NaturenDanger

La Nature sous toutes ses formes ou comment la préserver : animaux, en danger, sauvages, volcans, ouragans, environnement, effet de serre, couche d'ozone, que pouvons-nous faire, calotte glaciaire, ressources énergétiques, climats, flore, faune, habitats,







    dimanche 31 juillet 2005

    Des méthodes douces pour les éléphants du Congo

    Piments rouges contre éléphants destructeurs de cultures au Congo

    KIWANDJA (RD Congo) - Des agriculteurs du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), vont planter des piments rouges autour de leurs champs pour en éloigner les éléphants, une méthode douce préconisée par le Fonds mondial pour la nature (WWF).

    Dans les villages entourant Kiwandja, une localité située en bordure du parc national de la Virunga, à environ 75 km au nord de Goma (chef-lieu du Nord-Kivu), les pachydermes mènent depuis bientot cinq ans des incursions dévastatrices, piétinant ou engloutissant les maigres récoltes des habitants.

    Les cultivateurs, furieux, se sont regroupés au sein d'un "Comité des sinistrés des éléphants" et ont exigé des autorités locales et des responsables du parc - habitat naturel des éléphants - que des mesures soient prises contre "ces diables destructeurs".

    "En trois mois, cinq éléphants ont été tués par les habitants. Pour éviter un massacre, nous avons proposé d'expérimenter une nouvelle technique pour maintenir à distance les animaux, sans les mettre en danger", explique Kasereka Kambere Mwinbi, responsable local de WWF.

    "Nous nous sommes basés sur une expérience menée avec succès au Kenya et au Zimbabwe, qui consiste à planter une ceinture de piments d'environ dix mètres de large autour des champs", poursuit-il. "Les éléphants n'aiment pas l'odeur dégagée par le piment rouge, et après quelques tentatives, rebroussent chemin. Nous avons déjà recu les semences, la germination débutera en août, puis les habitants pourront commencer à planter", ajoute-t-il.

    Les incursions de pachydermes dans les champs s'expliquent selon les habitants et WWF par la présence de bandes armées dans le parc de la Virunga, à cheval entre entre la RDC et l'Ouganda. "Depuis la guerre (1998-2003 en RDC), l'écosysteme des éléphants, estimés à environ 300 dans cette zone, a été troublé. Ils ont commencé à migrer à la recherche d'un environnement plus tranquille et sont arrivés jusqu'aux villages", explique M. Kambéré.

    Le WWF a conseillé aux agriculteurs de semer et récolter ensemble et au même moment, "pour que tous les champs puissent être surveillés simultanément". Mais la méthode "pili-pili" (piment) laisse dubitatifs les habitants de Kahunga, un village situé à 5 km de Kiwandja, où "le grand animal" a récemment "brouté toutes les récoltes" de soja, manioc et maïs.

    "On n'a pas entendu parler de cette histoire de piments. Ici, c'est la famine. Avant, on s'organisait pour tuer les éléphants qui venaient trop près. Aujourd'hui, si on tue un éléphant, on vous accuse comme si vous aviez tué une personne", regrette Bernadette Kavira, septuagénaire. A ses côtés, Sahemba Serugendo, 66 ans, raconte que certains villages voisins ont été abandonnés après le passage répété des éléphants.

    "Nous, nous n'allons plus dans nos champs. Alors les jeunes vont travailler comme journalier dans des plantations plus éloignées. Mais ce qu'on gagne ne suffit plus pour envoyer les enfants à l'école", explique-t-il. Pour Paul Ndeze, le chef coutumier du territoire de Rutshuru, où se trouvent tous ces villages, il est "temps que l'Etat prenne ses responsabilités" parce que ces problèmes ne cesseront que "quand on aura chassé les hors-la-loi du parc".

    AFP, 28/07/05

    <http://fr.news.yahoo.com/050728/202/4ipov.html>

    Posté par Myriam Kieffer à 02:51 PM - L'homme et son environnement - Permalien [#]


    vendredi 29 juillet 2005

    Eclectus roratus : perroquet vert ou rouge et bleu


    Un plumage adapte au mode de vie, Le Nouvel Observateur, 22/07/05

    Cecile Dumas


    Leurs couleurs sont si différentes que les ornithologues ont longtemps pensé que ces perroquets n’appartenaient pas à la même espèce. Le perroquet vert et le perroquet rouge et bleu forment pourtant un couple d’Eclectus roratus et vivent dans la forêt australienne. Des chercheurs pensent avoir compris pourquoi les deux partenaires ont des plumages si différents, et pourquoi la femelle possède des couleurs plus brillantes que le mâle.


    Chez les oiseaux, mâles et femelles ont généralement des plumages aux couleurs similaires, avec plus de brillance chez le mâle.

    Les cas contraires s’expliquent par une inversion des rôles : le mâle est affecté à la surveillance du nid pendant que la femelle cherche un nouveau partenaire.


    Ce n’est pas le cas des perroquets Eclectus roratus : la femelle surveille le nid, le mâle part à la chasse. Leur mode de vie particulier justifie la différence de couleurs, expliquent Robert Heinsohn et ses collègues dans la revue Science.

    perroquet_vert


    Les deux vivent dans un climat de concurrence : les femelles doivent défendre le nid installé dans le creux d’un arbre face aux autres femelles en quête d’habitation. Les mâles doivent à la fois se protéger des prédateurs pendant la chasse et livrer bataille contre les autres mâles.

    En appliquant la vision des couleurs des oiseaux, les chercheurs ont constaté que les couleurs des femelles les rendaient plus voyantes au milieu des arbres, dissuadant ainsi d’éventuelles nicheuses. Quant aux mâles, leur teinte verte les rend à la fois discrets parmi les feuillages pour les prédateurs mais visibles sur un tronc pour les mâles concurrents. Le tout forme un très beau couple pour l’œil humain bien intentionné.


    Posté par Myriam Kieffer à 12:20 AM - Espèces Animales Terrestres - Oiseaux - Reptiles - Insectes - Permalien [#]

    Ou l'on revient sur l'ours des Pyrénées

    Concertation sur l'ours des Pyrenees par Louis Dollo

    Analyse et compte rendu des forums de concertation sur l'ours des Pyrénées

    Dans le but de renforcer la population d'ours dans les Pyrénées, le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable a chargé la Mission d'Animation des Agrobiosciences d'organiser trois forums de concertation sur l'ensemble de la chaîne pyrénéenne. Un compte rendu de ces échanges peut être consulté.

    ....

    A lire : <http://www.pyrenees-pireneus.com/OURS-2005CRForum.htm>

    Posté par Myriam Kieffer à 12:12 AM - Animaux en Voie de Disparition - Espèces Menacées - Permalien [#]

    Au tour des éléphants maintenant...

    Vives critiques contre un projet d'abattage d'elephants dans le parc Kruger, Agence France Presse, 19/07/05

    JOHANNESBURG (AFP) - Des scientifiques ont vivement critiqué mardi à Johannesburg un projet d'abattage d'éléphants dans le parc Kruger, évoqué par les autorités des Parcs nationaux sud-africains, dénoncant la précipitation et le mépris affiché pour d'éventuelles solutions alternatives.

    Les premieres données que l'on a pu retrouvée sur la population de pachydermes du Kruger remontent à 1967, lorsque les autorités avaient commencé à en abattre régulierement afin de maintenir leur nombre entre 7 000 et 8 000.

    L'Afrique du Sud applique un moratoire sur l'abattage des éléphants depuis 1995 et leur nombre dans le parc Kruger est aujourd'hui estimé a 12 000.

    "L'impact de l'abattage n'est pas aisément prévisible", a déclaré Rudi van Aaarde, professeur de zoologie à l'université de Pretoria, à l'occasion d'un séminaire organisé par plusieurs organisations de défense des animaux.

    Les Parcs nationaux sud-africains (SANParks) ont indiqué à plusieurs reprises qu'ils envisageaient d'abattre des éléphants pour faire face à une surpopulation qui menace, selon eux, la biodiversité.

    Durant le séminaire, des solutions alternatives à l'abattage ont été examinées pour faire face à la surpopulation d'éléphants, telles que leur transfert ou leur contraception. Le professeur van Aarde propose de créer des "mega-parcs" transfrontaliers à travers l'Afrique australe qui permettraient le déplacement des pachydermes. A méditer, très certainement...

    Posté par Myriam Kieffer à 12:09 AM - Animaux en Voie de Disparition - Espèces Menacées - Permalien [#]

    Encore des dauphins échoués après la pêche massive...

    Douze dauphins retrouves morts sur une plage de Roumanie, Associated Press, 19/07/05

    CONSTANTA, Roumanie (AP) - Douze dauphins ont été retrouvés morts sur une plage de Roumanie, le long de la mer Noire, a-t-on appris auprès du gouverneur du Danube Delta.

    Les dauphins ont été retrouvés ces derniers jours sur une plage située près du village de Sfantu Gheorghe, a environ 250km au nord-est de Bucarest, selon Paul Conorov. Ces cétacées mesuraient jusqu'a 1,2 mètre.

    Une enquête a été ouverte pour déterminer la cause de leur décès. Les cadavres étaient dans un état de décomposition avance.

    Selon le responsable de l'Institut roumain de recherche marine dans le port de Constanta, Simion Nicolaev, il est possible que les dauphins aient été pris dans des filets de pêche et emportés vers le rivage par la marée.

    On dénombre seulement 2 000 dauphins dans la mer Noire, contre un million dans les années 1940, selon les organismes environnementaux internationaux.

    dauphin_en_danger_greepeace

    Posté par Myriam Kieffer à 12:03 AM - Animaux en Voie de Disparition - Espèces Menacées - Permalien [#]


    jeudi 28 juillet 2005

    Les arboretums

    L’ONF, Ushuaïa et les sites naturels

    Depuis 5 ans, Ushuaïa est associé à l’Office National des Forêts pour la restauration et la préservation des arboretums. Apres les arboretums de La Jonchère (Haute Vienne) ou encore du Pezanin (Saone et Loire), l’heure est à la réhabilitation de l’arboretum du Cranou (Finistère) avec la création d’une collection botanique de type océanique et d’un observatoire de la biodiversité forestière. 130 nouvelles espèces y seront introduites d’ici 2007.

    Contact :  Christiane Baroche - 01.40.19.58.07 - christiane.baroche@onf.fr

    comks77158_1

    Posté par Myriam Kieffer à 11:53 PM - Animaux en Voie de Disparition - Espèces Menacées - Permalien [#]

    Les abeilles en Danger!!

    L'extinction genetique des abeilles pourrait, à terme, menacer nos cultures, York University (Canada), 25/07/05

    Les céréales et les fleurs, dont la reproduction est directement liée à la pollinisation, pourraient être en péril alors que plus de 1 000 espèces

    d'abeilles canadiennes et 20 000 espèces dans le monde sont confrontées à une éventuelle extinction.

    Il s'agit là des résultats obtenus par une équipe de chercheurs de l'universite York, dirigés par Amro Zayed et le Professeur Laurence Packer.

    On évaluerait la valeur des abeilles au Canada à 1 milliard de dollars canadiens tandis qu'aux Etats-Unis elles ne représentent pas moins de 15

    milliards de dollars canadiens par an. La valeur écologique des abeilles est, quant à elle, sans prix, ainsi que le precise Amro Zayed.

    En effet, La pollinisation est indispensable aux céréales et aux fleurs, et la rarification des abeilles contribuera à une réduction de la diversité des plantes, dépendantes de ces insectes dans le cadre de leur reproduction. Presque tous les écosystemes terrestres dependent des abeilles.

    Le Professeur Packer souligne que les résultats de cette étude ont permis de comprendre pourquoi il y a un tel déclin des populations d'abeilles dans le

    monde, comme au Canada. Ainsi, ils ont découvert que ces insectes sont dix fois plus susceptibles de disparaître que les autres animaux. Cela

    s'explique par le fait que le système qui determine le sexe chez l'abeille peut changer les femelles en males stériles. Ainsi chez les petites populations, cela peut conduire tout simplement à l'extinction.

    Le message est donc clair, il faut s'assurer que les populations d'abeilles restent suffisantes, ainsi elles pourront continuer la pollinisation des céréales et fleurs des générations à venir. C'est un des Buts de ce BLOG!!

    Sources : <http://www.yorku.ca/mediar/archive/Release.asp?Release=915>

    Posté par Myriam Kieffer à 11:45 PM - Animaux en Voie de Disparition - Espèces Menacées - Permalien [#]

    mercredi 27 juillet 2005

    Evolution culturelle des dauphins

    Des dauphins apprennent à leurs progénitures à se protéger le museau

    Un groupe de dauphins vivant au large des côtes australiennes apprennent à leurs progénitures a se protéger le museau avec des éponges en forme de cône quand ils fouillent les fonds marins en quête de nourriture, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis.

    Il s'agirait d'un comportement transmis par les mères à leurs filles, le premier a être observé pour des mammifères marins, a explique Michael Krützen, le responsable de cette recherche dont les résultats ont paru dans les annales de l'Academie américaine des sciences daté du 7 juin.

    "L'évolution culturelle, y compris l'usage d'outils, n'est pas seulement propres aux humains et à leurs proches cousins comme les primates, mais aussi chez des animaux dont l'évolution est très lointaine de la notre", souligne M. Krützen.

    Cette équipe internationale de chercheurs a observé 13 dauphins utilisant des éponges pour se protéger le museau à 172 autres qui ne recourent pas à cette technique de protection pour forer les fonds marins.

    Ils en ont conclu, après analyse génétique, qu'il s'agissait d'une pratique transmise dans la même famille surtout de mères à filles sans pouvoir vraiment expliquer pourquoi les mâles étaient nettement moins nombreux à utiliser une éponge.

    Les dauphins observés vivent dans la baie de Shark sur la côte ouest de l'Australie.

    Sciences et Avenir n°701, juillet 2005

    http://www.planetpositive.ch/version_2_0/news/articles/1064/des_dauphins_apprennent_a_leurs_progenitures_a_se_proteger_le_museau.html

    Posté par Myriam Kieffer à 03:43 PM - Espèces Animales Marines - Poissons - Mammifères Marins - Permalien [#]

    Poisson, espèce en danger ?

    La deuxième moitié du 20ème siècle a vu une diminution de 50% du nombre d'espèces peuplant nos océans.

    La surpêche, la destruction des habitats et le changement climatique sont en partie responsable de ce phénomène.

    poissons_de_la_mer_rouge

    Les poissons de la Mer Rouge

    Source : Google

    La connaissance de l'utilisation des habitats, des aires de reproductions, de la cartographie de la iodiversité, des modèles migratoires, et de la mortalité chez les différentes espèces pourrait être employée pour définir des secteurs prioritaires pour la conservation des océans.

    Considérant la tendance à la baisse de la diversité des espèces prédatrices, ces efforts de conservation apparaissent urgents.

    http://www.sciencemag.org/cgi/rapidpdf/1113399v1.pdf

    http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2005/07/28/AR2005072801752.html

    http://www.nytimes.com/2005/07/29/science/29fishing.html

    Source : Science juillet 2005

    Posté par Myriam Kieffer à 02:43 PM - Animaux en Voie de Disparition - Espèces Menacées - Permalien [#]

    mardi 26 juillet 2005

    Les émissions de CO2 et les ménages en France

    16,4 tonnes de CO2 par an et par ménage

    Le ménage est, dans ses usages privés de l'énergie, directement reponsable d'une
    partie des émissions de CO2 dans l'atmosphère. Lorsqu'il utilise son véhicule
    pour se déplacer, lorsqu'il chauffe, éclaire son logement, fait fonctionner
    ses appareils électroménagers, il participe clairement aux rejets de CO2.

    On peut plus difficilement lui attribuer une responsabilité pour les émissions
    liées à la fabrication des produits et des services et au transport qu'elle génère
    (transport des marchandises).

    Il est cependant l'utilisateur ou le consommateur final des produits et
    des services et il peut directement agir sur une partie des consommations
    d'énergie sur son lieu de travail (chauffage des locaux, éclairage, bureautique).

    emission_co2_par_m_nage

    Posté par Myriam Kieffer à 08:16 AM - Changements Climatiques - Permalien [#]


      1  2  3  4  5