dimanche 16 avril 2006
Le Varan crocodile ou Crocodile des Arbres
Le
dragon de Komodo est considéré comme le plus grand lézard du monde,
mais l'est-il vraiment ? Mark Strickson expert en reptile et
réalisateur se lance, avec le scientifique allemand Thomas
Schultze-Westrum, dans les profondeurs de la forêt de l'Irian Jaya à
la recherche d'un autre lézard géant connu sous le nom de "crocodile
des arbres". Et le trouve... Même si force est de constater qu'il n'a
pu le voir à sa taille ultime, le specimen rencontré atteignait
toutefois déjà 4 mètres de long. Ce qui ferait de ce lézard le plus
grand du monde, tient surtout à la longueur de sa queue dont il se sert
pour assurer son équilibre en grimpant aux arbres.
Le Varan crocodile ou crocodile des arbres (nom attribué par les tribus locales) est
un animal magnifique, que j'ai pu observer au travers du reportage
filmé lors de la visite de Mark Strickson, reportage diffusé sur la
chaîne Animaux. Sa tête est plus longue et plus fine que celle du Varan
de Komodo, son corps également plus fin, lui permet, même en atteignant
une taille "gigantesque" pour un lézard, de se mouvoir dans les arbres.
Ce qui a caractérisé son deuxième nom de "crocodile des arbres". Il
faut le voir grimper à la fois lentement mais également d'une manière
assurée et rapide lo long des gros troncs de ces arbres gigantesques
composant la forêt de l'Irian Jaya. Les recherches se sont révélés fort
difficile, dans un premier temps, par la nature même de l'environnement
de ce lézard, la forêt de l'Irian Jaya (côte Sud de la Papouasie) qui
est un des derniers joyaux des forêts tropicales d'Asie, mais également
et malheureusement, par la destruction de cet environnement, la forêt
d'Irian Jaya faisant l'objet d'une destruction systématique et
massive... Encore une...
Après plusieurs
semaines de recherches, c'est avec regret que Mark Strickson se voit
dans l'obligation de partir, mais le scientifique allemand Thomas
Schultze-Westrum est lui, resté sur place afin de continuer ses
recherches. Celles-ci, en apportant la preuve de l'existence de ce
lézard géant, permettrait, semble-t-il, de faire cesser l'infernale
destruction de cette magnifique forêt. Sans oublier que d'autres
espèces animales (dont un kangourou arboricole jamais vu ailleurs
jusqu'alors) et végétales sont particulièrement endémiques à cette île,
et que nos deux scientifiques ont pu certains jours, et avec l'aide de
certains autochtones, établir l'existence de nouvelles espèces, d'ores
et déjà menacées d'extinction par la destruction de leur environnement.
On prend les mêmes et on recommence !!!
Le Varanus salvadorii nommé
varan crocodile ou "crocodile des arbres" pour sa dentition, son museau, ou sa taille, ce varan
est assurément singulier. Il semblerait, au vu du reportage de nos deux scientifiques, qu'il puisse dépasser les 4 mètres.
Dans tous les cas, la queue représente plus des deux tiers de l’animal.
Arboricole, il est assez svelte pour un lézard de cette taille. Vif et
observateur, c’est un superbe animal qui conserve ses couleurs à l'âge adulte.
Endémique à la cote sud de la Papouasie et plus précisément à la forêt de l'Irian Jaya, presque rien n’est connu de ce géant
dans la nature.
Voir l'article de NaturenDanger sur l'Irian Jaya
Source :
Chaîne TV Animaux
mercredi 8 mars 2006
Le Bonobo
On pourrait qualifier le Bonobo d’animal le plus proche
de l’homme car il partage avec ce dernier plus de 98,4% de notre
patrimoine génétique!
Le
bonobo, (Pan Paniscus) est une espèce à part entière de la grande
famille des Primates.
Les bonobos vivent dans des sociétés de
type « fission-fusion » philopatriques de type masculin. Le système est
égalitaire, voire matriarcal. Ils mettent l’accent sur les liens entre
femelles bien qu’il y ait des liens entre mâles. Les femelles peuvent
monopoliser la nourriture et dominent souvent les mâles.
Le
bonobo est le moins connu des quatre espèces de grands singes. On
commence à peine à étudier sa vie sociale. Il a été officiellement
reconnu comme une espèce nouvelle en 1929. Pourtant, dans la famille,
il est aussi proche de nous que le chimpanzé. Gracile, il a les lèvres
roses et le visage noir. Les bonobos habitent dans les forêts
tropicales de la République démocratique du Congo. Ils vivent
paisiblement en groupe, d’une centaine d’individus, la plupart du temps
dans les arbres. Mais ils n’en passent pas moins 20 % de leur temps,
debout.
Au sud du fleuve Congo
vivent des singes dont les mœurs et l'intelligence intriguent les
scientifiques, tant elles ressemblent aux nôtres. Rendez-vous, dans le
monde animal, avec nos parents les plus proches.
On les appelle les bonobos. Cantonnés dans une région peu étendue et
marécageuse, au cœur de l'Afrique équatoriale, ces singes aux mœurs
particulières suscitent l'intérêt des scientifiques et un engouement
croissant de la part du grand public. Certains prétendent qu'ils
pourraient être le chaînon manquant de notre évolution, tant ils nous
ressemblent ; d'autres affirment qu'ils vivraient dans le paradis que
les hommes ont perdu en devenant trop intelligents et trop
compliqués... Qu'en est-il vraiment ? En fait, dans le cadre d'une théorie
de l'évolution des espèces, les bonobos semblent être nos plus proches
cousins vivants ! Nous partageons avec eux nos
arrière-arrière-grands-parents. Notre famille commune commence à se
diviser il y a seize millions d'années. A cette époque, une population se développe parallèlement à la
nôtre pour donner les orangs-outangs. Une deuxième branche se détache,
huit millions d'années plus tard, celle des gorilles ; puis il y a six
millions d'années, une troisième se divise en cours de route pour
aboutir à la famille des chimpanzés d'un côté et à celle des bonobos de
l'autre, tandis que nos ancêtres continuent d'évoluer jusqu'à Homo sapiens.
La différence génétique entre l'homme et le bonobo ne dépasse pas les 1
ou 2%. Pas question, cependant, de nous assimiler. Restent les ressemblances, parfois frappantes ! Comme les
hommes, les bonobos se déplacent volontiers sur leurs membres
inférieurs, chez eux l'accouplement n'est pas uniquement une affaire de
reproduction et, au contraire des autres singes, ils prennent
différentes positions ! Autre particularité de leur espèce : une
société matriarcale, très différente de celle des chimpanzés, en
apparence moins agressive, mais seulement en apparence!
Selon le professeur
Yves Coppens, paléontologue, "l'homme et le bonobo sont partis sur des
branches suffisamment différentes pour qu'on puisse considérer ce
dernier comme un chaînon de la lignée des hommes. Il ne faut pas
confondre, dans le grand arbre de l'évolution, les branches qui
aujourd'hui se trouvent face à face et celles qui plongent dans le
temps."
Leur nourriture, essentiellement végétarienne, se compose de fruits
mûrs, de plantes et parfois d’insectes. Ils savent utiliser des
brindilles et des feuilles en signes de piste pour s’orienter
dans la forêt. Pourquoi avoi si longtemps ignoré ce monde, même si
la difficulté d’accès de leur habitat et l’instabilité politique
ont pu retarder sa découverte ?
Dans la tentative de reconstituer le
scénario de l’évolution de l’humanité, les bonobos posent des questions
dérangeantes. Ils ne se conforment pas au moule du singe tueur.
La paix plutôt que la guerre
La
société bonobo est régie principalement par des principes de paix
et d’égalité entre mâles et femelles. Les mères, plus
particulièrement, jouent un rôle important. Les femelles
entretiennent des liens très forts entre elles. Les mâles ne se
batten pas jusqu’à la mort et ils ne tuent pas les petits. Les
relations intercommunautaires sont plutôt détendues. Bien que des
conflits parfois âpres puissent exister, ils savent les gérer. Une des
clefs de cette gestion non violente des conflits est le sexe. Les
bonobos
s’adonnent à toutes sortes de contacts affectifs. La fréquence des
rapports sexuels est supérieure à celle de tous les primates. Pourtant,
la
femelle met un enfant au monde environ tous les cinq ans, comme
les chimpanzés. Chez eux, le sexe est, entre autres, une alternative à
l’agressivité.
Le respect plutôt que la persécution
Les
bonobos se construisent des nids non seulement pour dormir, mais aussi
pour délimiter un espace privé. Là, ils peuvent dormir, manger, jouer, ou
se réfugier, s’ils veulent la tranquillité. C’est ainsi qu’à Lomako, des
chercheurs ont pu observer un mâle adulte poursuivi se réfugier dans un nid
de fortune, et l’assaillant rebrousser chemin.
Le respect de
l’espace individuel n’est-il pas un des fondements de la liberté ?
L’empathie plutôt que la violence
Un
des plus extraordinaires secrets de réussite de la culture bonobo
réside dans la capacité à être en empathie avec l’autre. La
sensibilité à l’autre peut être bel et bien un critère
d’intelligence, au même titre que l’emploi d’outils. Cette grande capacité à se mettre à la place de l’autre a été observée dans
maintes situations.
Au zoo de Milwaukee, Lody, un mâle dominant, prête
assistance à Kidogo, un autre mâle affaibli par des problèmes cardiaques.
Il lui entoure les épaules pour le protéger. Il lui donne la main. Au
centre de recherche sur le langage d’Atlanta, Kanzi vole au secours de
sa sœur cadette en difficulté pour répondre à certaines questions de
la chercheuse Sue Savage. Au zoo de Twycross (Angleterre), après
avoir capturé un étourneau alors pétrifié de peur, Kuni l’aide à s’envoler en
lui dépliant délicatement les ailes.
D’après Sue Savage, les bonobos sont
sensibles à ce que l’autre ressent et pense, et à ce qui le conduit à
penser ainsi. Ils savent écouter et regarder avec le cœur.
L’égalité plutôt que la domination
Les
bonobos sont victimes, comme les autres grands singes, de la
délinquance humaine. La surexploitation du bois et la recherche de
diamants dégradent leur habitat naturel. Depuis la guerre civile de
1991, les populations affamées ont violé le tabou de tuer les bonobos.
Ils sont maintenant chassés et vendus « pour la viande ».
Leur
survie est en grand danger. Il devient impérieux de les sauver pour
eux-mêmes et pour continuer les recherches afin de comprendre les
raisons qui ont fait évoluer les bonobos vers une société pacifique et
égalitaire plutôt que violente et dominatrice. Le modèle bonobo dérange
la théorie de l’évolution du modèle chimpanzé centré sur la domination
masculine, la guerre, la chasse, l’emploi des outils. En démontrant que
l’agressivité humaine et la volonté de pouvoir n’ont pas un caractère
biologiquement inévitable, il nous donne une chance. Celle de nous
libérer de ces préjugés bien ancrés qui, depuis des siècles, détruisent
la nature et les êtres vivants qu’elle abrite.
Une révélation dérangeante
On
pense aujourd’hui que l’australopithèque n’était pas un grand
prédateur mais plutôt une proie des grands carnivores. D’après Franz de Waal
« il se pourrait donc que les débuts de notre lignée aient été marqués
non par la férocité, mais par la peur ». Il devient difficile de nous
identifier à ce prédateur pour légitimer notre volonté féroce de
domination sur le Vivant.
Est-ce
cette terreur ancestrale, à l’origine de
notre histoire, que nous nous efforçons de refouler en la faisant subir
depuis
des siècles aux animaux ? Notre frère d’évolution nous rappelle qu’il a
construi sa planète avec un comportement sensible aux autres,
affectueux, pacifique et conciliant. Autrement dit, une planète centrée
sur la
valeur des relations sociales. Nous tentons de l’ignorer. Et
pourtant... elle tourne !
Une nouvelle culture pour survivre
Si,
comme les bonobos, nous regardons l’autre avec les yeux du cœur,
aussi différent soit-il, nous pouvons nous enrichir de son monde,
sans le détruire. En s'arrogeant des droits fondamentaux et en les
niant aux non-humains, l'homme s'est aussi donné le droit à
l'irresponsabilité meurtrière. La planète bonobo pourrait bien engager la
planète humanité à "tourner plus rond" en passant d'une culture de
l'agressivité à une culture de la paix dans sa relation à l'autre,
qu'i ait ou non visage humain. C'est une nouvelle façon de marcher sur notre
planète que nous devons inventer ou réinventer. Une marche qui accompagne
la terre à harmoniser des milliers de mondes différents, plutôt qu'à les
séparer par des murs arbitraires et destructeurs. Plusieurs millions
d'années après les bonobos, le principe de non-violence est toujours, et
plus que jamais, une question de survie.
Les
bonobos vivent dans les régions tropicales les moins peuplées et les
moins développées de la planète. Ils occupent à l’état sauvage une
petite partie de la région équatoriale de la République Démocratique du
Congo.
Les bonobos sont d’une très sociables entre eux et d’une
nature très pacifique. La sexualité joue un rôle très important pour
assurer la cohésion sociale du groupe. Les tensions et les conflits (ex
: querelles pour nourriture,…) sont presque toujours réglés par des
accouplements réels ou simulés, alors que chez les chimpanzés communs,
d’un naturel plus agressif, les affrontements sont beaucoup plus
fréquents.
Les bonobos sont en danger
Ils sont confrontés à plusieurs dangers tels que :
La destruction de leur habitat naturel par la déforestation
La majorité de leur habitat a été donnée en concession à des compagnies forestières ou aux plantations de café.
La surexploitation agricole (cultures et élevages)
Le
territoire des bonobos diminue à cause du déboisement. Privés de leur
forêt, ils doivent faire face au manque d'espace et de nourriture, à
l'insécurité, au braconnage accrue et à la maladie (parfois humaine).
Le braconnage
Les pièges : On estime qu'à l'âge adulte, 95% des mâles et 68% des femelles sont handicapés par la perte d'un membre.
Le
"bushmeat" ou le commerce de la viande de brousse : les bonobos sont de
fins gourmets appréciant le sucré, le salé et l'acide. Ils partagent
environ 150 espèces sauvages avec les indigènes.
C'est pour cette
raison et aussi à cause de la pauvreté, qu'ils sont chassés pour leur
viande très recherchée également pour certains pouvoirs que lui
confèrent les villageois.
Le commerce illégal des orphelins
Un
bébé bonobo vivant peut valoir environ quatre mois de salaire, ils sont
d’ailleurs très populaires auprès des particuliers Européens.
Les
zoos, les laboratoires et les centres de primatologie renonce
aujourd’hui à acheter des bonobos en raison des sérieuses menaces
d'extinction qui pèsent sur cette l'espèce.
Une faible fécondité
Une
femelle donne naissance à un petit tous les 5 ans et en raison de ce
faible taux de fécondité, la population de bonobos est très fragile.
Si
les bonobos en liberté venaient à disparaître, il n'y aurait pas assez
actuellement de bonobos en captivité pour perpétuer le patrimoine
génétique de cette espèce sans problème de consanguinité.
27122005_Le_Bonobo,_structure_familiale,_photos,_animal_à_protéger.pdf
Liens, Livres et Photos :
Le livre
Frans de Waal et Frans Lanting
Bonobos, le bonheur d'être singe
Editions Fayard, "Temps des sciences", 2001
LE SITE A VOIR pour la sauvegarde des Bonobos, une femme, unique, Claudine André...
LOLA YA BONOBO http://www.bonoboscongo.net/index.php3
Les liens
Bigbonobo.free.fr
Sur ce site, toutes les informations nécessaires pour mieux connaître le Bonobo. Informations, liens, photos à la pelle...
Le Bonobo, un australopithèque contemporain ?
Une page de présentation de ce singe décidemment proche de l'homme.
Les Amis des Animaux du Congo
Le sanctuaire des AAC vous propose de découvrir les Bonobos. Pour devenir incollable sur leur histoire et leur vie.
Les photos de bonobos
Les bonnes références sur les Bonobos
De
nombreuses photos illustrent ce site qui fait référence également à
d'autres sites internet. Idéal pour s'imprégner de la vie des Bonobos.
Des clichés de Frans Lanting
Ce site en anglais propose des photos originales et parfois amusantes des Bonobos.
Source :
Animaux.fr
onevoice-ear.org
France5.fr
Crédit photos :
unl.edu
primates.com
eakyheaven.com
webshots.com
primates.com
baa.duke.edu
tiermotive.de
cogsci.indiana.edu
pronatura-vaud.ch
iowagreatapes.org
s-yamaga.jp
ruudpeters.com
mardi 28 février 2006
Photos de tigres
Voici de magnifiques photos de tigres issus des ouvrages suivants, que je recommande à tous les passionnés de félins et d'animaux sauvages dans leur habitat naturel.
Larousse des Félins - sous la Direction de Rémy Marion, auteur et photographe de la vie sauvage - Editions Larousse
Animal - de Steve Bloom, photographe animalier - Editions de La Martinière
Voir aussi les articles de NaturenDanger sur cet animal magnifique menacé d'extinction :
Le Tigre de nos jours
Le Tigre de Sibérie menacé
Les Tigres indiens exterminés par les braconniers
lundi 20 février 2006
Le Kakapo
Le kakapo est un curieux oiseau!
Le kakapo dont le nom CINFO complet est le Strigops kakapo (Strigops habroptilus), est également appelé perroquet-hibou, whakapapa ou kaka de nuit.
Les kakapos sont grands, et ronds, les mâles mesurent à l’âge adulte jusqu’à 60 cm et pèsent entre trois et quatre kilogrammes. Les femelles sont plus petites et moins brillamment colorées que les mâles. Les kakapos portent sur le dos des plumes vert olive barrées de noir, ce qui leur permet de se fondre dans la végétation. Leur bas-ventre, leur cou, et leur visage sont jaunâtres avec une grande variabilité entre les individus.
C'est une espèce de perroquet nocturne endémique à la Nouvelle-Zélande.
Son nom signifie « perroquet de nuit » en maori. Il est connu pour être
le seul perroquet non-volant du monde, le plus lourd perroquet et
peut-être l’oiseau qui a la plus longue durée de vie du monde.
Il est la seule espèce du genre Strigops et de la sous-famille des Strigopinae.
C'est le seul perroquet nocturne. Incapable de voler, il jouit, en revanche d'une grande longévité. Mais il dégage une odeur musquée et sucrée caractéristique, si forte que, dans les trois grandes îles de Nouvelle-Zélande où il était jadis commun, il fut une proie facile pour les animaux importés par l'homme (chiens, chats, etc.), qui chassent à l'odorat. Pour assurer sa protection, ses dernières populations ont été déplacées sur deux petites îles dépourvues de prédateurs.
Le seul perroquet incapable de voler
Le kakapo a des ailes, mais qui ne sont pas assez fortes pour lui permettre de voler réellement. Il ne peut que se lancer depuis des branches basses pour planer sur de courtes distances. Il se hisse dans les arbres grâce à ses pattes et se griffes puissantes, qui lui permettent aussi de marcher sur de longues distances à la recherche de sa nourriture. À l’inverse des autres oiseaux de sol, le kakapo peut accumuler une large quantité de graisse corporelle pour entreposer de l’énergie.
Un nouveau milieu protégé
Les derniers kakapos vivent aujourd'hui sur deux minuscules îles : Chalky et Codfish. Là, ils n'ont aucun prédateur et trouvent une nourriture abondante. Ils font l'objet d'une surveillance et de soins attentifs de la part des scientifiques qui les protègent.
Le perroquet-hibou
Son cri particulier et son habitude d'être actif la nuit ont valu au kakapo l'autre nom de perroquet-hibou. La femelle élève ses petits sans l'éaide du mâle. Elle doit les quitter pour partir à la recherche de nourriture, les laissant au sol, sans protection. Cela ne posait aucun problème auterefois, lorsque l'oiseau n'avait aucun prédateur ni terrestre ni nocturne.

Photo d'une famille de kakapos
Des ennemis mortels
Quand les maoris occupèrent la Nouvelle-Zélande, il y a plusieurs milliers d'années, ils importèrent des chiens et le rat polynésien. Dans les années 1800, les Européens introduisirent chats, belettes, putois, renards, etc. Tous sont devenus des prédateurs du kakapo.
Un pur végétarien
Les amandes, les pommes et les noix comptent parmi les fruits favoris du kakapo. Il apprécie aussi les feuilles, les graines et les tiges de certaines plantes. Autrefois, les régions où poussaient beaucoup de baies sauvages étaient dénommées "les jardins des perroquets-hiboux" par les habitants de Nouvelle-Zélande.

Photo d'un kakapo mangeant des graines
Une parade dérisoire
Jadis, les seuls prédateurs du kakapo en Nouvelle-Zélande, étaient l'aigle géant, qui a disparu depuis longtemps, et d'autres rapaces. Pour échapper à ces ennemis, qui chassaient à vue, le kakapo a pris l'habitude de s'immobiliser totalement en cas de danger. Avec son plumage camouflé vert, il devient ainsi invisible dans la végétation. Mais cette méthode est totalement inefficace avec les prédateurs à l'odorat.
Le saviez-vous?
Les Maoris, qui occupèrent les premiers la Nouvelle-Zélande, chassèrent les kakapos et en firent des animaux de compagnie.
Le kakapo a évolué sur des îles à l'origine dépourvues de mammifères prédateurs. N'ayant pas d'ennemis terrestres auxquels échapper, il a pris du poids et perdu sa capacité de voler.
Certains représentants de l'espèce sont connus pour avoir vécu plus de 60 ans.
Le mâle émet un cri très grave qu'il peut lancer des milliers de fois par nuit pour attirer les femelles. Vous pouvez entendre son cri avec ce fichier realaudio.
Quelques chiffres
Population : vers 1995, il ne restait
que 50 kakapos dispersés dans quelques petites îles sanctuaires.
Depuis, le programme de sauvegarde, leur nombre a un peu augmenté. Ils étaient 167 en 1977 et 83 en 2004.
Le kakapo est menacé
Par la chasse : dans le passé, il était chassé par l'homme pour ses plumes et pour sa chair. Cet oiseau incapable de voler constituait un gibier facile pour les chasseurs.
A cause des problèmes de reproduction : le kakapo ne se reproduit que lorsque les fruits de certains arbres parviennent à maturité. Malheureusement, cela ne se produit pas tous les ans, mais irrégulièrement, environ tous les deux ans. Sa maturité sexuelle ne survient qu'à l'âge de sept ans.
Le kakapo est protégé
Espèce extrêmement menacée, le kakapo figure sur la liste des espèces de l'Annexe I du CITES (Convention on International Trade in Endangered Species of Wild Fauna and Flora, i.e. Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, dite de Washington) et fait l'objet d'un plan de sauvegarde de la part du Département de conservation néo-zélandais.
"Le kakapo est un oiseau hors du temps. Si vous en contemplez un, son visage rond et brun-vert a une expression d’incompréhension sereine et innocente, qui vous donne envie de le serrer dans vos bras et de lui dire que tout va bien se passer, bien que vous sachiez que ce n’est probablement pas vrai." Douglas Adams, "Last Chance to See" 1990.
Après trois ans sans
nidification, les kakapos de l'île Codfish, ont recommencé à se
reproduire en 2005. C'est un grand espoir pour leurs protecteurs qui
espèrent voir les populations augmenter à l'avenir.
Liens :
Kakapo recovery programme
Kakapo (Wikipedia.fr)
Kakapo (Wikipedia.english)
Kakapo (New Zealand Department of Conservation)
Kakapo Recovery Programme
The Fabulous Kakapo Parrot
Breeding success for rare kakapo (BBC news)
Last chance to see (Amazon.fr)
Source :
Animaux en Danger - Editions Gallimard
Wikipedia
Crédit photos de kakapos :
terre.sacrée.org
studentgroups.ucla.edu
w3.trib.com
media.maps.com
backpack-newzealand.com
parrotsociety.org
learnz.org.nz
matthewwalker.net.nz
kakapo.net
smh.com
Le Puma ou Couguar
Dans la mythologie inca, les
Apus, dieux des montagnes, protégeaient les hommes et leur permettaient de
vivre paisiblement dans une vallée fertile. Ils leur interdisaient en échange
de gravir le sommet des montagnes, où brûlait le feu sacré. Sous l’influence du
diable, les hommes désobéirent pour prouver leur courage. Ils furent surpris
par les Apus et ces derniers décidèrent de les punir : des milliers de
pumas sortirent alors des cavernes et les dévorèrent.
Devant cette scène, Inti,
dieu du Soleil, se mit à pleurer. Ses larmes étaient si abondantes qu’elles
inondèrent la vallée en quarante jours. Quand le soleil brilla à nouveau, un
homme et une femme, qui avaient pu s’échapper et survivre sur une barque en
jonc, réalisèrent qu’ils voguaient sur un lac immense, sur lequel flottaient
les pumas transformés en pierre. Ils appelèrent alors le lac
«Titicaca», ce qui signifie : le lac des pumas de pierre.
DESCRIPTION
Le nom « puma »
est d’origine quetchua (tribu inca du Pérou), tandis que « cougar »
vient du mot brésilien cuguarana,
« lion de montagne ». Pourtant, c’est en Amérique du Nord, que l’on a
retrouvé les plus anciens fossiles datant d’il y a 300.000 ans.
C’est le deuxième félin en taille sur le continent américain, après le jaguar. Son corps est souple, trapu, athlétique, sa fourrure dense et courte ; ses larges pattes lui permettent une progression plus aisée dans la neige. Le puma se sert de ses griffes rétractiles afin de marquer les arbres ou d’y grimper ainsi que pour capturer des proies. Sa tête est petite et présente sur les babines des taches noires qui contrastent avec son museau blanc. Il possède au-dessus du nez une mince bande de peau sans aucun poil. Des ligaments, couplés à des muscles extenseurs et fléchisseurs, lui permettent de rétracter et sortir ses griffes.
Ses oreilles sont petites et arrondies, de couleur gris-noir à l’arrière. Sa queue est longue et s’assombrit vers l’extrémité. Le puma arbore un pelage plutôt uniforme, variant du brun sable ou fauve rougeâtre au gris argenté ou gris ardoise. Les cas de mélanisme sont fréquents chez le puma, les cas d’albinismes, eux sont rares. En fait, les teintes de son pelage varient d’une région à l’autre. Un pelage brun roux est caractéristique d’un puma qui vit dans les zones tropicales, tandis que celui d’un puma des zones septentrionales est bleu gris. Les pumas à fourrure noire sont très rares.
Le puma est doté d’une force
exceptionnelle pour un petit félidé. Traqué par les hommes, il ne prospère que
dans les zones les plus reculées.
L’homme ne lui laisse pas le droit à l’erreur.
HABITAT et REPARTITION
Le puma est l’espèce féline
qui possède l’aire de répartition la plus large : elle s’étend de
l’extrême sud de l’Amérique du Sud au nord de la Colombie-Britannique.
On répertorie aujourd’hui 6 sous-espèces, dont 4 au Canada,
mais il y en a eu jusqu’à 30 décrites. Le puma fréquente les forêts de
conifères, les forêts à feuilles caduques ou tropicales, les marais, les
prairies, mais également les semi-déserts, les montagnes et plateaux de
l’intérieur jusqu’à une altitude de 5.800m. Le puma était autrefois très
répandu dans les forêts boréales du Grand Nord, mais la disparition de grands
ongulés due à la chasse et à la déforestation l’a éliminé dans ces zones.
Le puma sait se contenter de
peu ; un point d’eau ainsi qu’un toit, de préférence minéral lui suffisent. Son
domaine est assez réduit et va de 50 à 85 km² mais peut largement s’étendre si
ses proies migrent.
Le long de la côte
déchiquetée du Pacifique nord, la forêt tropicale humide des massifs côtiers
rencontre l’eau froide de l’océan.
Là où la terre rencontre la
mer, est né un monde aux merveilles incomparables. Au sommet des massifs
côtiers, l’été offre un bref prélude et chacun s’empresse d’emmagasiner de la
graisse pour l’hiver.
Le puma est à l’aise
partout. Ni la chaleur tropicale, ni l’enneigement extrême ne semblent le
gêner.
Cette petite réserve de
Patagonie, d’une surface de 2 500 km², est le fruit d’un programme exemplaire
de conservation de la faune animale.
A tel point que plusieurs scientifiques considèrent désormais qu’il s’agit là d’une nouvelle sous-espèce de Felis concolor.
COMPORTEMENT ET ALIMENTATION
A l’instar de tous les félins, ses habitudes sont plutôt nocturnes et le puma jouit d’une vue excellente. Comme les chats, les pupilles du puma s’adaptent par contraction et dilatation à tous les éclairages.
Comme tous les petits
félins, il pratique l’affût. C’est un maître de l’embuscade. En quelques bonds,
il se retrouve sur le dos de sa victime. Le choc est si puissant qu’en principe
l’animal meurt la nuque brisée. Si ce n’est pas le cas, le couguar l’achève
d’un coup de patte ou en lui enfonçant ses crocs dans la gorge.
Un puma adulte a besoin
d’environ 2 kg
de viande par jour.
L’alimentation du puma est
très variée : élan, caribou, wapiti, coyote, castor, guanaco, capybara,
pécari, oiseaux, souris, chauve-souris et même des insectes. Le puma mange
accroupi et non allongé comme ses grands cousins
REPRODUCTION
Le puma a ceci de particulier qu’il ne peut rugir, mais ses vocalises sont très variées, notamment au moment de la reproduction. Celle-ci peut avoir lieu tout au long de l’année, la femelle ayant ses chaleurs pendant une période de 9 jours. En Amérique du Nord, les naissances ont plutôt lieu entre avril et septembre, pendant les mois les plus chauds, et en Amérique du Sud, entre février et juin. Dans son milieu naturel, la longévité d’un puma est assez courte, environ 20 ans. De ce fait, le mâle atteint sa maturité sexuelle dès 3 ans.
Ce solitaire se montre au
moment des amours particulièrement démonstratif et tendre. Ce sont les femelles
qui attirent leurs partenaires en urinant et en émettant de longs appels aigus.
Après une gestation
d’environ trois mois, la femelle met au monde 2 à 3 petits en moyenne, dans une
cavité rocheuse, un arbre creux ou une végétation dense, pèsent entre 200 et
450g à la naissance et sont tachetés de brun foncé avec de magnifiques yeux bleus.
A la naissance, les jeunes sont aveugles la première semaine et ne mesurent que 30 cm.
La longévité du puma est estimée à environ 15 ans.
STATUT ET PROTECTION
Le puma était autrefois
chassé par les Incas, qui le considéraient comme une menace pour leurs
troupeaux de vigognes et de guanacos. Par contre, les Indiens anasazi (Ouest
américain) le vénéraient. Le puma fut longtemps persécuté à l’aide de
différents procédés : poissons, collets, pièges, chasse au fusil et avec
des chiens… Parfois soutenues par le gouvernement, ces campagnes de chasse
durèrent jusqu’en 1988 aux Etats-Unis. ; les fermiers lui vouent une haine
tenace depuis des décennies. On comptabilisait entre 1910 et 1957 en
Colombie-Britannique une moyenne de 350 pumas tués par an. Il est maintenant
protégé sur la plupart de son aire de répartition, sauf en Equateur, au
Salvador et au Guyana. Au Canada, il bénéficie d’une bonne protection, sauf
dans les territoires du Nord-Ouest. La chasse est sous contrôle au Canada, Etats-Unis,
Mexique et Pérou.
En Floride, il reste moins de 50 individus et un programme de
réintroduction a été mis en place (plusieurs pumas provenant du Texas). La
fragmentation de l’habitat et la présence d’un réseau routier important
menacent cette population (entre 1979 et 1991, 47% de la mortalité était due à
la route), et les animaux réintroduits sont souvent recapturés suite à des
problèmes avec les populations humaines. Le puma repeuple aujourd’hui la partie
ouest du Canada ; on a recensé 300 individus dans l’Ontario et il a été
observé au Nouveau-Brunswick.
La situation du puma en
Amérique du Nord reste très fragile. Bien que sa peau ne soit pas utilisable, il
a été chassé et continue à l’être.
Dans les Everglades, vivait
une sous-espèce de puma, Felis concolor coryi, qui a été protégé à partir de
1958. Mais l’assèchement des marais a conduit à son extinction. Aucun puma n’a
été vu dans cette région de puis 1991. Des tentatives de réintroduction sont en
cours mais sans résultat probant pour le moment.
Fiche d’identification
Nom scientifique: Felis concolor
Ordre des
Carnivores
Famille:
Félidés
Habitat :
Montagnes, Forêts, steppes, prairies
Longueur :
1,45 à 2,75 m
de long
Hauteur à
l’épaule : 60 à 76cm
Poids :
Femelles : 35 à 48kg ; Mâles :53 à 72kg
Répartition:
Argentine, Brésil, Bolivie, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, Equateur, Etats-Unis,
Guatemala, Guyana, Guyane française, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama,
Paraguay, Pérou, Salvador, Surinam, Venezuela, Uruguay
Statut CITES : ANNEXE II (ANNEXE I pour les populations de Floride et du Costa-Rica)
09032006_Le_Puma_ou_Couguar. PDF
Source :
Larousse des Félins - Editions Larousse
Le Règne Animal - Editions Gallimard
Dinosoria
Crédit Vidéos :
Dinosoria
Crédit photos :
Larousse des Félins - Editions Larousse
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http://www.sfonditalia.it/
vendredi 10 février 2006
Les Eléphants
Pattes
énormes, corps large et dos convexe, grandes oreilles, grosse tête avec
une longue trompe mobile sont
les traits caractéristiques des éléphants. Leur durée de vie, soixante
ans environ, est la plus longue des mammifères (mis à part l'homme).
Les mâles (les femelles à un moindre degré) continuent de grandir tout
au long de leur vie.
Les éléphants d'Asie et d'Afrique vivent dans la savane et les forêts clairsemées.
L'éléphant de forêt vit dans les forêts pluviales
d'Afrique. C'est le plus petit des trois espèces d'éléphant. Considéré
jadis comme une sous-espèce de l'éléphant d 'Afrique, l'éléphant de
forêt est plus petit, a une peau foncée, des oreilles plus rondes et
une trompe plus poilue. Les défenses brun jaunâtre sont parallèles et
pointent vers le bas. Il se déplace ainsi librement dans la végétation
dense des forêts de l'Ouest et du Centre de l'Afrique (de la Sierra
Leone et la Côte d'Ivoire à la République Centrafricaine et la
République Démocratique du Congo, en passant par le Ghana, le Togo, le
Benin, le Nigeria, le Cameroun, le Gabon et le Congo.
Il est confronté, malheureusement à un risque d'extinction à l'état sauvage extrêmement élevé et à court terme.
L'éléphant d'Asie a de plus petites oreilles et une extrémité unique au bout de la trompe. Les défenses sont petites voire inexistantes chez la femelle. L'éléphant d'Asie a été domestiqué depuis longtemps notamment les sous espèces suivantes : l'éléphant d 'Inde, du Sri Lanka, de Sumatra, de Malaisie.
L'éléphant d'Afrique, le plus gros, occupe des habitats variés, du semi-désert aux forêts pluviales.
Ses oreilles sont plus grandes, et ses défenses, incurvées vers l'avant
lui servent d'outils pour creuser les riches minéraux du sol qu'il
absorbe.
Avec ses 3 à 4 mètres de haut et son poids approchant 6 tonnes, l'éléphant d'Afrique est l'animal terrestre le plus volumineux.
Et voici une flopée de photos d'éléphants, de photos de troupeaux d'éléphants, de photos de bébés éléphants, prises dans leur élément naturel, mangant, jouant, se déplaçant, etc. Toutes les photographies sont issues de l'ouvrage "L'Art d'Etre Eléphant" aux Editions Gründ.
jeudi 9 février 2006
Le ARA
CARACTERISTIQUES DES PSITTACIDES Famille des Aras:
*BEC :
énorme mandibule supérieure presque entièrement blanche ou noire, alors
que la mandibule inférieure, beaucoup plus courte, est noire.
Bec en faucille très puissant parvient à briser et à décortiquer des noix du Brésil dont la coquille a la dureté de la pierre.
Une cire blanche, parfois très développée, entoure la base du bec où s'ouvrent les narines.
*YEUX : relativement petits, toujours cerné de peau nue, ce qui les fait paraître plus grands qu'en réalité.
*QUEUE :
très longue, les rectrices étaient utilisées comme ornement (en
couronne) chez les anciennes tribus du Brésil qui voyaient dans les
aras des symboles guerriers.
Les aras vivent par couple. Chaque couple reste fidèle à son canton tout en accomplissant des excursions quotidiennes régulières. L'arbre, ou trou dans les falaises qui abritent le nid constitue le centre du territoire et le couple revient y nicher chaque année.
Les
perroquets ne sont pas à l'aise sur le sol ou ils marchent en
boitillant. En revanche, ils grimpent fort bien en s'aidant de leurs
pattes et de leur bec qu'ils utilisent comme une main.
*PATTES
: Zygodactiles, elles sont caractéristiques, avec 4 doigts, 2 dirigés
en avant, 2 en arrière. Ces doigts armés de griffes, recourbés, très
fortes, sont extrêmement mobiles, leur permettent de grimper avec une
adresse inégalée chez les oiseaux.
Les psittacidés possèdent des plaques de duvet poudrier réparties en différentes régions du corps.
Oiseaux arboricoles, grimpeurs, ils passent leur vie dans les frondaisons.
L'Ara est de l’ordre des psittaciformes et de la famille des psittacidés. Il s’appelle l’Ara ararauna. Les Aras peuvent naître avec des couleurs différentes, selon l’endroit où ils sont nés. Ils se séparent en deux groupes : les grands et les petits. Les grands Aras se situent plus près de l’équateur et les plus petits, plus vers les pôles.

Source : Google
L'Ara atteint sa maturité sexuelle entre 4 et 5 ans. La mère Ara peut pondre de un à trois œufs à une ou deux occasions par année. Les Aras peuvent vivre jusqu'à 80 ans, et sa grandeur totale est d’environ 85 centimètres et rendu à l’âge adulte, il peut peser jusqu’à 850 g. Ses ailes grandes ouvertes peuvent s’étendre à environ 50 centimètres. Le bébé Ara Ararauna a une très petite taille et les yeux très sombres.

Lorsque deux aras se sont accouplés, ils restent ensemble jusqu’à ce que l’un meurt ou disparaisse. Pour témoigner leur amour, ils passent leur temps à se becqueter. En période de reproduction, ils restent dans un arbre creux durant un certain temps. À 5 mois, le jeune ara ararauna quitte le nid.
En milieu naturel, pour se nourrir, l’Ara Ararauna mange des fruits (Mauritia vinifera, Astrocaryum, Bactris, Maximilianea, Mangue), des noix (noix du Brésil, divers noix de palmiers), des graines (Ura crepitans), des baies, des fleurs, des feuilles d’arbres et probablement quelques insectes et larves.
Ils ont modifié depuis peu de temps leur régime alimentaire.

Source : Google
Lorsque l'Ara est en captivité , il a un régime composé de 50% de fruits et légumes (poires, pommes, prunes, bananes, concombres, épis de maïs tendres, carottes, pêches, mangues, melons, petits piments, poivrons, citrouilles, etc.) L'Ara en captivité ne doit surtout pas manger d’avocats et de persil car il peut s’empoisonner. L’autre 50% de son alimentation est composé d’un mélange de grains ou de granulés qui couvriront l’ensemble de ses besoins....

Source : Google
Et puis, les Aras sont mieux chez eux... Non??
La majorité de son corps est constitué de plumage bleu, son abdomen est jaune or, sa gorge noire et ses joues sont blanches. Autour de ses yeux, il y a de grandes lignes noires. Sa bouche qui est en forme de crochet lui permet de casser les grains. Sa langue est très épaisse. Il possède quatre (4) doigts, ce qui lui permet de grimper plus facilement.

Cet oiseau vit dans la forêt tropicale amazonienne et il vit près de l’eau.






























































