NaturenDanger

La Nature sous toutes ses formes ou comment la préserver : animaux, en danger, sauvages, volcans, ouragans, environnement, effet de serre, couche d'ozone, que pouvons-nous faire, calotte glaciaire, ressources énergétiques, climats, flore, faune, habitats,







    samedi 25 mars 2006

    Le voyageur éco-responsable, ou le bagage écologique

    Des idées pour préparer vos bagages "éco-responsables"


    Déchets

    On sait que là-bas les déchets ne seront pas triés et encore moins recyclés : au mieux, ils finissent dans un trou derrière le village puis seront brûlés. Avec cette idée en tête, on fait toujours son sac plus léger. Apporter le moins de plastiques possibles et surtout éviter les piles : Une pile bouton au mercure jetée dans la nature pollue 1 m3 de terre et 1000 m3 d'eau pendant cinquante ans. Préférez les lampes et chargeurs solaires. Dans le pire des cas, il est vivement conseillé de ramener les piles chez soi. Mais même en France, moins de 20% des piles sont collectées !!!

    "Une pile bouton au mercure jetée dans la nature pollue 1 m3 de terre et 1000 m3 d'eau pendant cinquante ans"


    Eau

    Souvent, l'eau n'est pas traitée et s'écoule directement dans la rivière ou la mer. Le mieux est d'emporter des shampoings, savons et lessives naturelles qui ne contiennent pas de phosphates. Les acheter ou les commander dans les magasins d'alimentation biologique. Il faut sans cesse se rappeler que l'eau est un bien à économiser en voyage. La plupart des locaux n'ont pas de douches mais un bidon avec un petit seau. Ne jamais mettre de savon dans le bidon et utiliser l'eau avec parcimonie, car c'est très souvent la tâche des enfants de remplir et de porter ces bidons dans les guest-house.

    "3 litres d'eau par personne et par jour dans les pays chauds, faites le compte, ça fait beaucoup de plastique"


    Pour l'eau potable, il est recommandé d'emporter des gourdes équipées de filtres. Sur place, vous pouvez aussi vous renseigner sur les gros containers d'eau qui permettent de réutiliser sa bouteille en plastique plutôt que d'en utiliser et jeter une nouvelle chaque fois : 3 litres d'eau par personne et par jour dans les pays chauds, ça fait pas mal de plastique !!!


    Loisirs

    Il faut en moyenne une tonne et demie de fertilisants et de produits chimiques par an pour l'entretien d'un golf. En Thaïlande, son arrosage équivault à la consommation d'eau pour 60 000 locaux. Le mieux est encore d'y renoncer au sud et de garder ce sport sous les températures d'Ecosse, d'Irlande et d'Angleterre...

    Pour ceux qui veulent pratiquer la plongée, prenez cinq minutes pour lire, " la charte du plongeur respectable " de l'association longitude 181, réalisée par des membres de l'équipe Cousteau, dont François Sarano (www.longitude181.org).

     Attention à la dénomination "Ecotourisme"  : elle regroupe beaucoup de choses, pas forcément respectueuses de l'environnement mais qui se déroulent dans la nature.  

    Avant de choisir une activité : demandez bien aux agences de voyage ce qu'elles entendent par là et quelles mesures de protection elles ont mis en place pour limiter les dégâts du tourisme.

    Essayez toujours d'aller par vos propres moyens dans les communautés plutôt que par une agence locale: elles prennent évidemment un pourcentage et certaines exploitent de façon dramatique les villages.


    Achats

    En voyage, en reprenant les règles d’un commerce équitable, on ramènera les plus beaux souvenirs : acheter local, sans intermédiaires, des objets respectueux des cultures, en acceptant de payer un prix juste.
    Il faut prendre le temps de bien choisir les objets qu’on va ramener car l’exploitation des artisans est bien réelle dans les pays du sud, et s’est développée avec le tourisme. Changer cette situation n’est pourtant pas très compliqué.

    Préférez :
    Des objets issus de techniques artistiques traditionnelles pour les faire perdurer
    Les coopératives d’artisans ou les groupes de femmes : les femmes sont plus vulnérables économiquement et l’artisanat peut-être la seule source de revenu
    Les villages plutôt que les villes pour limiter le nombre d’intermédiaires        
           
    Et si ! vous rencontrez des communautés qui créent des produits issus de l’agriculture biologique ou qui gèrent durablement un environnement, c’est le moment de faire des achats : médecine ou cosmétiques naturelles, objets en bois issus d’une forêt gérée sous un label, etc.

           
    Dans tous les cas :

    Demandez aux artisans des renseignements sur l’auteur de l’objet, l’utilisation des matériaux (d’où vient le bois, les teintures de ce tissu sont-elle naturelles, etc), la technique, etc.
    L’achat d’un objet n’est pas uniquement un acte de consommation : c’est aussi un échange.



    Evitez :

    La galerie de l’aéroport au dernier moment
    Les objets vendus dans les grands hôtels sauf quand ils indiquent clairement être issus d’un commerce équitable.


    Que prendre, que faire ?       

    La première des choses à faire pour limiter son empreinte est de limiter son apport :

     PARTIR LEGER


    La première règle « écolo » à avoir à l'esprit avant d'acheter neuf est :


       
    RECYCLER - REUTILISER


    Chaque produit est issu d'une chaîne de fabrication qui consomme de l'énergie et des matières naturelles. Donc réutiliser, recycler, est une règle contraire à l'esprit de consommation de nos sociétés mais tellement plus intéressante pour la planète.

     

    Quand on achète neuf, il vaut mieux préférer un produit de qualité même si l'investissement de départ est plus important qu'un produit qui finira à la poubelle dans peu de temps.

     

    Les objets et produits que nous vous conseillons comme solution pour réduire votre empreinte écologique, sont ceux qui nous sont apparus les plus adaptés au voyage (résistants, maniables, légers, etc.), écologiques (parce que nous les avons essayés, avons pris la peine de vérifier et avons rencontré les fabricants ou revendeurs) et surtout de bonne qualité.

     

    Un shampoing sans phosphate n'est pas plus cher qu'un shampoing qui polluera l'eau de la rivière, et il vous lavera aussi bien les cheveux. De la même manière, si une lampe LED sans piles coûte un peu plus cher qu'une lampe de poche classique à l'achat, vous ferez des économies sur le long terme....

     

    NaturenDanger n'a pas d'arrangement financier avec les entreprises qui vendent ces produits. Le seul but est de faire connaître :

    Des produits et objets alternatifs peu connus du grand public.

    Les avantages à changer un peu le contenu de nos sacs à dos.

    La nécessité devenue urgente de modifier notre habitude très occidentale de consommer sans vergogne les ressources naturelles.

    Les conseils donnés ici découlent du simple bon sens... à la condition qu'on respecte ne serait-ce qu'un minimum la nature et ses habitants, voire soi-même (si on veut revenir et trouver l'endroit comme il était la première fois qu'on est venu).


    26032006._Le_voyageur_éco-responsable,_ou_le_bagage_écologiquedoc.PDF


    Source :
    http://www.echoway.org/


     

    Posté par Myriam Kieffer à 02:08 PM - Ecotourisme - Permalien [#]

    samedi 18 mars 2006

    Charte de recommandations pour un tourisme responsable et équitable


    "Pourquoi cette Charte ?             


    Peu à peu,nous nous sommes aperçu d'une tendance à la "déviation" dans nos propres attitudes et dans les actions que nous pouvons mener lors de nos voyages. La bonne volonté de chacun, la charité, la compassion, etc., qui ne sauraient être remises en question ou critiquées, peuvent nous mener à des excès, voire à un certain aveuglement, contraires à notre soucis de minimiser l'impact de notre passage sur les populations et l'environnement des zones souvent sensibles que nous traversons.

    Cela se traduit par des actes individuels et ponctuels  qui n'ont à notre sens d'autre effet à terme que de favoriser la mendicité, de susciter la jalousie, en habituant ces populations à recevoir de nos mains ce qui leur procurera peut-être une joie de courte durée, qui nous fera "plaisir à voir" (et souvent à photographier ou à filmer), mais loin de produire un effet constructif durable. Plus grave encore peuvent être les effets lorsqu'il s'agit par exemple de médicaments occidentaux.

    valtrebbia
    Photo : parks.it/


    Les interventions d'assistance et d'aide au développement, qu'elles soient pédagogiques, médicales, ou autres, ne doivent pas faire de ceux qui les mènent des "Père Noël" permanents, ni nous conduire à nous interposer dans les coutumes et croyances locales ; au contraire, elles doivent poursuivre pour seul but la protection de ces personnes et de ces environnements, dans le respect absolu et sans réserve de leurs traditions, contre les agressions du monde dit "moderne et civilisé" et du tourisme de masse. Pour cela, nous ne devons, par notre aide, que veiller à favoriser la prise en charge de ces populations par elles-mêmes.


    Chacun a des raisons intimes et légitimes lorsqu'il voyage, pour mener des actions humanitaires, collecter et distribuer des dons, etc. Il n'est pas question d'intervenir sur ces motivations, mais plus, par ces recommandations, de nous concentrer sur l'efficacité et la pérennité des actions. "

     

    RECOMMANDATION N°1

    Les dons de biens matériels quels qu'ils soient doivent de préférences être réalisés auprès de structures ou de responsables dont l'intégrité devra être, autant que possible, préalablement vérifiée. Le don individuel de ces biens, à un adulte et encore plus à un enfant, doit être évité. Il peut se faire à titre exceptionnel, à des familles particulièrement pauvres et éloignées de toute structure, à celles qui nous accueillent, ou à des connaissances locales, prenant alors la dimension d'un remerciement ou d'un échange. La discrétion reste dans tous les cas absolument nécessaire.


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    Photo :
    planete-monde.viabloga.com/

     

    RECOMMANDATION N°2

    Les interventions pédagogiques, médicales, ou d'aide au développement, devraient veiller à ne pas imposer aux populations nos modes de fonctionnements ou de pensées, ni aller à l'encontre de leurs coutumes ou de leurs croyances.La découverte de l'autre et l'échange priment sur la transmission de "savoirs" propres à chaque contexte. Il est le plus souvent préférable d'écouter et de comprendre les points de vues locaux, de nous adapter, et d'essayer d'oublier pour un temps nos propres habitudes.


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    Photo : publicanthropology.org/

     

    RECOMMANDATION N°3

    Le voyageur reste aux yeux des populations rencontrées un touriste. "L'étalement" au grand jour de biens à jamais inaccessibles pour des populations très pauvres, est à limiter le plus qu'il le pourra. Il ne s'agit pas nécessairement de tenter de vivre à la façon des autochtones, mais plus du respect de leur dignité.


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    Photo : wwwalk.org/

     

    RECOMMANDATION N°4

    Les appareils photo, vidéo, ou autres, sont perçus différemment selon les cultures. Ici encore, la plus grande discrétion est à observer, quitte à "louper la photo du siècle". Demander l'autorisation ne suffit pas toujours : certains peuples peuvent éprouver une certaine fierté à se dévoiler, à faire photographier un enfant, ou même par simple gentillesse à se prêter à ce jeu qui les amusera peut-être. L'habitude sera alors vite prise de devenir des "bêtes de cirque"ou des "curiosités vivantes" posant devant le premier touriste venu. L'échange "une photo contre de l'argent" doit également être proscrit, sauf si il s'agit d'une démarche professionnelle.La promesse d'envoi de ces photos ne devra pas être oubliée sitôt le voyageur rentré à la maison.L'interdit ou le refus exprimé verbalement ou par tout autre support doit être respecté sans réserve.


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    Photo : er.uqam.ca/

     

    RECOMMANDATION N°5

    Les environnements traversés, même très vastes, ne doivent pas servir de dépotoir aux touristes qui les traversent, même quand la population locale n'est pas sensibilisée sur cette question. Nous devrions tout faire, y compris en nous équipant du matériel nécessaire avant notre départ, afin de faire disparaître la trace de notre passage, pour ceux qui nous suivent tout comme pour ceux qui vivent sur place.


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    Photo :
    er.uqam.ca/

          

    Rencontres au Bout du Monde

    1013 Chemin Mouret
    13100 AIX EN PROVENCE
    Tél : 04 42 96 42 89
    http://www.boutdumonde.ws
    E-mail : rencontresbm@wanadoo.fr

    18032006._Charte_de_recommandation_pour_un_tourisme_responsable.doc.PDF 


    Crédit photos :
    http://planete-monde.viabloga.com/
    http://www.publicanthropology.org/
    http://www.wwwalk.org/
    http://www.er.uqam.ca/
    http://www.parks.it/


    Posté par Myriam Kieffer à 08:50 PM - Ecotourisme - Permalien [#]

    dimanche 12 mars 2006

    Charte du plongeur responsable

    François Sarano : "La charte du plongeur est une source de réflexion pour que chacun d'entre nous s'interroge sur notre manière de consommer la plongée ... est-ce durable ? est-ce équitable ? Ce code éthique s'adresse à tous les plongeurs, les fédérations de plongée, les voyagistes, et les centres de plongée." Vous pouvez trouver toutes les informations sur la charte et l'association sur le site : www.longitude181.com.
       

    Quel plongeur êtes-vous ? 

    plongeur

     

    "Ami plongeur,

    Vous allez visiter les plus beaux récif coralliens, cotoyer les requins, rencontrer les baleines, vous allez découvrir tout l'univers marin.

    Pour ce faire, vous allez vous installer, quelques jours, dans un pays où des pêcheurs, des agriculteurs, des commerçants vivent à longueur d'année. Leurs traditions sont différentes des vôtres. Les ressources naturelles dont ils dépendent sont souvent peu abondantes. L'eau douce, en particulier, est un bien rare et précieux.

    La vie du pays ne se résume pas à celle de l'hôtel qui vous héberge, aussi agréable soit-il. Profitez du temps libre entre chaque plongée pour rencontrer d'autres regards, pour écouter d'autres histoires, vous serez étonnés de la richesse culturelle et de l'hospitalité des gens qui vivent là.        

    Votre pouvoir d'achat est, bien souvent, très supérieur au leur. Ne provoquez pas le saccage de la mer et, à long terme, l'appauvrissement des pêcheurs, en achetant de tristes souvenirs : dents de requin, coquillages, coraux, carapaces de tortue. Refusez avec énergie les soupes d'ailerons de requin et de tortue, scandaleusement arrachés à la mer. Ces animaux pourraient disparaître.
    Sous l'eau, vous allez visiter un monde vivant, magnifique mais fragile. Les frottements, les chocs broient et tuent les animaux fixés qui enchantent les paysages que vous êtes venus admirer. Le dérangement peut effrayer les poissons qui protègent leur ponte, livrant les progénitures aux prédateurs. Le nourrissage perturbe l'équilibre entre les espèces et pervertit le comportement des poissons.
    Vous souhaitez retrouver, demain, un univers marin sauvage aussi riche que celui que vous visitez aujourd'hui. Vous souhaitez avoir la joie de partager ces merveilles avec vos amis et vos enfants, alors soyez curieux de tout, mais restez discret, attentif et léger..! Par votre comportement d'aujourd'hui, offrez aux futures générations de plongeurs   l'émerveillement d'un monde intact, l'émotion d'une rencontre avec les requins et les baleines, une aventure sous-marine aussi riche que le votre.
    "        

    François Sarano
    Président de Longitude 181 NATURE
    Entrez dans l'aventure. Soyez responsables. Devenez les Ambassadeurs dela plongée du 3 ème millénaire...

     

    plongeur_ushuaia

     

    Charte du Plongeur Responsable
    Cette charte est un guide. Ce n'est pas une somme de contraintes. Ses propositions doivent être envisagées au cas par cas, tant les sites de plongée, les situations diffèrent d'un lieu à l'autre.

    Son objet est de pousser chacun à s'interroger, et à mettre en place les conditions de plongée optimales pour une préservation et un partage équitable des richesses de la mer.

     

    Préparez votre voyage

    Les agences de voyage et les centres de plongée n'offrent pas tous les mêmes prestations. Certains s'efforcent de protéger l'environnement qu'ils vous font découvrir, et de partager plus équitablement les ressources naturelles avec les habitants du pays d'accueil. Cela leur coûte cher, vous coûte plus cher, mais, ensemble, vous contribuerez ainsi au développement durable de notre planète. N'ayez pas comme seul critère de sélection le prix des plongées.

    Choisissez une agence de voyage qui adhère à une charte éthique.
    Privilégiez les Centres de Plongée Responsable qui sont concernés par la protection des fonds marins (retraitement des déchets et des eaux usées, utilisation de bouées de mouillage) et qui s'investissent dans le développement ocal.
    Renseignez-vous sur les écosystèmes marins que vous allez découvrir.        
    Informez-vous sur les habitants du pays qui vous accueille: traditions, économie, ressources.

     

    Avant la plongée

    Remettez-vous en forme. Si vous n'avez pas plongé depuis longtemps, entraînez-vous à gérer votre flottabilité : poumon-ballast, gilet, lestage optimal.
    Informez-vous sur le site de plongée que vous allez découvrir, cela rendra votre plongée bien plus riche. Vous ne serez plus seulement un plongeur-spectateur passif dans un monde dont vous ignorez le langage, vous saurez lire les premiers mots du grand livre de la vie marine. Parce que vous saurez identifier les animaux, vous pourrez connaître leur comportement, vous saurez où les chercher pour les découvrir. Vous saurez voir une incroyable faune cachée.

    Demandez une projection-présentation de l'écosystème à votre centre de plongée
    Demandez la liste des espèces menacées, la liste des espèces protégées, les réglementations les concernant.
    Renseignez-vous sur les actions menées par le centre de plongée en matière de protection du milieu sous-marin (bouées de mouillage...)

     

    Sur le bateau

    Ne jetez rien par dessus bord.
    Refusez les assiettes et gobelets en plastiquequi mettent des dizaines d'années à se dégrader.
    Demandez l'installation de poubelles sur le pont pour y déposer (si vous avez absolument besoin de fumer) les mégots de cigarette (leur dégradation prend des mois), les déchets en plastique, les emballages en aluminium, etc...
    Veillez à bien fixer détendeurs de secours, consoles et manomètres, afin qu'ils ne pendent pas et ne s'accrochent pas dans la flore et la faune fixées qu'ils endommageraient
    Choisissez des palmes courtes, peu agressives.

     

    En plongée

    Dès la mise à l'eau, pensez à vérifier votre lestage, et ajustez-le si nécessaire.
    Pensez à palmer doucement, pour ne pas heurter la vie fixée
    Evitez le contact avec plantes et animaux fixés. Ils sont fragiles, la multiplication des chocs les détruit.
    Ne prélevez rien, sauf des images.
    Ne harcelez pas les animaux. S'ils se sont réfugiés dans leur cachette, ne les forçez pas, ils sont déjà stressés. Patientez sans bouger jusqu'à ce qu'ils retrouvent leur calme, et sortent à nouveau.
    Evitez de nourrir les poissons. Vous pervertissez leur comportement et déséquilibrez l'écosystème.

    Après la plongée

    Efforcez-vous d'économisez l'eau douce. C'est le bien le plus précieux.        
    Demandez des installations qui évitent le gaspillage d'eau douce : bac de rinçage pour les équipements, douches à débit contrôlé.

    Au cours du séjour

    N'hésitez pas à sortir du centre de plongée, de l'hôtel : Il y a tout autour, un monde qui attend de vous rencontrer.
    N'achetez pas de souvenirs arrachés à la mer : dent de requin, carapace de tortue, étoile de mer, hippocampe et autres poissons séchés, corail, coquillages.
    Boycottez les restaurants qui servent de la soupe d'ailerons de requin, de la viande de tortue et de cétacés, ainsi que des poissons capturés par des moyens destructifs (dynamite, cyanure, etc..)
    Demandez aux restaurateurs comment sont pêchés les produits de la mer qu'ils proposent, et quels accords ils ont avec les pêcheurs locaux.

    Albert Falco Ancien chef plongeur et capitaine de la Calypso Président d'honneur de Longitude 181 NATURE
    François Sarano Ancien conseiller scientifique du Commandant Cousteau Président de Longitude 181 NATURE
    Adoptée par la FFESSM Partenaire Fédération Française Jean-Michel Cousteau d'Études et de Sports Président de Ocean Futures Sous-Marins.

     

    Et aussi :
    "Charte pour les Centres de plongée responsable"
    Pour la lire, téléchargez la charte au format PDF

     

    Longitude 181 NATURE
    12, rue la Fontaine
    26000 Valence - France
    Tel : + 33 (0)4 75 55 43 77
    mobile : + 33 (0)6 15 88 23 19
    e-mail : longitude181@wanadoo.fr        
    site : www.longitude181.com

     

    Sélection de sites de plongée sous-marine éco-responsables

    http://www.topdobrasil.com.br/bonito/
    http://www.rodrigues-eco-evasion.com/ile-rodrigues-eco-tourisme.htm
    http://www.globaltravelconsultant.com/index_fr.htm
    http://64.233.179.104/search?q=cache:g7Q5Ofs7I4UJ:www.pierrefrolla.com/

    12032006_Charte_du_plongeur_responsable. PDF


    Source :
    http://www.echoway.org/

     

    Crédit photos :
    http://subaqua.web.cern.ch/
    http://www.ushuaia.com/


    Posté par Myriam Kieffer à 02:10 PM - Ecotourisme - Permalien [#]

    lundi 6 mars 2006

    L'écotourisme minimise l'impact sur l'environnement naturel

    Le mot écotourisme est très souvent utilisé de manière abusive. Il est fréquemment assimilé au tourisme "nature".
    En réalité, l'écotourisme est un sous ensemble du tourisme nature, qui  respecte une certaine éthique don les composantes sont la protection de la nature et les retombées directes aux populations locales leur permettant de contribuer à leur bien-être.

    L'écotourisme  est une forme de tourisme durable, c'est à dire qu'il tend à minimiser l'impact sur l'environnement naturel pour sa préservation à long terme, mais il ne se contente pas d'une approche écologique passive (économie d'énergie, utilisation d'énergies renouvelables, traitement des rejets...), il  implique également une participation active des populations locales et des touristes à des actions de sauvegarde et d'éducation à la sauvegarde de la biodiversité (reforestation, protection de la faune et de la flore, réintroduction d'espèces menacées...).

    Le terme tourisme nature englobe de manière plus générale l'ensemble des activités touristiques pratiquées dans la nature, y compris certaines activités qui n'apportent pas grand chose de positif aux populations locales et qui peuvent dégrader sérieusement l'environnement (le quad par exemple...).  


    Pourquoi promouvoir l'écotourisme et le tourisme nature ?


    Le développement de l'écotourisme et d'un tourisme nature s'inscrivant dans une démarche durable et écologique joue un rôle majeur dans la prise de conscience de l'importance et de l'urgence d'agir pour protéger l'environnement. Il rend les acteurs du tourisme (touristes et opérateurs) plus responsables en les sensibilisant à la biodiversité, à la complexité et la richesse des lois de la nature. Il motive les opérateurs touristiques à préserver leur patrimoine naturel et leur environnement durablement car c'est ce patrimoine qui les fait vivre. Il peut être un facteur déclencheur pour commencer à changer son mode de vie, en vacances, quand on est plus détendu et plus réceptif, pour ensuite essayer de le changer au quotidien.

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    Classification générale

    L'écotourisme signifie que la structure d'accueil (hôtel, lodge, agence réceptive...) est labellisée "écotourisme" par une institution officielle internationale ou nationale (WWF, Green Globe, International Ecotourism Society...).
    Lorsque la mention est entre parenthèses "(écotourisme)", cela signifie que l'opérateur n'est pas officiellement labellisé (ou pas encore).

    L'agritourisme signifie que la principale activité de la structure d'accueil est agricole (culture ou élevage). Cette classification est plus spécifique à l'Europe où la classification "écotourisme" est rare.
    La pratique de l'agritourisme d'agriculture biologique est indiquée par la mention "agritourisme bio".


    L'écologique
     signifie que,  en plus de son cadre naturel privilégié, la structure est engagée dans une démarche écologique : recyclage des déchets, économie d'énergie, gestion durable...
    Cette classification est plus spécifique aux pays où la classification "écotourisme" est rare.


    Pour de nombreux pays, l'écotourisme n'est pas tant préconisé comme une activité marginale destinée à financer la protection de l'environnement mais plutôt comme un secteur moteur d'une économie nationale, et un moyen de générer des revenus. Par exemple, dans des pays tels que le Kenya, l'Équateur, le Népal, le Costa Rica et Madagascar, l'écotourisme constitue la principale source de devises.

    Malheureusement, certains ne sont pas convaincus par la défintion assez souple de l'écotourisme. Ils estiment que l'écotourisme consiste souvent à placer un hôtel au beau milieu d'un splendide paysage, au détriment de l'écosystème local. Selon eux, l'écotourisme doit avant tout sensibiliser les gens à la beauté et à la fragilité de la nature.
    Ainsi, certains opérateurs n'hésitent pas à utiliser les parcours en 4x4, les piscines et l'air conditionné plus que la faune et la flore. Ce genre d'activités est appelé lavage vert par les professionnels du secteur, et cache un tourisme de masse conventionnel présenté comme « vert ». Lamentable.

        
    Pour tous ceux qui préfèrent se faciliter la vie en réservant ou en confiant l'organisation d'un voyage nature directement à un voyagiste spécialisé au départ d'Europe, Naturelodging propose :

    Nature et Terroir (spécialiste francophone du voyage nature et de l'écotourisme)
    Nature-Travels (une très large offre nature sur la France uniquement)
    Objectif Nature
    Terra Incognita
    Vie Sauvage                              


    Naturelodging est une association loi 1901 à but non lucratif crée par des passionnés de nature et de voyage sensibles à une approche écotouristique.

    Naturelodging
    a pour objectif de vous inciter à voyager de manière plus douce, en prenant votre temps, à vous posez quelque part dans un écrin de nature de qualité, à vous imprégner du lieu, de l'environnement naturel et humain, par des moyens simples, autant que possible, à pied, à vélo, à cheval, en canoë...
    Pour cela Naturelodging recense et fait connaître les acteurs touristi
    ques (hébergements, guides, voyagistes, réceptifs...) offrant des possibilités de découverte privilégiée du milieu naturel, en mettant en valeur ceux qui affichent une réelle volonté de respect de l'environnement et ceux qui s'engagent dans des actions concrètes en matière d'écotourisme et de tourisme durable. Naturelodging, est un portail internet, offrant un accès direct, à ces prestataires. Nous vous informons, vous aidons dans votre choix. Nous indiquons le lien avec le site internet de chacun. Vous pouvez réserver directement auprès des prestataires sélectionnés.

    Voir aussi :

    Convention sur la diversité biologique


    Liens externes :

    Bioplaneta
    Ecotourisme en Guyane, au Suriname et au Brésil
    Association Guadeloupéenne d'Écotourisme
    Ecotourisme en Équateur

     

    02022006_L'écotourisme_minimise_l'impact_sur_l'environnement_naturel.pdf


    Source :
    http://fr.wikipedia.org
    http://www.naturelodging.org/

    Crédit photos :
    www.bonjourquebec.com
    www.outforadventure.com


    Posté par Myriam Kieffer à 07:13 PM - Ecotourisme - Permalien [#]

    jeudi 2 février 2006

    Voyager écotourisme


    Le mot écotourisme est très souvent utilisé de manière abusive. Il est fréquemment assimilé au tourisme "nature".
    En réalité, l'écotourisme est un sous ensemble du tourisme nature, qui  respecte une certaine éthique don les composantes sont la protection de la nature et les retombées directes aux populations locales leur permettant de contribuer à leur bien-être.

    L'écotourisme  est une forme de tourisme durable, c'est à dire qu'il tend à minimiser l'impact sur l'environnement naturel pour sa préservation à long terme, mais il ne se contente pas d'une approche écologique passive (économie d'énergie, utilisation d'énergies renouvelables, traitement des rejets...), il  implique également une participation active des populations locales et des touristes à des actions de sauvegarde et d'éducation à la sauvegarde de la biodiversité (reforestation, protection de la faune et de la flore, réintroduction d'espèces menacées...).

    Le terme tourisme nature englobe de manière plus générale l'ensemble des activités touristiques pratiquées dans la nature, y compris certaines activités qui n'apportent pas grand chose de positif aux populations locales et qui peuvent dégrader sérieusement l'environnement (le quad par exemple...).  


    Pourquoi promouvoir l'écotourisme et le tourisme nature ?


    Le développement de l'écotourisme et d'un tourisme nature s'inscrivant dans une démarche durable et écologique joue un rôle majeur dans la prise de conscience de l'importance et de l'urgence d'agir pour protéger l'environnement. Il rend les acteurs du tourisme (touristes et opérateurs) plus responsables en les sensibilisant à la biodiversité, à la complexité et la richesse des lois de la nature. Il motive les opérateurs touristiques à préserver leur patrimoine naturel et leur environnement durablement car c'est ce patrimoine qui les fait vivre. Il peut être un facteur déclencheur pour commencer à changer son mode de vie, en vacances, quand on est plus détendu et plus réceptif, pour ensuite essayer de le changer au quotidien.

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    Classification générale

    L'écotourisme signifie que la structure d'accueil (hôtel, lodge, agence réceptive...) est labellisée "écotourisme" par une institution officielle internationale ou nationale (WWF, Green Globe, International Ecotourism Society...).
    Lorsque la mention est entre parenthèses "(écotourisme)", cela signifie que l'opérateur n'est pas officiellement labellisé (ou pas encore).

    L'agritourisme signifie que la principale activité de la structure d'accueil est agricole (culture ou élevage). Cette classification est plus spécifique à l'Europe où la classification "écotourisme" est rare.
    La pratique de l'agritourisme d'agriculture biologique est indiquée par la mention "agritourisme bio".


    L'écologique
     signifie que,  en plus de son cadre naturel privilégié, la structure est engagée dans une démarche écologique: recyclage des déchets, économie d'énergie, gestion durable...
    Cette classification est plus spécifique aux pays où la classification "écotourisme" est rare.


    Pour de nombreux pays, l'écotourisme n'est pas tant préconisé comme une activité marginale destinée à financer la protection de l'environnement mais plutôt comme un secteur moteur d'une économie nationale, et un moyen de générer des revenus. Par exemple, dans des pays tels que le Kenya, l'Équateur, le Népal, le Costa Rica et Madagascar, l'écotourisme constitue la principale source de devises.

    Malheureusement, certains ne sont pas convaincus par la défintion assez souple de l'écotourisme. Ils estiment que l'écotourisme consiste souvent à placer un hôtel au beau milieu d'un splendide paysage, au détriment de l'écosystème local. Selon eux, l'écotourisme doit avant tout sensibiliser les gens à la beauté et à la fragilité de la nature.
    Ainsi, certains opérateurs n'hésitent pas à utiliser les parcours en 4x4, les piscines et l'air conditionné plus que la faune et la flore. Ce genre d'activités est appelé lavage vert par les professionnels du secteur, et cache un tourisme de masse conventionnel présenté comme « vert ». Lamentable.

        
    Pour tous ceux qui préfèrent se faciliter la vie en réservant ou en confiant l'organisation d'un voyage nature directement à un voyagiste spécialisé au départ d'Europe, Naturelodging propose :

    Nature et Terroir (spécialiste francophone du voyage nature et de l'écotourisme)
    Nature-Travels (une très large offre nature sur la France uniquement)
    Objectif Nature
    Terra Incognita
    Vie Sauvage                              


    Naturelodging est une association loi 1901 à but non lucratif crée par des passionnés de nature et de voyage sensibles à une approche écotouristique.

    Naturelodging
    a pour objectif de vous inciter à voyager de manière plus douce, en prenant votre temps, à vous poser quelque part dans un écrin de nature de qualité, à vous imprégner du lieu, de l'environnement naturel et humain, par des moyens simples, autant que possible, à pied, à vélo, à cheval, en canoë...
    Pour cela Naturelodging recense et fait connaître les acteurs touristi
    ques (hébergements, guides, voyagistes, réceptifs...) offrant des possibilités de découverte privilégiée du milieu naturel, en mettant en valeur ceux qui affichent une réelle volonté de respect de l'environnement et ceux qui s'engagent dans des actions concrètes en matière d'écotourisme et de tourisme durable. Naturelodging, est un portail internet, offrant un accès direct, à ces prestataires. Nous vous informons, vous aidons dans votre choix. Nous indiquons le lien avec le site internet de chacun. Vous pouvez     réserver directement auprès des prestataires sélectionnés.

    Voir aussi :

    Convention sur la diversité biologique


    Liens externes :

    TIES : The International Ecotourism Society (site en anglais)
    Ecotourisme en Guyane, au Suriname et au Brésil
    Association Guadeloupéenne d'Écotourisme
    Bioplaneta
    Ecotourisme en Équateur

    02022006_L'écotourisme_minimise_l'impact_sur_l'environnement_naturel.pdf


    Source :
    http://fr.wikipedia.org
    http://www.naturelodging.org/

    Crédit photos :
    www.bonjourquebec.com
    www.outforadventure.com

    Posté par Myriam Kieffer à 02:08 PM - Ecotourisme - Permalien [#]



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