NaturenDanger

La Nature sous toutes ses formes ou comment la préserver : animaux, en danger, sauvages, volcans, ouragans, environnement, effet de serre, couche d'ozone, que pouvons-nous faire, calotte glaciaire, ressources énergétiques, climats, flore, faune, habitats,







    lundi 26 novembre 2007

    Artistique - Ecologique - Ethique... C'est GREEN IS BEAUTIFUL®


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    photographie : cyril ruoso - GREEN IS BEAUTIFUL®



    Toutes choses naissent et périssent pour le bien commun de l'ensemble, par une incessante transformation d'éléments.

     

    « Le n° 3 du Webzine* de GREEN IS BEAUTIFUL® aborde un sujet qui nous tient particulièrement à cœur : un spécial « Bêtes & Hommes » en écho à l’exposition éponyme qui se tient jusqu’au 20 janvier 2008 à La Grande Halle de la Villette. »


    Téléchargez le PDF du numéro spécial " Bêtes & Hommes " ICI.

    Vous avez également la possibilité de télécharger la version éco-conçue pour impression en Noir&Blanc ICI.

     

    La défense de la cause animale est souvent caricaturée, mal comprise, relayée au second plan, voire ignorée car ne correspondant pas aux enjeux cruciaux que représentent aujourd’hui le réchauffement climatique et le développement durable. Les conflits géopolitiques deviennent d’ores et déjà de plus en plus violents au fur et à mesure que les territoires sont affectés par ces bouleversements (pénurie d’eau, de nourriture, pandémies, .) et doivent nous faire prendre conscience de la priorité mondiale : nous ne devrions plus distinguer « la cause animale » de « la cause environnementale » ; de même que la « crise environnementale », la « crise du développement », la « crise de l’énergie », ne font qu’une. Nos actions envers le vivant détermineront notre capacité à survivre dans le futur.


    Cochon
    Crédit photographique : Myriam Kieffer - NaturenDanger®


    Le taux d’extinction des espèces animales et végétales anormalement et extrêmement élevé à ce jour, doit être au centre de nos préoccupations car nous, êtres humains, sommes un maillon de cette chaîne qu’est la biodiversité de notre planète. Et, lorsque le collier se casse, les perles tombent une à une… deux par deux… dix par dix… se répandant au sol si rien ne les arrête.

    La nécessité d’apprendre à respecter le vivant qui partage notre quotidien est tout sauf de la sensiblerie ou du sentimentalisme ; il s’agit d’une question de survie de l’humanité. Les changements actuels sont les plus rapides dans son histoire, la propulsant à un niveau de danger d’extinction globale jamais atteint et produite par l’empreinte de l’homme lui-même.


    Chat
    Crédit photographique : Myriam Kieffer - NaturenDanger®


    Cette nouvelle morale du respect de la vie devrait permettre à notre pensée de transcender les raisonnements anthropocentriques où elle se cantonnait jusqu'ici pour découvrir la profonde unité du monde vivant et la solidarité des choses d'un bout à l'autre de la chaîne des organismes. Il faut retrouver ce que l'homme moderne a depuis longtemps perdu, le sens du cosmique.

     

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    Crédit photographique : Myriam Kieffer - NaturenDanger
    ®

     

    Léonard de Vinci : « J'ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance, et le temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent maintenant le meurtre de leurs semblables. »


    Voir les autres articles écrits sur NaturenDanger à propos de GREEN IS BEAUTIFUL®    ICI et ICI


    Crédits photographiques :
    Myriam Kieffer - NaturenDanger - Toutes reproductions interdites

    Photo introductive au Webzine n° 3 de GREEN IS BEAUTIFUL® :
    cyril ruoso - GREEN IS BEAUTIFUL®


    Posté par Myriam Kieffer à 11:13 AM - Que Faire Pour Notre Environnement ? - Permalien [#]

    mercredi 14 novembre 2007

    GEO-4 : les problèmes les plus graves de la planète persistent...

    ... avertit un rapport du PNUE.

    Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) avertit aujourd'hui que les menaces les plus graves pour la planète, notamment le changement climatique, le taux d'extinction des espèces et le défi consistant à alimenter une population croissante figurent parmi les nombreux problèmes qui n'ont pas été résolus et qui mettent l'humanité en danger.

    « Mais des problèmes "persistants" et chroniques restent sans solution. Des problèmes anciens demeurent et de nouveaux problèmes apparaissent, depuis la hausse rapide de "zones mortes" dans les océans jusqu'à la résurgence de maladies anciennes et nouvelles liées en partie à la dégradation de l'environnement. Pendant ce temps, des institutions telles que le PNUE, établies pour s'attaquer aux causes profondes des problèmes, restent faibles et souffrent d'un manque de ressources, » a souligné Achim Steiner.

    Le rapport avertit aussi que nous vivons bien au dessus de nos moyens.

    « La population humaine est désormais si importante que "la quantité de ressources nécessaires pour la faire vivre dépasse les ressources disponibles... l'empreinte de l'humanité (c'est-à-dire les besoins relatifs à l'environnement) est de 21,9 hectares/personne, alors que la capacité biologique de la Terre est, en moyenne, seulement de 15,7 ha/personne... ».

     

    Parmi les autres points critiques identifiés dans le rapport figure d'abord la gestion de l'eau.

    « L'irrigation consomme déjà environ 70% de l'eau disponible, pourtant atteindre l'Objectif du Millénaire pour le développement (OMD) concernant la faim impliquera de doubler la production alimentaire d'ici 2050 ».

    L'eau douce diminue : d'ici 2025, l'utilisation d'eau devrait selon les prévisions augmenter de 50% dans les pays en voie de développement et de 18% dans le monde développé. Selon GEO-4, « le fardeau croissant de la demande d'eau deviendra intolérable dans les pays qui connaîtront une pénurie d'eau ».


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    Crédit photographique : Myriam Kieffer - NaturenDanger®

    La qualité de l'eau décline aussi, car elle est polluée par des pathogènes microbiens et des nutriments excessifs. La contamination de l'eau reste la cause la plus importante de maladies et de décès à l'échelle mondiale.

    Concernant la biodiversité, les changements actuels sont les plus rapides dans l'histoire de l'humanité.

    L'extinction des espèces se produit à une vitesse 100 fois supérieure à celle indiquée par les fossiles. Le commerce de la viande de brousse dans le bassin du Congo est estimé comme étant six fois supérieur au taux durable. Parmi les groupes vertébrés qui ont complètement évolués, plus de 30 % des amphibiens, 23 % des mammifères, et 12 % des oiseaux sont menacés. L'introduction d'espèces étrangères ou exotiques est un problème croissant.

    Une sixième extinction majeure est en cours, cette fois-ci causée par le comportement humain, affirme le rapport.

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    Crédit photographique : Myriam Kieffer - NaturenDanger®

    Selon GEO-4, le futur sera largement déterminé par les décisions que les individus et la société prennent actuellement : « Notre futur commun dépend de nos actions aujourd’hui, pas demain ou à un moment du futur ».



    Liens
    :
    GEO4_Communiqué_de_presse_mondial

    Source :
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=15090&Cr=PNUE&Cr1=environnement


    Posté par Myriam Kieffer à 12:32 PM - Actualités - Permalien [#]

    lundi 5 novembre 2007

    Un monde sans fruits ni légumes. La disparition des abeilles en cause...


    Albert Einstein avait prédit ce qui arrive... :
    " Si les abeilles venaient à disparaître, l’homme n’aurait plus que quatre années devant lui. Sans abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d’animaux, plus d’hommes ".


    " La disparition des abeilles équivaudrait à un bouleversement sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Une telle modification de la biodiversité met en danger la diversité alimentaire vitale. Ce dérèglement en profondeur des écosystèmes anéantit toute perspective pour les générations futures ".

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    Les enjeux de la disparition des abeilles

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    Crédit photographique : Myriam Kieffer - NaturenDanger
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    Sur l'ensemble de la planète, les abeilles sont en déclin (Le Monde du 30 août). Ces pollinisatrices essentielles peuvent-elles disparaître ?
    Il y a cinq ans, j'aurais considéré cette hypothèse comme totalement futuriste. Aujourd'hui, je la prends au sérieux, car le déclin se mesure désormais à l'échelle mondiale. Chez les populations sauvages comme chez l'abeille domestique.


    PROGRAMME EUROPÉEN

    Alarm, le programme européen sur la biodiversité (www.alarmproject.net), a pour objectif, sur cinq ans (2004-2008), d'évaluer les risques encourus par la biodiversité et l'impact potentiel de son déclin à l'échelle de l'Europe. Alarm comprend quatre modules : changements climatiques, produits chimiques, espèces invasives et pollinisateurs. C'est à ce dernier module que participe le laboratoire de pollinisation entomophile de l'INRA d'Avignon, sous la responsabilité de Bernard Vaissière.


    CULTURES TROPICALES

    Cacao, vanille, courges et potirons, melons et pastèques, fruits de la passion, annones et sapotilles, noix du Brésil et de macadamia : toutes ces cultures tropicales sont totalement dépendantes des pollinisateurs pour leur production de fruits et de graines. A moins d'être fécondées par la main de l'homme.

    Sur tous les continents, et de plus en plus souvent, les productrices de miel meurent dans des proportions trop importantes à la sortie de l'hiver. En Europe, nombre d'apiculteurs ont dû mettre la clé sous la porte. Aux Etats-Unis, où l'on parle d'un "syndrome d'effondrement des colonies", 25 % du cheptel aurait disparu pendant l'hiver 2006-2007. En ce qui concerne les abeilles sauvages (soit mille espèces différentes en France), le doute a subsisté plus longtemps. Mais le débat a été récemment tranché par deux publications scientifiques. La première, parue dans Science en juillet 2006, démontre que les populations en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas ont considérablement baissé depuis la fin des années 1970. La seconde, émanant de l'Académie des sciences des Etats-Unis, concluait en octobre 2006 au déclin significatif des pollinisateurs en Amérique du Nord (Canada, Etats-Unis, Mexique).

    S'il n'y a plus d'abeilles dans le monde, que se passera-t-il ?

    Un bouleversement sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Actuellement, plus de 80 % des espèces de plantes à fleurs dans le monde et 80 % également des espèces cultivées en Europe dépendent directement de la pollinisation par les insectes : des abeilles, pour l'essentiel. Le plus souvent, d'autres agents, comme le vent ou l'autopollinisation passive, contribuent également à leur reproduction sexuée. Mais, sans les butineuses, la plupart des cultures n'atteignent plus une production satisfaisante. C'est le cas de nombreuses espèces sauvages (romarin, thym, lavande, moutarde), des arbres fruitiers (pommiers, poiriers, abricotiers, amandiers), des grandes cultures oléagineuses (colza, tournesol) et protéagineuses, des cultures maraîchères (cucurbitacées, tomates, fraises). Et aussi des semences de crucifères (radis, choux, navets), d'ombellifères (carottes, céleri, persil) et d'alliacées (oignons, poireaux). Difficile d'imaginer un repas auquel les abeilles ne soient pas associées de près !

    Un monde sans fleurs, sans fruits ni légumes, est-ce cela qui nous menace ?

    Il y a un an, une étude internationale a évalué, pour la première fois à cette échelle, la dépendance aux pollinisateurs de la production agricole mondiale. Elle s'est intéressée aux 115 cultures les plus importantes, directement utilisées pour l'alimentation humaine dans plus de 200 pays. Conclusion : rapportée au tonnage, 35 % de la production de nourriture dépend des insectes.

    Concrètement, la disparition des abeilles ne signifie donc pas que l'espèce humaine mourra de faim, puisque 60 % des cultures - principalement les céréales comme le blé, le maïs et le riz - ne sont pas concernées. Mais la diversité alimentaire en serait profondément altérée.

    Pourra-t-on suppléer, par la technique ou l'élevage, à l'absence des pollinisateurs naturels ?

    Aucune des solutions envisagées n'est satisfaisante. Polliniser les cultures par des espèces d'élevage, comme on le fait déjà avec des bourdons pour les tomates sous serre ? Peu réaliste en plein champ. Les polliniser manuellement, à l'instar de ce qui est mis en oeuvre pour la vanille ? Non rentable à grande échelle. Augmenter techniquement la pollinisation par le vent ? Plusieurs entreprises s'y sont déjà essayées dans le monde, qui avec des hélicoptères, qui avec des machines secouant les plantes... Mais aucune méthode n'a jamais été retrouvée sur le marché.

    Dans certains cas, d'autres espèces pollinisatrices - des mouches, par exemple - viendront peut-être remplacer les abeilles. Et certaines variétés végétales, moins dépendantes des insectes que celles que nous avons sélectionnées depuis des siècles, prendront peut-être leur essor. Enfin, certaines cultures peuvent produire des fruits sans fécondation, soit de façon spontanée (la banane), soit grâce à la pulvérisation d'hormones spécifiques (tomate, courgette). Mais ces techniques sont loin d'être applicables à toutes les espèces, et les conséquences sur la qualité gustative des fruits sont parfois catastrophiques.

    Que faire pour tenter d'enrayer le déclin des abeilles ?

    Les causes de leur régression sont connues : élimination de leurs sites de nidification, raréfaction des plantes qui leur fournissent nectar et pollen, maladies et parasites... Et, surtout, épandage de pesticides, particulièrement destructeurs pour les abeilles. Celles-ci, en effet, possèdent très peu de gènes de détoxification, comme l'a confirmé tout récemment le séquençage du génome de l'abeille domestique.

    Comment agir ? En ce qui concerne la réduction et la fragmentation de leurs habitats, on peut tout à fait renverser la tendance. Si on se contente de faucher les talus une fois par an, si on préserve un peu mieux les prairies naturelles, si on optimise l'utilisation des jachères fleuries, les abeilles se porteront déjà mieux. De même si l'on prend des mesures plus efficaces d'un continent à un autre contre les espèces invasives, tel le frelon asiatique. Mais, avant tout, il faut réduire l'usage des pesticides. Les agriculteurs comme les jardiniers doivent prendre conscience que les abeilles sont totalement démunies vis-à-vis de ces produits toxiques. Et qu'elles sont de précieuses auxiliaires de leurs cultures, à protéger en priorité.


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    Crédit photographique : Myriam Kieffer - NaturenDanger®

    Dans le cadre du programme de recherche européen Alarm sur la biodiversité, votre équipe est chargée d'évaluer l'impact agronomique et économique des pollinisateurs sur l'agriculture européenne.

     

    Quelles sont les premières conclusions de cette étude ?

    Il apparaît que l'impact des pollinisateurs est considérable : au niveau mondial, il représente environ 10 % du chiffre d'affaires de l'ensemble de l'agriculture. Et les pays qui en sont les plus dépendants sont les pays développés.

    Par Bernard Vaissière, spécialiste de la pollinisation à l'INRA
    Propos recueillis par Catherine Vincent

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-966593@51-966673,0.html


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    JE VOUS INVITE EGALEMENT à découvrir l'article édifiant du Webzine n°2 du collectif d'artistes environnementalistes GREEN IS BEAUTIFUL®, intitulé " La mort des abeilles ".  Vous pouvez également télécharger leur Webzine en couleur ou télécharger la version éco-conçue au format économique en noir&blanc

    http://www.green-is-beautiful.com.fr/WEBZINE-GREEN-IS-BEAUTIFUL-R-No2.html

    Pour rappel :

    " Quand il s’agit de mettre en œuvre une pensée écologique, collective et militante, le premier geste est souvent de décloisonner les espaces de réflexion. Notre parti pris a suscité quelques étonnements : voici un webzine dont les auteurs semblent plus souvent tremper leur plume dans le vitriol, composé chimique toxique, sel acide et sulfureux, que dans une eau florale aux vertus apaisantes, et nous parlent d’écologie en nous parlant de mode. "

    Laure Maud - GREEN IS BEAUTIFUL®


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    http://terresacree.org SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée, parce qu'on la massacre! Base vivante d'informations incroyables, souvent abominables, mais VRAIES. L'actualité de la planète au jour le jour, enjeux écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation, surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les nouvelles menaces biotechnologiques! Des milliers d'articles indispensables.

    Mailing liste d'information liée : "Pour un demain plus humain". S'abonner gratuitement : http://terresacree.org/archives.htm. Groupe de discussion : http://terresacree.org/groupe.htm

    Pour nous aider dans notre action sur Internet, adhérer à l'Association ou faire un don : http://terresacree.org/adhesion.htm

    La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la vie.

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    Sources :
    http://terresacree.org/
    http://www.green-is-beautiful.com.fr/WEBZINE-GREEN-IS-BEAUTIFUL-R-No2.html

    Crédits photographiques :
    Myriam Kieffer - NaturenDanger - Toutes reproductions interdites

    Article au format PDF :
    Un monde sans fruits ni legumes. La disparition des abeilles en cause.PDF





    Posté par Myriam Kieffer à 07:14 PM - Animaux en Voie de Disparition - Espèces Menacées - Permalien [#]



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