samedi 15 avril 2006
Les expériences de laboratoire sur les animaux : dangereuses pour l'homme... et pour les animaux !!!
Je crois que l'horreur sans nom de ces expériences reflète malheureusement la partie la plus immonde de l'espèce humaine. En l'occurence, les dangers sont réels quant à l'utilisation de certains médicaments testés sur les animaux...
Mais finalement, ce qu'il y a de plus dangereux pour l'homme... c'est l'homme lui-même.
Attention, cet article contient des photos à la limite du soutenable.
Il faut en finir avec les expérimentations animales
Le mois dernier, six hommes étaient hospitalisés dans un état critique en Angleterre. Ces hommes testaient un anti-inflammatoire contre la polyarthrite rhumatoïde et la leucémie… médicament qui avait été testé avec succès sur des animaux et dont " rien ne laissait penser à de telles conséquences sur le métabolisme humain " d'après le porte-parole de la MHRA (Agence britannique de régulation des médicaments et produits de santé).
Déjà, et alors qu'il était ministre de la Santé, le Dr Bernard Kouchner avait déclaré, dans le quotidien Le Monde, que les effets secondaires des médicaments entraînaient, en France, près de 20.000 morts et 1.300.000 hospitalisations par an… tous ces médicaments ayant, bien évidemment, fait l'objet de nombreux tests sur les animaux !
Ces faits établis et l'actualité nous prouvent qu'il est impératif de mettre un terme à cette expérimentation animale qui représente un risque réel pour la santé humaine. Il est inadmissible, invraisemblable que la France soit le pays de l'Union européenne qui sacrifie le plus d'animaux chaque année : 2.212.294 en France et 10.731.020 dans l'UE (Rapport de la Commission européenne " sur les statistiques concernant le nombre d'animaux utilisés à des fins expérimentales " au sein de l'Union européenne publié en 2005).
C'est scandaleux car, d'une part, cela encourage fortement le trafic international d'espèces protégées et, d'autre part, représente une grave menace pour la santé publique comme nous avons pu le constater, il y a quelques mois, lorsque l'école nationale vétérinaire de Nantes a importé, de Chine, un macaque porteur du virus de l'herpès B qui, s'il est sans conséquences chez le macaque, est mortel pour l'homme (provoquant une encéphalomyélite irréversible).
L'expérimentation animale est dangereuse pour l'homme car d'une fiabilité aléatoire (chaque espèce, même très proche, réagissant différemment face à la maladie ou sur un même test). Il est urgent de développer les méthodes substitutives au " modèle " animal, garantes d'une plus grande sécurité, il est indispensable de mettre un terme à cette science aveugle, sans conscience, qui provoque la mort (et dans quelles conditions !) de millions d'animaux chaque année. Il est moralement inacceptable de provoquer la mort dans des souffrances indicibles lorsqu'on est censé la combattre. Il est urgent de se donner les moyens de remplacer définitivement l'expérimentation animale par des méthodes fiables et éthiquement recevables.
Les chiffres
Le dernier rapport de la Commission européenne* démontre que le nombre d'animaux utilisés au sein de l'UE est passé de 9.814.171 en 1999 à 10.731.020 en 2002 !
La France reste le pays de l'Union européenne qui sacrifie le plus d'animaux chaque année (2.212.294 !) et les primates sont les premières victimes de cette recrudescence : de 1.814 babouins, macaques et autres Cercopithécidés expérimentés en 1999, nous sommes passés à 3.072 en 2001 (dernières statistiques rendues publiques par la France), le nombre de capucins et autres Cébidés a, quant à lui, plus que triplé durant la même période !
En France, plus de 1.000 laboratoires (publics et privés) expérimentent sur les animaux. Un record en Europe.
Les laboratoires publics restent les plus gros consommateurs d’«animaux de laboratoire», notamment d’animaux transgéniques. Ainsi, l’Institut Pasteur (Paris) possède son propre élevage de souris pour reproduire et sélectionner chaque année 100.000 souris pour obtenir 30 lignées génétiquement modifiées mise à la disposition de plus de 1.000 chercheurs…
Quant aux laboratoires privés (pharmaceutiques notamment), certains se vantent de contribuer à la «diminution» du nombre d’animaux utilisés… La réalité est cependant bien plus cynique puisqu’en fait ils délocalisent tout simplement leur recherche à l’étranger ou la soustraitent à des sociétés spécialisées dans l’expérimentation sur les animaux telles que la société britannique Huntingdon Life Sciences (HLS) ! Pour connaître la liste des clients notamment français de HLS, suivez ce lien.
Tout ce petit monde fait travailler toute une chaîne de professionnels et de collaborateurs de la torture animale: les élevages spécialisés dans la fourniture d’animaux sélectionnés et «prêts à l’emploi», les pourvoyeurs au cœur de tous les trafics qui s’enrichissent sur la misère animale ainsi que les fournisseurs d’équipements, de matériel et d’installations en tout genre pour les laboratoires. Sans oublier les techniciens de laboratoire chargés de veiller à leur manière sur les animaux emprisonnés dans les animaleries et qui finiront entre les mains d’expérimentateurs-chercheurs qui exercent sous couvert d’une licence…
Ce n'est pas parce que l'expérimentation animale est une " activité légale " qu'elle ne doit pas être dénoncée.
Les appareils de torture
L'appareil stéréotaxique : cet appareil transperse le tympan et crève les yeux...
Boite de contention : sanglés et maintenus, les animaux, restent
ainsi pendant des mois et même des années. Figés ou écartelés dans
toutes autres postures. On leur inflige de nombreux tests...
Le tambour rotatif-noble-collip : on imagine le pire (et c'est pourtant bien le cas) ... les animaux passent sous le tambour et ...
La canule de collision : la canule est implantée dans le cerveau
des animaux : passage répété d'aiguilles, d'électrodes et jauges de
pression, elle est fixée avec du mastic et quatres vis sur le crâne de
l'animal...
La chaise et/ou le chariot de propulsion : des singes non anesthésiés, sont attachés sur une chaise qui les projettent à toute vitesse contre un mûr...
Ecarteur : cet objet de TORTURE facilite la tâche des opérateurs sans danger de morsures...
Je vous fais la grace des autres instruments de torture... C'est insoutenable...
Les expériences
ON TESTE SUR LES ANIMAUX :
- des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings...)
- des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants.....)
- des pesticides,
- des armes ( nucléaires et autres)
- des tests sur les privations d'oxygène, de sommeil.
- des tests recréant l'anxiété, dlagressivité, la folie,
- l'hypertension par compressions,
- des blessures d'artères,
- des transplantations; greffes de têtes ou d'organes,
- des décharges électriques,
- des tumeurs provoquées par des coups,
- des cancers produits par des substances chimiques,
- des absorptions forcées de drogues et d'alcool,
- des noyades forcées,
- du prélèvement de sang dans le coeur ou les oreilles,
- des singes projetés contre les murs,
- des chiens, singes et lapins ligotés pour les faire fumer de force...
Les preuves en images. Attention, âme sensible s'abstenir...
D'où proviennent les animaux des laboratoires ?
Bien que
certains établissements de recherche aient leurs propres élevages, la
plus grande partie des animaux utilisés dans la recherche sont
'spécialement élevés' par des entreprises spécialisées dans la
fourniture d'animaux pour la vivisection. L'industrie de la recherche
tente souvent de justifier la manière dont elle traite les animaux en
faisant valoir qu'ils sont 'spécialement élevés' pour
l'expérimentation, comme si cela les rendait différents des autres
animaux. Les catalogues des éleveurs parlent des animaux proposés à la
vente comme de 'produits', en insistant sur la rapidité de la livraison
et sur la facilité de traitement des commandes, comme si ces animaux
qui vivent et qui respirent n'étaient rien d'autre que des articles
d'équipement de laboratoire. La vérité, bien sûr, est qu'un animal de
laboratoire a exactement les mêmes capacités de souffrance physique et
psychologique qu'un animal de compagnie.
Un grand nombre
de primates utilisés pour la vivisection dans le monde, comme les
macaques et les babouins, sont capturés dans la nature ou élevés en
captivité dans de terribles conditions, dans des pays comme l'Ile
Maurice, la Barbade, l'Indonésie, les Philippines, la Tanzanie ou la
Chine. Ils sont ensuite transportés sur des milliers de kilomètres pour
être vendus à des laboratoires en Europe, aux Etats-Unis et dans le
reste du monde. Les conditions de stress que peuvent subir ces primates
au cours de leurs longs voyages sont si terribles qu'un certain nombre
d'entre eux ne parviennent pas vivants à leur destination.
Source :
http://www.fondationbrigittebardot.fr/
http://mirza-nature.hautetfort.com/
Crédit photos :
http://www.animalrightsmedia.com/
Stop Animal Exploitation NOW!
Betrayed
Novivisezione


























