- "La répression du Falun Gong a été lancée en 1999 par
l’ancien président chinois, Jiang Zemin, dont le trop populaire groupe
spirituel était devenu la bête noire. Avec pour motto « Les discréditer, les ruiner, les détruire »"
- "le
" Bureau 610" est une agence spécifiquement créée pour persécuter le
Falun Gong, avec un pouvoir absolu sur chaque niveau d’administration
dans le Parti et sur tous les autres systèmes politiques et
judiciaires."
- "À
l’heure actuelle, la majorité des pratiquants de Falun Gong sont dans
des prisons, des camps de travaux forcés et des centres de détention."
- "Le
camp de travail pour femmes de Gangdong Sanshui est un endroit dont
même les gardes nomment un “enfer sur terre.” Le parti communiste
chinois (PCC) permet aux gardes d’adopter toutes sortes de méthodes
horribles et vicieuses, dont inciter les criminels d’abuser les
pratiquantes de Dafa leur privant de sommeil, les empêchant d’utiliser
les toilettes et forçant les pratiquantes à s’agenouiller pendant de
longues périodes de temps à la limite de l’intolérable. [...] Parce
qu’une pratiquante a refusé d’être « transformée », elle a été
contrainte de garder les yeux ouverts pendant un mois. Aussitôt qu’elle
fermait les yeux, les criminels lui perçaient les paupières et la
battait."
- "ils ne sont plus considérés comme des humains, mais comme des matières premières pour générer du profit."
- "De 1991 à 1998, 78 transplantations rénales ont eu lieu dans toute la Chine. En 1999, la persécution
du Falun Gong a commencé et pendant cette même année, le nombre de
transplantations d’organes est monté en flèche à 116 pour cette
seule année, soit plus que les sept années précédentes combinées. À
chaque année le nombre a continué d’augmenter, passant de 254 en 2000 à
486 en 2001. En 2003, le nombre de transplantations total était de
3000. D’où est provenue cette inondation d’organes prélevés ? Il n’y a
pratiquement aucun don d’organe volontaire en Chine."
- "Le
vice-ministre chinois de la santé, Huang Jiefu, avait déjà avoué en
décembre dernier que 95 % des organes prélevés en Chine venaient de
prisonniers exécutés."
- "Les organes sont prélevés sans l'accord préalable des donneurs ni de leur famille."
- " On leur disait que, sur ceux-ci, ce n’était pas un crime, que cela était considéré par le Parti communiste chinois comme du « nettoyage ».
Les personnes envoyées sur la table d’opération étaient ou bien déjà
mentalement détruites par les tortures, ou bien inconscientes. Avec,
comme cibles favorites pour le prélèvement des cornées, les personnes
âgées et les enfants."
- "les dates d'exécution des
condamnés sont choisies en fonction de la demande d'organes par des
patients, dont un nombre de plus en plus important d'Occidentaux."
- "les
prélèvements sont faits sur des personnes vivantes, utilisées comme de
la simple matière première avant d’être incinérées. "
- "«Les
employés de notre hôpital appellent ce lieu : “l’incinérateur”. En
fait, il s’agit d’une chaufferie. Des paysans pauvres provenant
d’endroits avoisinants ont été employés pour travailler dans la
chaufferie. Ils étaient sans-le-sou lorsqu’ils sont arrivés ici. Mais
ils pouvaient ramasser des montres, des bagues, des colliers et ainsi
de suite. Des employés de l’hôpital ont dit que ces bijoux et ces
montres appartenaient à des pratiquants de Falun Gong dont les organes
avaient été prélevés; on les dépouillait juste avant de les jeter dans
le four pour être brûlés. Les employés de l’hôpital ont aussi confirmé
que certains étaient encore en vie au moment d’être lancés dans le four», nous a révélé notre source."
- "De
nombreux crématoriums en Chine n'incinèrent en fait pas les corps
qu'ils reçoivent. Les corps sont transférés ailleurs par des tunnels
secrets et dans beaucoup de cas, les cendres données aux familles des
prisonniers exécutés viennent d’animaux ou d’autres corps.[...] Pendant
ce temps, les vrais corps sont vendus à prix d’or à différentes usines d'État. Ce sont des matières premières pour différents types de production."
- "Certains décrivent un véritable marché de l’horreur qui fonctionnerait comme n’importe quel commerce,
avec fournisseurs de matières premières (les prisonniers), usines de
fabrication (les camps qui réalisent les prélèvements), circuits de
distribution et enfin vente – à des chinois et bien souvent aussi à de
riches occidentaux qui subissent la pénurie d’organes en Europe et aux
Etats-Unis."
- "l’apparition de camps secrets
comme celui de Sujiatun est liée à la surcharge des autres camps de
travaux forcés, qui détenaient en moyenne 5 000 à 20.000 pratiquants de
Falun Gong."
- "Le plus grand flou règne quand il s’agit
d’évaluer le nombre de pratiquants de Falun Gong emprisonnés et le
nombre de disparus. [...] Il y aurait probablement, selon les chiffres
les plus réalistes, quelques centaines de milliers d’entre eux dans les camps."
- "36
camps similaires à celui de Sujiatun existent en Chine et que le plus
grand, portant le nom de code 672-S, détient 120 000 personnes."
- "Un habitant local m’a dit que chaque fois qu’on passait près de là, on voyait toujours de la fumée sortir du crématorium."
- "Un
grand nombre de pratiquants de Falun Gong, mais aussi des criminels et
des prisonniers de conscience venant de partout en Chine, sont là."
- "Les
pratiquants de Falun Gong détenus dans le camp de concentration
souterrain à Sujiatun auraient été transférés à la hâte avant l’arrivée
d’enquêteurs internationaux dans la ville de Shenyang"
- "Il
n’y a pas besoin de plus d’une journée pour transférer 5000 personnes
dans un train de fret, en prenant un itinéraire spécial. J'ai moi-même
vu un train de fret transportant 7000 personnes depuis Tianjin (ville
côtière proche de Beijing, ndlr) jusqu’à la région de Jilin. Il a roulé
de nuit, sous escorte de l'armée chinoise. Chacun dans le train était menotté à des barres de fer spécialement installées au plafond, comme des poulets dans une rôtisserie."
- "Une
personne qui a travaillé au camp de concentration a dit que la charge
de travail augmentait tout le temps. Les autorités y transfèrent
continuellement des pratiquants et la prison est bondée et pleine
au-delà de l’imagination. C’est clairement un endroit où une personne
ne peut pas vivre, et voir cet endroit est insoutenable."
- "Trois
semaines après que l’horreur du camp de concentration de Sujiatun ait
été révélée, le ministère de la santé chinois a établi à la hâte un
règlement provisoire sur les greffes d'organes humains, qui « interdit
les greffes non conformes à la loi ou à l'éthique médicale. ». Sa
date d’entrée en vigueur a été fixée au 1er juillet 2006, ce qui laisse
3 mois à compter de la promulgation pour « faire le ménage »"
- "Le
Comité d’enquête sur les camps [...] affirme que les hôpitaux et les
centres de greffe dans les provinces d’Heilongjiang, Liaoning, Jilin,
Pékin, Tianjin, Henan, Hebei, Hubei, Hunan, Shanghaï, Zhejiang, Yunnan,
Anhui, Shaanxi et Xinjiang, font des heures supplémentaires pour effectuer des opérations de greffe.
Des membres du personnel hospitalier ont indiqué à un enquêteur du
Comité que les patients devraient se dépêcher s'ils voulaient une
greffe. Il pouvait pour l’instant suffire d’un ou deux jours pour
trouver un organe, mais que ce serait bien plus difficile ensuite."
- "on
a assisté ces derniers mois à un très grand nombre d’arrestations, un
très grand nombre de condamnations. Des condamnations très lourdes :
certaines allant jusqu’à 8, 10, 12 ans de prison sous prétexte que les
journalistes en question auraient trahi les secrets d’État alors qu’en
fait ils ne faisaient que dévoiler des scandales ou des horreurs qui se
seraient déroulées sous leurs yeux », rapporte-t-elle. « Je suis très
inquiète de voir cette évolution qui me donne l’impression que le
pouvoir chinois est en train de s’orienter vers une sorte de
criminalisation. »"
- "ce régime qui fait appel à des réels gangs mafieux pour régler ses comptes avec les citoyens
qui oseraient défier le régime par le simple fait d’exprimer leur
désaccord. « Par exemple, ce ne sont plus des policiers ou des gardiens
de prison qui frappent les prisonniers mais de simples voyous, des
membres d’une milice secrète, des espèces de mafias du crime qui sont
utilisées pour réprimer les manifestations. »"
- "Depuis notre enfance, on nous a appris à ne pas poser de questions. [...] Comprenez, tout est secret. Personne ne sait. Quand les gens était arrêtés, il n’y avait aucune trace écrite. Si des gens étaient libérés, il n’y avait pas de trace écrite non plus."
- Camps et trafic d'organes en Chine - La Grande Epoque (quasi seul média diffusant ces infos - proche de la dissidence chinoise et des Falun Gong)
- Au cœur du trafic d'organes en Chine - Le Monde (24/04/2006)
- Organes prélevés sur des détenus en Chine? L’ONU va enquêter - Infosud
- Mutisme sur les camps de concentration en Chine - Le devoir
- Chine - Rapport 2005 - Amnesty International
- Falun gong - Wikipedia
- Laogai - Wikipedia
- China 'selling prisoners' organs' - BBC (19/04/2006)
- China harvesting inmates' organs, journalist says - Washington Times (03/2006)
- Death Trap: How One Chinese City Resorted to Atrocities To Control Falun Dafa - Prix Pulitzer 2001
- Falun
Gong and China’s Continuing War on Human Rights: How the Overseas
Missions of the P. R. China implements a policy of persecuting Falun
Gong practitioners - témoignage sur le bureau 610
- Kill and cull: China rejects doctor's testimony - CNN (2001)
- Un blogueur qui tente de démontrer que tout cela est faux (anglais)
- Infofalungong - Falun Gong
- Clear Harmony - Falun Gong
- Clearwisdom et Vraie sagesse - Falun Gong
- le
respect de la liberté de tous ceux qui souhaitent produire et
s'alimenter sans avoir recours aux organismes génétiquement modifiés.>
- une information complète, accessible au citoyen, sur les recherches en cours et la localisation des expérimentations.
- le
maintien du moratoire par principe de précaution, tant que n'aura pas
été prouvée l'absence de danger de cette technologie sur les santés
humaine, animale et environnementale.
jeudi 27 avril 2006
Les cadavres de condamnés à mort chinois recyclés en produits de beauté
Selon The Guardian une société cosmétique chinoise
utilise la peau prélevée sur les corps des condamnés à mort exécutés et
les fœtus avortés pour fabriquer des produits de beauté vendus en
Europe. L'article original en anglais émane du journal The Guardian et a initialement été publié le 13 septembre. Il a ensuite été repris par le journal Le Courrier International le même jour.
Les Chinois ne respectent pas le climat (voir l'article de Servumpecus)... Les Chinois ne respectent pas non plus les animaux (voir l'article de Servumpecus).
Aujourd'hui, j'ai lu chez Raffa que les Chinois ne respectaient pas non plus leurs morts.
"L'atrocité des prélèvements d’organes sur des pratiquants du Falun Gong
ensuite incinérés vivants aurait lieu en Chine depuis des années.
Certains décrivent un véritable marché de l’horreur qui fonctionnerait
comme n’importe quel commerce, avec fournisseurs de matières premières
(les prisonniers), usines de fabrication (les camps qui réalisent les
prélèvements), circuits de distribution et enfin vente – à des chinois
et bien souvent aussi à de riches occidentaux qui subissent la pénurie
d’organes en Europe et aux Etats-Unis." (Source : http://french.epochtimes.com/)
Je suis écoeurée et le mot est faible... Pourtant, cela ne "m'étonne"
pas plus que cela... Des horreurs sans nom se déroulent tous les jours
aux quatre coins du monde... sans personne pour les interdire ou les
contrecarrer, tout du moins presque personne... La nature humaine est
plus impitoyable que la nature elle-même. Ces exactions chinoises sont
d'une monstruosité absolument insoutenables dans le sens propre du
terme. Personne ne peut cautionner ce genre de choses. Le problème est
toujours le même : l'argent et le pouvoir qu'il procure.
Explications il devra y avoir. Le problème est de savoir quand. Le régime
politique chinois a changé depuis la révolution culturelle, mais pas les
idées. Ni leur mise en application. Le pire, c'est qu'il en faut toujours pour qui, même après que les preuves soient faites,
ne croient toujours pas en celles-ci en criant à la conspiration.
L'analogie du nazisme est particulièrement bonne : je suis effarée
d'entendre encore des gens dire que le génocide des nazis pendant la
seconde guerre mondiale n'a pas existé !!! C'est à se taper les c... par
terre !! Et je ne suis pas un homme !!!
Le trafic d'organes
existe bel et bien, partout dans le monde, que ce soit en Asie, en
Amérique du Sud, en Afrique ou encore en Europe de l'Est. Tous les
gouvernements le savent, mais trop de personnes haut placées et "bien
intentionnées" sont vulgairement compromises pour que cela bouge... Tout
ce "commerce" humain se fait quasiment au grand jour.
Et quand bien même il y
aurait accusations, c'est à la Chine de prouver le contraire. Quant à
cela, je crois bien que nous allons devoir attendre longtemps. Quand
bien même cela déclencherai une "mini-révolution" avec des manifs et
tout le monde dans la rue, le gouvernement français (et les autres
aussi...) ferait comme d'habitude : il calmerait le jeu en faisant mine
de demander des "explications", ces dernières resteraient malgré tout
sans suite, car trop d'intérêts économiques sont en jeu... Toujours
l'argent...
Voici donc l'article de Raffa, publié hier, dans lequel elle nous demande de diffuser l'information. Je vous le transmets donc, avec son implicite autorisation...
L'industrialisation de la mort : Chine et Allemagne Nazie même combat ?
Dans "les actus de Raffa n° 4 (novembre 2005) je vous informais qu'"Une
société cosmétique chinoise utilise la peau prélevée sur les corps des
condamnés à mort exécutés pour fabriquer des produits de beauté vendus
en Europe."[...] Toujours de même source, le journal note qu'en Chine,
il est d'usage de récolter "la peau des condamnés exécutés et les fœtus
avortés, rachetés par des sociétés de 'biotechnologie' situées dans la
province septentrionale de Heilongjiang". Les produits sont exportés
vers l'Europe via Hong Kong (Source : Courrier international)".
Cette information était déjà suffisament choquante. Mais il
semblerait bien que cela n'était que la partie émergée d'un iceberg ...
qui glace le sang. Depuis plus d'un mois quelques ONG et quelques bien
trop rares médias tentent d'alerter la communauté internationale. En
effet de plus en plus de témoins rapportent les horreurs - d'une époque
que l'on espérait révolue - perpétrées par le gouvernement chinois sur
ses citoyens, opposants, tibétains et surtout pratiquants du Falun Gong.
Toutes les révélations qui suivent proviennent de témoignages - pour
la plupart anonymes - de médecins, proches de médecins, journalistes,
membres du parti communiste, avocats et victimes.
Elles ne datent pas de 1943, ne parlent pas du régime Nazi, et ne se passent pas en Allemagne.
Elles datent de mars et avril 2006, parle du Parti Communiste
Chinois, se passe en Chine et ont été démenties par le régime chinois.
"Récemment, un diplomate canadien vétéran, Brian MacAdam, spécialiste de la Chine, a rappelé l'anecdote des deux juifs qui s'étaient enfuis d'Auschwitz en avril 1944. Ils avaient publié un rapport démontrant clairement les atrocités commises dans l'enceinte de ce camp. Pourtant, attendant «davantage de preuves», les gouvernements occidentaux n'avaient pas agi. Résultat: 437 000 juifs y ont été exterminés."
"Après la deuxième guerre mondiale, la communauté internationale s’est engagée solennellement à ne plus jamais permettre un génocide. Aujourd'hui, soixante ans après les Nazis, l'histoire rejoue encore une tragédie -- l'atrocité est au-delà de l'imagination. C'est une honte pour la race humaine. C'est également un défi moral et de conscience de base pour chacun."
En tant que citoyenne du monde je demande à tous les
journalistes et aux gouvernements du monde entier, en particulier
l'Europe et les Etats-Unis de mettre tout en oeuvre rapidement pour
vérifier ces informations et, si elles s'avèrent exactes, faire cesser
ces crimes odieux, associés - comme aux pires temps de notre histoire -
à l'industrialisation de la mort, punir les criminels, cesser cette
hypocrisie de vouloir fermer les yeux sur un régime totalitaire,
mafieux et criminel sous pretexte que la Chine produit 90% de tous les
biens de consommation vendus au monde !
En tant que blogueuse je demande à la blogosphère de s'emparer de ce
sujet et de diffuser partout l'information le plus vite possible.
Faites le savoir... si le Net en parle les médias seront forcés d'en
parler.

(c) débat socialiste
Sources :
mercredi 26 avril 2006
Les cactus de Chihuahua et "Cuatro Ciénegas"
Le désert de Chihuahua ne connaît pas les frontières. Il s'étend sur une
partie du Mexique et du Texas, entre les montagnes de la Sierra Madre.
C’est un désert de type sableux et pierreux.
Les précipitations annuelles moyennes sont de 250 mm . Les températures varient de 40°C
à –30°C.
L’essentiel de ce désert se trouve entre
1.000 et 1.500 m d’altitude. C’est le plus vaste désert d’Amérique du Nord.
Le trafic des cactus dans le désert
américano-mexicain de Chihuahua est un commerce florissant mais qui met en
péril la survie de ces plantes rares et uniques en leur genre.
Ce trafic est alimenté par la demande des consommateurs pour des plantes grasses (ou cactées), nécessitant peu d’entretien, aimant la sécheresse, et utilisées pour l’aménagement paysagiste. Les collecteurs de cactus - les cactophiles - encouragent le braconnage de spécimens rares et difficiles à trouver. A ce braconnage s’ajoute l’exploitation tout à fait légale mais faiblement réglementée des végétaux sauvages sur les domaines public et privé de la région.
Cette situation entraîne la disparition de
certaines espèces de cactus dans le désert du Chihuahua, ce qui met en péril
certaines populations.
Le désert de Chihuahua est l’un des déserts
les plus riches en biodiversité dans le monde. Seuls le Namib-Karoo en Afrique
australe et le Grand Désert Sablonneux d’Australie peuvent l’égaler. D’une
superficie de quelque 647.000km2 , partant du sud-est de l’Arizona en passant
par le Nouveau Mexique et l’Ouest du Texas, aux Etats-Unis, il s’étend vers le
sud et occupe près de 25% du territoire mexicain. L’écorégion abrite
près d’un quart des 15.000 espèces de cactus jusque-là répertoriées par la
science.
Elle abrite aussi plus d’espèces de mammifères que le Parc National de
Yellowstone, et sert de refuge à quelques-unes des dernières populations de
chiens de prairie du Mexique, de bisons sauvages d’Amérique, et d' antilocapres
(ou antilopes d'Amérique) ainsi que des milliers de chauve-souris.
La région compte également des espèces de poissons,
de reptiles et de plantes qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde.
Bien que recherchés par les cactophiles, les
cactus sont souvent considérés comme des végétaux indésirables par les
propriétaires terriens et de ranch qui n’hésitent pas à les vendre au premier
venu moyennant quelques dollars. En outre, la plupart des consommateurs et
touristes ne savent pas qu’ils peuvent enfreindre la loi en achetant des cactus
provenant des domaines privés ou en essayant d’exporter des plantes vivantes du
Mexique, pays qui dispose d’une réglementation stricte en matière de collecte
de plantes sauvages.
Les cactus et les autres espèces végétales
du désert jouent un rôle capital dans ce type d'écosystème. Leur
surexploitation prive d’abri et de nourriture les pensionnaires du désert que
sont les pumas (ou couguars), les colibris (ou oiseaux-mouches), les pics et
les chauves-souris. Les plantes du désert sont aussi utilisées à des fins
médicales. Ainsi, au Mexique, la médecine traditionnelle soigne l’arthrite au
moyen d'un traitement à base d'extrait de cactus.
Dans certaines régions désertiques où le
cactus constitue l’espèce dominante, le fait de déraciner ces plantes peut
avoir un effet perturbateur au plan écologique, qui est comparable aux conséquences
d'une coupe rase en forêt.
Les espèces de cactus désertiques les plus
connues, et utilisées dans l’aménagement des paysages des grandes villes du
Texas ou de Californie, sont le cactus tonneau, le cactus hérisson, le cactus
raquette et le cactus saguaro. Le Yucca, l’agave et l’ocotillo sont
quelques-unes des autres plantes désertiques recherchées pour leur valeur en
matière d’aménagement paysagiste.
La région de "CUATRO CIENEGAS"
Cuatro Ciénegas, situé dans l’état du Coahuila, est le nom d’un village d’environ 9.000 habitants du désert du Sonora. C’est aussi le nom d’une vallée où l’eau affleure tout le long du río Mesquites, alimenté par des nappes souterraines. Le sel, résidu d’une ancienne mer, empêche toute culture.
Les habitants vivent de l’élevage et de l’exploitation des dunes de gypses situées à l’extrémité est de la vallée. La vie sauvage s’est adaptée à ces conditions de vie particulières et on trouve bon nombres d’espèces endémiques. On rencontre des poissons, des tortues, des coyotes, des aigles, ainsi que le célèbre Bip-Bip.

Roadrunner, plus connu sous le nom de BipBip du délèbre dessin-animé
Des bactéries marines, micro-organismes inconnus vivant dans une vaste oasis, auraient évolué sans contact avec la mer depuis au moins 70 millions d'années, dans le désert mexicain de Chihuahua.
C'est au beau milieu de ce désert d'altitude qu'est nichée une sorte de
vaste oasis de 30 km
sur 40 km
: le bassin de Cuatro Cienegas (les Quatre Marécages). Cette région est
parsemée de milliers de poches d'eau dont certaines peuvent parfois occuper
plusieurs dizaines d'hectares. D'autres sont tellement limpides que l'on pourrait se croire en plein Pacifique !!!
Réputée pour la richesse de sa faune, elle fait
partie des aires protégées du Mexique. On n'y dénombre pas moins de 70 espèces
de vertébrés aquatiques endémiques (qui ne se rencontrent en aucun autre point
du globe).
Une équipe de chercheurs américains et mexicains ont publié une étude
qui laisse entendre que ce milieu naturel pourrait être beaucoup plus
exceptionnel qu'on ne le pensait jusqu'alors. Ils ont en effet découvert que la
moitié des micro-organismes présents dans l'eau, qu'ils ont prélevés dans
plusieurs poches, est d'origine marine. Cette découverte est d'autant plus
surprenante que le bassin de Cuatro Cienegas est émergé depuis au moins 70
millions d'années.
Il est situé tellement loin de la mer qu'on peut
difficilement imaginer que ces microbes aient pu être transportés par le vent.
Impossible également d'envisager qu'ils aient pu venir de la mer par les
aquifères, même si le Cuatro Cienegas est truffé de galeries à travers
lesquelles l'eau des bassins communique.
Les micro-organismes seraient donc
doués d'une adaptation tout à fait exceptionnelle. En effet, cette région est
particulièrement aride, il ne pleut pas plus de 200 mm par an.
Nous sommes ici en présence d'un extraordinaire écosystème. Avec les avancées ouvertes par le séquençage génétique des
communautés bactériennes, on peut s'attendre à ce que ce type de découvertes se
multiplie à l'avenir sur la planète. On ne cherchera plus seulement à
sauvegarder des écosystèmes pour leur faune ou leur flore, mais aussi pour la
richesse de leurs micro-organismes. C'est ce qu'annonce ce travail précurseur.
Source :
http://www.lefigaro.fr/
Crédit photos :
http://www.utexas.edu/
http://oliwajsf.club.fr/
http://www.atlasgeo.net/
http://www.explorenm.com/
http://www.changemakers.net/
http://www.america-dreamz.com/
Crédit graphique :
http://www1.nature.nps.gov/
lundi 24 avril 2006
La fin des sacs plastiques : c'est possible
L'association
Collect-if, à la Ciotat, est à l'initiative en France de la démarche
continentale pour la suppression des sacs plastiques de caisse. Leur
méthode essentiellement basée sur la sensibilisation a clairement porté
ses fruits.

Aujourd'hui,
d'après l' ADEME, chaque Français jette 360 kg d'ordures par an, soit
presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs
plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière
produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la
vie des ménages dans les années 70 où il remplace le sac en papier,
moins résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du
jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont
utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit
dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se
dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs !
En France, 17
milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant
80.000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore,
notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois
types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
Pollution de l'air car l'incinération d'un sac plastique dégage
des substances toxiques comme la dioxine et pollution du milieu marin
puisque selon l'Ifremer, 122 millions de sacs plastiques souillent nos
5 000 kilomètres de côtes. Outre ces pollutions, les sacs plastiques
représentent un danger pour les grands organismes marins (tortues,
cétacés, thons...) en provoquant leur étouffement ou leur étranglement
lorsqu'ils les absorbent. Chaque année, il tue 1 million d'oiseaux de mer et 100.000 mammifères marins,
estime l'Ifremer. Ils modifient aussi l'écosystème marin en empêchant
la pénétration de la lumière dans l'eau et gênent le développement des
micro-organismes.
Face à ce constat, l'association Collect-if a décidé de réagir
concrètement. Tout a commencé en mai 2004, un peu par hasard. Alain
MATESI et ses amis, passionnés de voile, en ont assez de devoir
slalomer entre les plastiques du vieux port de la Ciotat lorsqu'ils
vont en mer. Ils décident donc d'écrire aux directeurs des grandes surfaces de la ville pour leur demander de supprimer les sacs
plastiques aux caisses. Ils se rendent d'abord au Carrefour local pour
les inciter à changer et obtiennent du grand magasin la possibilité de
procéder à un test. Ainsi durant 4 semaines, outre des signalétiques
incitatives mises en place dans le magasin, certaines caisses ont été
transformées en caisses « vertes » : plus aucun sac plastique, juste
des sacs réutilisables échangeables à vie mis à la disposition des
clients.

Le test a été plutôt concluant puisque le magasin est passé de
300.000 sacs/semaine à 100.000 sur la période, explique Alain
Matesi, fondateur et président de Collect-if. 66% de diminution !
De
plus, 78% des clients interrogés étaient favorables à la généralisation
du test et à la suppression des sacs plastiques. Seulement avec une campagne d'information !,
souligne Alain Matesi. Suite à ce test, l'affaire prend de
l'importance, fait du bruit et reçoit le soutien des pouvoirs publics.
Le 6 septembre 2004, un comité de réflexion avec la mairie et les
magasins de la ville se met en place. Après quelques complications
d'usage, le collectif réussi à provoquer une réunion avec tous les
protagonistes en mars 2005.
Les représentants des enseignes de la
grande distribution signent une charte visant à supprimer les sacs en
plastique aux caisses des grandes enseignes. L'exemple corse a été
un bon exemple pour faire capituler la mairie, même si le concept est
différent à La Ciotat : montée en puissance, réduction progressive des
sacs, alors qu'en Corse, un choix entre 3 solutions a été imposé aux
Corses pour remplacer les plastiques pour changer radicalement. Nous
avons sensibilisé quant à nous les personnes, sans agressivité. On
s'est inscrit dans une incitation, une stratégie gagnant-gagnant avec
les magasins!. Sur les marchés, le Collect-if procède à une distribution gratuite de cabas.
A force de persévérance et à l'aide de campagne et slogans ''20'
d'utilisation et 400 ans pour se dégrader'', le collectif en appel à
l'écoresponsabilité des habitants. Aujourd'hui, il exporte son combat
ailleurs et reçoit des appels d'autres villes : Aubagne, Montpellier,
Toulouse ou Combe la Ville notamment. Notre méthode est reconnue sur le plan national par les résultats déjà obtenus, explique Alain Matesi.
La méthode est finalement assez simple : actions de sensibilisation
et d'information soutenues par la négociation et le dialogue,
chronologie scrupuleusement respectée et adaptable en fonction des
résultats intermédiaires obtenus. La démarche s'inscrit dans le respect
des intérêts de tous, souligne le collectif. Cette démarche commence
par cibler la grande distribution. Au regard des profits engendrés, la
grande distribution doit montrer l'exemple et doit prouver par des
actes que pour elle, le développement durable doit s'accompagner de
mesures concrètes et immédiates, estime Alain Matesi. Elle doit
être la vitrine de la volonté des consommateurs, en évitant de faire du
développement durable point com et d'abuser de stratégie marketing, en
surfant sur des valeurs nobles comme le changement de comportement
d'achat, ajoute t'il.
Depuis des chartes « zéro sac plastique » ont été signées un peu
partout en France par les institutions françaises en appliquant les
mêmes méthodes de concertation.
Récemment, autour d'Aubagne, après un an de négociation avec les
communautés intercommunales GHB* et de l'Etoile du Merlançon** et les
grandes enseignes, mais aussi les commerces de proximité, une charte
visant l'éradication totale des sacs plastiques sur le territoire qui
regroupe quelque 100.000 habitants a été signée. Pour ce faire, les
deux structures distribuent gratuitement des cabas à chaque foyer. 80.000 cabas réutilisables et échangeables sont distribués dans les foyers
pour accompagner la démarche de suppression effective au 01 juin 2006.
La
distribution gratuite de cabas est une mesure qui incite au bon geste
éco-citoyen qui doit être programmée au bon moment. Elle doit
s'accompagner d'une information et d'une sensibilisation simple et
forte qui doit rendre l'action pérenne, explique le Collect-if. Une application directe du principe de réduction de déchet à la source. Ce qui n'est pas distribué n'a pas besoin d'être traité,
souligne t'il. Une vaste campagne d'information sur le thème « le sac
plastique c'est pas dans ma nature » a été lancée avec des spots radio,
TV, campagne d'affichage sur tout le territoire.
A Montpellier, une charte vient d'être signée entre la communauté
d'agglomération de Montpellier et trois grandes enseignes commerciales
dans le cadre d'un plan intitulé « 25 actions pour une agglomération
durable ». Ces dernières s'engagent à supprimer définitivement leurs
sacs de caisse d'ici le 20 mars prochain. De son côté, l'agglomération
fournira gratuitement, jusqu'en 2007, des sacs-cabas réutilisables et
échangeables. La charte prévoit également la réduction, dès 2006, de la
quantité de publicités et prospectus distribués dans les boîtes aux
lettres.
Selon un sondage CSA pour le WWF réalisé en avril 2005, 83% des
Français approuvent la suppression totale des sacs de caisse jetables.
Les députés ont d'ailleurs adopté le 11 octobre dernier en
première lecture un amendement à la loi d'orientation agricole qui
interdisait la distribution et la commercialisation en France de sacs
ou emballages plastiques non-biodégradables à partir du 1er janvier
2010. Le 9 novembre dernier, le Sénat adoptait un amendement à la
quasi-unanimité modifiant un article de ce projet de loi et
restreignant l'interdiction de commercialisation et de distribution
introduite par les députés aux seuls sacs de caisse à usage unique, les
emballages en étant exclus.
Pour le collectif, aujourd'hui les consommateurs sont prêts, il
appartient à chaque directeur de grande surface de faire le nécessaire
pour que cette prise de conscience ne soit pas gâchée. Le bilan à
l'échelon national en Décembre 2005 est de –35% soit 6 milliards de
sacs non distribués et non traités représentant 28.000 Tonnes de
déchets en moins et une économie d'échelle de 65 Millions d'euros.
Pourtant certains fabricants vantent les mérites des sacs
plastiques « biofragmentables » qui se désagrégent sous l'effet de la
chaleur et du soleil et finissent en poussières plastiques. Mais
biofragmentable ne signifie pas biodégradable. La structure moléculaire
du plastique est trop large pour être consommée par les
micro-organismes et finit donc dans la nature à polluer les sols. La
meilleure solution de remplacement pour le collectif est le sac en
amidon de maïs, par exemple.
Il est réellement 100% biodégradable
et compostable. Il permettrait d'avoir des filières de traitements des
déchets plus respectueuses de notre environnement. Il se décompose en
quatre mois, coûte quatre fois plus cher certes, mais nous proposons
qu'ils ne soient distribués gratuitement que dans 20% des caisses, souligne Alain Matesi. L'économie
de la suppression des sacs par la grande distribution permettrait de
compenser la dépense pour des vrais sacs biodégradables, conclut-t'il.
*La communauté
d'agglomération Garlaban- Huveaune-Sainte-Baume regroupe Aubagne,
Auriol,Cuges,La Penne-sur-Huveaune,Roquevaire, Saint-Zacharie.
**La communauté de communes de L'étoile du Merlançon regroupe Pont
de l'étoile, La Bouilladisse,Belcodène,Cadolive, La Destrousse,
Gréasque,Peypin,Saint-Savournin.
Liens :
Collectif de lutte contre les sacs plastiques
Fondateur et président de CoLLecT-IF (La Ciotat) : Alain MATESI
Email : association.collect-if@laposte.net
A lire :
Administrations et établissements publics - Comment gérer vos déchets ?
Collection : Connaître pour Agir - Février 2005 - 80p. - 21x29,7
Destiné
spécifiquement aux administrations et établissements publics qui
souhaitent améliorer la gestion de leurs déchets (déchets de bureaux
mais également déchets dangereux...), cet ouvrage comprend :
- un guide pratique, qui fournit des conseils méthodologiques pour définir, organiser et mettre en oeuvre un projet de gestion des déchets ;
- des fiches pratiques (management de projet, réglementation, cahiers
des charges et contrats...) accompagnent la démarche, étape par étape ;
- une partie "retours d'expériences" élaborée à partir d'une enquête
auprès de 54 administrations et établissements publics, complétée par
12 études de cas ;
- des fac-similés de documents produits par ces établissements.
Public :
Administrations et établissements publics
Source :
http://www.actu-environnement.com/
dimanche 23 avril 2006
Dire NON aux OGM
Manifestez votre opposion aux OGM dans les champs avant qu'il ne soit trop tard !
Je fais suivre ce message envoyé par Dominique Guillet de l'Association Kokopelli à Kalawangue, blog ami du FilVert
CONSULTATION Comme une directive européenne l'y oblige, le gouvernement a mis en place une consultation du public par Internet sur les autorisations d'essais d'OGM.. Les années précédentes, ils n'ont évidemment pas tenu compte du résultat, largement opposé aux OGM dans les champs. Il est néanmoins important de manifester notre désaccord avant le 28 AVRIL répondez au gouvernement à l'adresse suivante : BRAB.SDRRCC.DGAL@agriculture ou en allant sur le site qui vient d'être mis en ligne :
http://www.ogm.gouv/experimenta
LETTRE OUVERTE
Il est important d'envoyer des lettres aux députés pour dénoncer la loi
Pro-OGM concoctée par le Gouvernement, qu'il veut faire passer en vitesse
avant que trop de gens ne réagissent (passage à l'Assemblée Nationale
prévu en mai 2006)...
Voici le modèle de la lettre. Si vous voulez vous manifester, copiez-la et envoyez-la à votre député : vos coordonnées
Vous
allez devoir discuter prochainement, dans le cadre de votre députation,
sur un projet de loi visant à transposer dans le droit français la
directive européenne 2001/18 qui fixe les conditions de dissémination
des organismes génétiquement modifiés dans l'environnement.
Tout
comme la grande majorité de mes concitoyens, je ne suis pas favorable à
l'introduction de cette technologie dans le domaine des cultures
agricoles, pas plus qu'à l'autorisation d'importer des produits issus
des cultures génétiquement modifiées.
Parce
que le devoir d'un député est de légiférer non pas contre le citoyen,
mais pour sa protection, je vous demande d'opposer à ce projet les
requêtes suivantes :
A
défaut d'une loi réellement protectrice pour l'environnement et la
santé publique, un référendum national s'imposerait afin d'apporter une
réponse citoyenne à un choix aussi important qui nous concerne tous.
Confiant dans la conscience et le bon sens qui guideront vos actions à ce sujet, je vous adresse mes courtoises salutations.
signature
Monsieur,
A lire :
En finir avec la gratuité, dont Raffa avait déjà parlé ici.
Signer la pétition de l'Association Kokopelli pour les Semences Libres.
Victoire de l'Association Kokopelli dans le procès qui lui était intenté par le GNIS et la FNPSP (Fédération Nationale des Professionnels de Semences Potagères et Florales).
mercredi 19 avril 2006
Cyber action contre les OGM en plein champ
Consultation gouvernementale, exprimez-vous !
Une
consultation du public vient d’être lancée par le ministère de
l’agriculture au sujet de l’expérimentation OGM en plein champ. Les
ministres chargés de l’agriculture, de l’écologie et de la recherche
mettent en place une procédure d’information et de consultation du
public en ligne sur les nouveaux programmes de recherche concernant les
OGM pour 2006. AVES FRANCE vous invite à répondre à cette consultation
pour s’opposer aux essais OGM en plein champ !
17 nouveaux dossiers de demande d’autorisation ont été reçus à ce jour. Ils sont mis en consultation du 14 au 28 avril 2006. Ils concernent des expérimentations de recherche ou de développement des entreprises Biogemma, Librophyt, Meristem, Monsanto, Pioneer et Syngenta sur des maïs et un tabac génétiquement modifiés.
A l’issue de cette consultation, Dominique Bussereau, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, après accord de Nelly Olin, Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable, annoncera les décisions relatives aux nouveaux programmes de recherche 2006. Elles figureront sur le site interministériel : www.ogm.gouv.fr.
La législation permettant d’encadrer les essais
d’OGM en plein champ à des fins de recherche et de développement est
fondée sur une autorisation préalable reposant sur une évaluation des
risques pour la santé publique et l’environnement. La procédure
d’autorisation se fonde, en plus de la consultation du public, d’une
part, sur les conclusions scientifiques de la Commission du Génie
Biomoléculaire (CGB) et, d’autre part, sur l’étude de faisabilité
technique des projets, réalisée sur le terrain par les agents du
Ministère de l’Agriculture et de la Pêche. L’action de ces agents
s’accompagne d’une information préalable des maires des communes
proposées comme sites d’implantation.
Toutes les décisions d’autorisation font l’objet de contrôles systématiques par le ministère chargé de l’agriculture à différents stades de développement des cultures. Les expérimentations au champ d’OGM permettent à la recherche de progresser dans les domaines agronomiques, de l’écologie et aussi du traitement de certaines maladies humaines (mucoviscidose). Le Gouvernement veillera très attentivement au bon déroulement des essais autorisés au terme d’une procédure réglementaire exigeante et d’une consultation du public. Les mesures appropriées en matière de sécurisation des cultures seront mises en place. Ces expérimentations sont la condition du maintien de la recherche française sur les biotechnologies végétales, à laquelle le Gouvernement est particulièrement attaché.
Source Ministère de l’agriculture
Plus de 1800 participants l’an dernier contre un millier l’année précédente n’empêcheront vraisemblablement pas le ministère de donner un avis favorable à ces expérfimentations, mais au moins nous aurons maintenu une pression qui finira bien par payer un jour.
Merci de prendre 2 minutes pour participer à cette cyber @ction.
CYBER @CTION 169 : NON aux OGM en plein champ
Il suffit d’envoyer un e-mail à l’adresse suivante : BRAB.SDRRCC.DGAL@agriculture.gouv.fr
Mettez cette adresse en copie : cyberacteurs@wanadoo.fr
Copiez le texte suivant, n’oubliez pas d’indiquer vos coordonnées, et envoyez votre mail :
Prénom, Nom :
Profession :
adresse :
code postal, ville :
Madame Monsieur,
Comme l’an dernier, à l’issue d’une consultation bidon, le gouvernement français envisage d’autoriser pour la saison 2006 des essais de cultures OGM en plein champ.
Au regard des attentes des consommateurs, du principe de précaution et des mesures qui s’imposent pour garantir les non utilisateurs d’OGM des contaminations, de la réglementation agriculture biologique ( règlement UE 2092/91 du conseil) qui prévoit la non utilisation d’OGM, et que les autorités Françaises doivent garantir, nous ne pouvons que constater que les conditions pour les essais en plein champ ne sont pas réunies.
Par la présente, nous vous demandons de prendre
résolument vos responsabilités, et de ne pas autoriser d’essais OGM en
plein champ.
Site de la consultation du public sur les OGM : www.ogm.gouv.fr
mardi 18 avril 2006
Une Bande-Dessinée pour expliquer la montée des eaux...
Heureusement que nous pouvons lire par-ci par-là les initiatives originales, dont cette dernière, élaborée conjointement par l’association ALOFA
TUVALU et l’ADEME.
La BD “A l’eau, la Terre” explique en 10 planches
les conséquences du réchauffement climatique, qui risque d’engloutir
les îles Tuvalu, premières victimes de ce phénomène, dans le Pacifique.
Cette action s’inscrit dans le cadre de la campagne de mobilisation sur
les économies d’énergie et le changement climatique “Faisons-vite ça
chauffe “.
Voir l'article de NaturenDanger sur la disparition annoncée de l'archipel de Tuvalu
LA BD est téléchargeable gratuitement au format PDF. A imprimer sans modération, sur papier recyclé.
Source :
Ecolopop
dimanche 16 avril 2006
Le Varan crocodile ou Crocodile des Arbres
Le
dragon de Komodo est considéré comme le plus grand lézard du monde,
mais l'est-il vraiment ? Mark Strickson expert en reptile et
réalisateur se lance, avec le scientifique allemand Thomas
Schultze-Westrum, dans les profondeurs de la forêt de l'Irian Jaya à
la recherche d'un autre lézard géant connu sous le nom de "crocodile
des arbres". Et le trouve... Même si force est de constater qu'il n'a
pu le voir à sa taille ultime, le specimen rencontré atteignait
toutefois déjà 4 mètres de long. Ce qui ferait de ce lézard le plus
grand du monde, tient surtout à la longueur de sa queue dont il se sert
pour assurer son équilibre en grimpant aux arbres.
Le Varan crocodile ou crocodile des arbres (nom attribué par les tribus locales) est
un animal magnifique, que j'ai pu observer au travers du reportage
filmé lors de la visite de Mark Strickson, reportage diffusé sur la
chaîne Animaux. Sa tête est plus longue et plus fine que celle du Varan
de Komodo, son corps également plus fin, lui permet, même en atteignant
une taille "gigantesque" pour un lézard, de se mouvoir dans les arbres.
Ce qui a caractérisé son deuxième nom de "crocodile des arbres". Il
faut le voir grimper à la fois lentement mais également d'une manière
assurée et rapide lo long des gros troncs de ces arbres gigantesques
composant la forêt de l'Irian Jaya. Les recherches se sont révélés fort
difficile, dans un premier temps, par la nature même de l'environnement
de ce lézard, la forêt de l'Irian Jaya (côte Sud de la Papouasie) qui
est un des derniers joyaux des forêts tropicales d'Asie, mais également
et malheureusement, par la destruction de cet environnement, la forêt
d'Irian Jaya faisant l'objet d'une destruction systématique et
massive... Encore une...
Après plusieurs
semaines de recherches, c'est avec regret que Mark Strickson se voit
dans l'obligation de partir, mais le scientifique allemand Thomas
Schultze-Westrum est lui, resté sur place afin de continuer ses
recherches. Celles-ci, en apportant la preuve de l'existence de ce
lézard géant, permettrait, semble-t-il, de faire cesser l'infernale
destruction de cette magnifique forêt. Sans oublier que d'autres
espèces animales (dont un kangourou arboricole jamais vu ailleurs
jusqu'alors) et végétales sont particulièrement endémiques à cette île,
et que nos deux scientifiques ont pu certains jours, et avec l'aide de
certains autochtones, établir l'existence de nouvelles espèces, d'ores
et déjà menacées d'extinction par la destruction de leur environnement.
On prend les mêmes et on recommence !!!
Le Varanus salvadorii nommé
varan crocodile ou "crocodile des arbres" pour sa dentition, son museau, ou sa taille, ce varan
est assurément singulier. Il semblerait, au vu du reportage de nos deux scientifiques, qu'il puisse dépasser les 4 mètres.
Dans tous les cas, la queue représente plus des deux tiers de l’animal.
Arboricole, il est assez svelte pour un lézard de cette taille. Vif et
observateur, c’est un superbe animal qui conserve ses couleurs à l'âge adulte.
Endémique à la cote sud de la Papouasie et plus précisément à la forêt de l'Irian Jaya, presque rien n’est connu de ce géant
dans la nature.
Voir l'article de NaturenDanger sur l'Irian Jaya
Source :
Chaîne TV Animaux
samedi 15 avril 2006
Les expériences de laboratoire sur les animaux : dangereuses pour l'homme... et pour les animaux !!!
Je crois que l'horreur sans nom de ces expériences reflète malheureusement la partie la plus immonde de l'espèce humaine. En l'occurence, les dangers sont réels quant à l'utilisation de certains médicaments testés sur les animaux...
Mais finalement, ce qu'il y a de plus dangereux pour l'homme... c'est l'homme lui-même.
Attention, cet article contient des photos à la limite du soutenable.
Il faut en finir avec les expérimentations animales
Le mois dernier, six hommes étaient hospitalisés dans un état critique en Angleterre. Ces hommes testaient un anti-inflammatoire contre la polyarthrite rhumatoïde et la leucémie… médicament qui avait été testé avec succès sur des animaux et dont " rien ne laissait penser à de telles conséquences sur le métabolisme humain " d'après le porte-parole de la MHRA (Agence britannique de régulation des médicaments et produits de santé).
Déjà, et alors qu'il était ministre de la Santé, le Dr Bernard Kouchner avait déclaré, dans le quotidien Le Monde, que les effets secondaires des médicaments entraînaient, en France, près de 20.000 morts et 1.300.000 hospitalisations par an… tous ces médicaments ayant, bien évidemment, fait l'objet de nombreux tests sur les animaux !
Ces faits établis et l'actualité nous prouvent qu'il est impératif de mettre un terme à cette expérimentation animale qui représente un risque réel pour la santé humaine. Il est inadmissible, invraisemblable que la France soit le pays de l'Union européenne qui sacrifie le plus d'animaux chaque année : 2.212.294 en France et 10.731.020 dans l'UE (Rapport de la Commission européenne " sur les statistiques concernant le nombre d'animaux utilisés à des fins expérimentales " au sein de l'Union européenne publié en 2005).
C'est scandaleux car, d'une part, cela encourage fortement le trafic international d'espèces protégées et, d'autre part, représente une grave menace pour la santé publique comme nous avons pu le constater, il y a quelques mois, lorsque l'école nationale vétérinaire de Nantes a importé, de Chine, un macaque porteur du virus de l'herpès B qui, s'il est sans conséquences chez le macaque, est mortel pour l'homme (provoquant une encéphalomyélite irréversible).
L'expérimentation animale est dangereuse pour l'homme car d'une fiabilité aléatoire (chaque espèce, même très proche, réagissant différemment face à la maladie ou sur un même test). Il est urgent de développer les méthodes substitutives au " modèle " animal, garantes d'une plus grande sécurité, il est indispensable de mettre un terme à cette science aveugle, sans conscience, qui provoque la mort (et dans quelles conditions !) de millions d'animaux chaque année. Il est moralement inacceptable de provoquer la mort dans des souffrances indicibles lorsqu'on est censé la combattre. Il est urgent de se donner les moyens de remplacer définitivement l'expérimentation animale par des méthodes fiables et éthiquement recevables.
Les chiffres
Le dernier rapport de la Commission européenne* démontre que le nombre d'animaux utilisés au sein de l'UE est passé de 9.814.171 en 1999 à 10.731.020 en 2002 !
La France reste le pays de l'Union européenne qui sacrifie le plus d'animaux chaque année (2.212.294 !) et les primates sont les premières victimes de cette recrudescence : de 1.814 babouins, macaques et autres Cercopithécidés expérimentés en 1999, nous sommes passés à 3.072 en 2001 (dernières statistiques rendues publiques par la France), le nombre de capucins et autres Cébidés a, quant à lui, plus que triplé durant la même période !
En France, plus de 1.000 laboratoires (publics et privés) expérimentent sur les animaux. Un record en Europe.
Les laboratoires publics restent les plus gros consommateurs d’«animaux de laboratoire», notamment d’animaux transgéniques. Ainsi, l’Institut Pasteur (Paris) possède son propre élevage de souris pour reproduire et sélectionner chaque année 100.000 souris pour obtenir 30 lignées génétiquement modifiées mise à la disposition de plus de 1.000 chercheurs…
Quant aux laboratoires privés (pharmaceutiques notamment), certains se vantent de contribuer à la «diminution» du nombre d’animaux utilisés… La réalité est cependant bien plus cynique puisqu’en fait ils délocalisent tout simplement leur recherche à l’étranger ou la soustraitent à des sociétés spécialisées dans l’expérimentation sur les animaux telles que la société britannique Huntingdon Life Sciences (HLS) ! Pour connaître la liste des clients notamment français de HLS, suivez ce lien.
Tout ce petit monde fait travailler toute une chaîne de professionnels et de collaborateurs de la torture animale: les élevages spécialisés dans la fourniture d’animaux sélectionnés et «prêts à l’emploi», les pourvoyeurs au cœur de tous les trafics qui s’enrichissent sur la misère animale ainsi que les fournisseurs d’équipements, de matériel et d’installations en tout genre pour les laboratoires. Sans oublier les techniciens de laboratoire chargés de veiller à leur manière sur les animaux emprisonnés dans les animaleries et qui finiront entre les mains d’expérimentateurs-chercheurs qui exercent sous couvert d’une licence…
Ce n'est pas parce que l'expérimentation animale est une " activité légale " qu'elle ne doit pas être dénoncée.
Les appareils de torture
L'appareil stéréotaxique : cet appareil transperse le tympan et crève les yeux...
Boite de contention : sanglés et maintenus, les animaux, restent
ainsi pendant des mois et même des années. Figés ou écartelés dans
toutes autres postures. On leur inflige de nombreux tests...
Le tambour rotatif-noble-collip : on imagine le pire (et c'est pourtant bien le cas) ... les animaux passent sous le tambour et ...
La canule de collision : la canule est implantée dans le cerveau
des animaux : passage répété d'aiguilles, d'électrodes et jauges de
pression, elle est fixée avec du mastic et quatres vis sur le crâne de
l'animal...
La chaise et/ou le chariot de propulsion : des singes non anesthésiés, sont attachés sur une chaise qui les projettent à toute vitesse contre un mûr...
Ecarteur : cet objet de TORTURE facilite la tâche des opérateurs sans danger de morsures...
Je vous fais la grace des autres instruments de torture... C'est insoutenable...
Les expériences
ON TESTE SUR LES ANIMAUX :
- des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings...)
- des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants.....)
- des pesticides,
- des armes ( nucléaires et autres)
- des tests sur les privations d'oxygène, de sommeil.
- des tests recréant l'anxiété, dlagressivité, la folie,
- l'hypertension par compressions,
- des blessures d'artères,
- des transplantations; greffes de têtes ou d'organes,
- des décharges électriques,
- des tumeurs provoquées par des coups,
- des cancers produits par des substances chimiques,
- des absorptions forcées de drogues et d'alcool,
- des noyades forcées,
- du prélèvement de sang dans le coeur ou les oreilles,
- des singes projetés contre les murs,
- des chiens, singes et lapins ligotés pour les faire fumer de force...
Les preuves en images. Attention, âme sensible s'abstenir...
D'où proviennent les animaux des laboratoires ?
Bien que
certains établissements de recherche aient leurs propres élevages, la
plus grande partie des animaux utilisés dans la recherche sont
'spécialement élevés' par des entreprises spécialisées dans la
fourniture d'animaux pour la vivisection. L'industrie de la recherche
tente souvent de justifier la manière dont elle traite les animaux en
faisant valoir qu'ils sont 'spécialement élevés' pour
l'expérimentation, comme si cela les rendait différents des autres
animaux. Les catalogues des éleveurs parlent des animaux proposés à la
vente comme de 'produits', en insistant sur la rapidité de la livraison
et sur la facilité de traitement des commandes, comme si ces animaux
qui vivent et qui respirent n'étaient rien d'autre que des articles
d'équipement de laboratoire. La vérité, bien sûr, est qu'un animal de
laboratoire a exactement les mêmes capacités de souffrance physique et
psychologique qu'un animal de compagnie.
Un grand nombre
de primates utilisés pour la vivisection dans le monde, comme les
macaques et les babouins, sont capturés dans la nature ou élevés en
captivité dans de terribles conditions, dans des pays comme l'Ile
Maurice, la Barbade, l'Indonésie, les Philippines, la Tanzanie ou la
Chine. Ils sont ensuite transportés sur des milliers de kilomètres pour
être vendus à des laboratoires en Europe, aux Etats-Unis et dans le
reste du monde. Les conditions de stress que peuvent subir ces primates
au cours de leurs longs voyages sont si terribles qu'un certain nombre
d'entre eux ne parviennent pas vivants à leur destination.














































