jeudi 5 janvier 2006
Une écotaxe pour les équipements électriques et électroniques
Si depuis le 13 août, téléphones, appareils électroménagers,
baladeurs, chaînes HI-FI, télévisions… ne doivent plus être jetés à la poubelle,
du moins en théorie puisque dans les faits il n'y a quasiment aucune structure
les prend en charge. Ainsi, 1,2 million de tonnes de déchets électriques et
électroniques (DEEE) finit chaque année dans les décharges ou les incinérateurs.
La cause en est simple, les moyens font défauts, aussi la valorisation et le
traitement de 4 kg de DEEE par habitant chaque année, d'ici le 31 décembre 2006
apparaît illusoire en France.
Néanmoins, la mise en place d'une écotaxe pour les équipements électriques et/ou électroniques en 2006, devrait fournir les moyens économiques du développement d'une filière de collecte et valorisation des DEEE.
Concrètement, dans le courant de l'année, les prix des produits électriques et/ou électroniques devraient être revus à la hausse avec l'intégration de quelques euros d'écotaxe. Bien que le montant de l'écotaxe reste à définir, les producteurs et les autorités pourraient le fixer, pour un téléviseur, entre 7 et 15 euros et pour un réfrigérateur ou congélateur, entre 10 et 20 euros.
Le produit de cette taxe sera reversé aux municipalités, lesquelles ont la charge de mettre en place la filière complète de tri sélectif des DEEE (collecte, recyclage…). Le marché est important et en pleine expansion, avec une quinzaine de kilos de déchets électriques et électroniques produits chaque année en France, par habitant.
Source : Univers-Nature
jeudi 17 novembre 2005
Création d'une réserve en Antarctique
La France crée une réserve naturelle en Antarctique | |
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mercredi 28 septembre 2005
Harry Potter: quand la magie participe à la protection des forêts anciennes
Harry Potter, magique jusqu'au bout
en participant à la protection
des forêts anciennes, bravo Mrs Rowling!!
A cette occasion, Greenpeace vous invite à interpeller les géants de l'édition que sont Editis et Hachette. Vous pouvez encourager ces deux entreprises, qui se partagent une grande partie de l'édition en France, a s'engager en faveur d'une politique d'achat de papier respectueux des dernières forêts anciennes et à suivre l'exemple FSC de Gallimard avec Harry Potter. Cyberaction
Source : Greenpeace
Alors que sort le 1er octobre le 6ème tome d'Harry Potter ("Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé"), Greenpeace souligne que cet évènement revêt une importance particulière dans son combat pour la défense des Forêts Anciennes. Cette édition publiée à 2 millions d'exemplaires par Gallimard a été imprimée sur papier certifié FSC, label garantissant une gestion durable des ressources forestières. Suite
lundi 26 septembre 2005
Max Havelaar - Commerce Equitable
Nous avions déjà parlé dans post précédent du commerce équitable et de Max Havelaar, son label.
En voici des News !!!
Le commerce équitable, tout le monde en a entendu parler. Faire de ses emplettes un moyen d'agir pour réduire les inégalités Nord-Sud, c'est l'idée géniale du commerce équitable. Il consiste à garantir un revenu minimum au producteur initial et à lui donner des garanties suffisantes pour qu'il puisse se développer à long terme. Difficile d’être contre une idée aussi simple et fondamentale.
Les nouveaux produits et les entreprises visionnaires sont d’ailleurs de plus en plus nombreuses à considérer ce principe dans leur stratégie de développement. Manor, Switcher, Coop ou Migros ont tous intégré ces produits dans leur assortiment, de quoi donner un supplément d’âme à leur gamme de produit et d'explorer un nouveau marché porteur. Preuve par les chiffres: 210 millions de recettes pour les distributeurs suisses en 2004 selon Max Havelaar! Max Havelaar est le label aujourd’hui internationalement connu du commerce équitable. Fondée en Hollande en 1988, l’organisation accorde son label aux marques qui respectent les règles internationales du commerce équitable, selon la charte du FLO (Fair Trade Labelling Organizations). Cette fondation contrôle le respect des critères du commerce équitable d’un bout à l’autre de la chaîne. Cette griffe est présente sur les produits suivants: bananes, ananas, mangues, jus de fruits, café, thé, chocolat, cacao, miel, sucre, riz, fleurs et plantes, et désormais textiles depuis avril 2005. Et c’est un business qui marche ! Pour preuve, la part de marché des bananes est de 47% et les fleurs de 28% en Suisse. C’est vrai que c’est quand même plus charmant d’offrir des fleurs qui n’ont pas exploité quelques âmes humaines avant de conquérir le sourire du destinataire. Chiquita, qui jouait les troubles-fêtes dans ce marché éthique, propose depuis peu une banane redorée d’un label, à la suite de la pression du marché. Nike assure que 2,5 % de coton bio est utilisé dans toute sa production. Claro, les Magasins du Monde et Terre Espoir, sont tous engagés dans un processus de commerce équitable. Sans parler des marques qui font fureur et qui poursuivent une politique d'entreprise basée sur le commerce équitable, tout en restant au top du trend. Après les baskets Blackspot et Veja, la petite marque Misericordia fait très très fort : vendue chez Colette – le magasin lanceur de tendance le plus pointu de Paris - la marque commercialisée dans toute l’Europe et au Japon s’arrache par une cible jeune, urbaine, sélective et avant-gardiste. Preuve que ce concept commence à faire son petit bout de chemin dans nos esprits… reste à modifier nos comportements de consommation dans d’autres domaines que l’alimentaire. Et à trouver des produits acceptables, car le marché non-food reste malgré tout confidentiel et en majorité confiné à quelques convertis « post baba cool » n’ayant pas l’obligation de se parer chaque matin du costume de pingouin nécessaire à une majorité d’entre nous. LaRevueDurable publie dans son dernier numéro une enquête d’opinion qui traduit certaines ambivalences d’aujourd’hui. Menée sur la France et la Suisse romande, cette étude confirme que nous sommes largement plus engagés en Suisse, déliant nos bourses généreusement. Selon M. Deriaz, responsable de Max Havelaar pour la Suisse romande, nous sommes même les champions mondiaux : « La Suisse est le plus grand consommateur de produits labellisés Max Havelaar avec un budget annuel moyen de 14 euros, derrière l’Angleterre qui suit avec un budget d’un peu plus 2,25 euros. La France vient loin derrière avec un budget annuel moyen dépensé par habitant d’à peine 0,6 euro. *» LaRevueDurable fait ressortir dans son sondage qu’une des raisons de notre fort engagement vient du fait que nos deux distributeurs détenant le duopole (Coop et Migros) distribuent et promeuvent ces produits. Propos confirmé par M. Deriaz qui ajoute que « notre pays est fortement sensibilisé depuis de nombreuses années à la solidarité internationale notamment parce que de nombreuses associations, fondations et ONG ont été présentes très rapidement en Suisse. De plus la Suisse est un petit pays ou l’on peut communiquer facilement à toute la population. » Référence: Comprendre les attitudes des consommateurs face au commerce équitable, LaRevueDurable, septembre-octobre 2005, numéro 17. Source : NiceFuture Répartition géographique des actions menées par Max Havelaar
*Etude datant de 2003
Cette enquête a porté sur 265 Suisses abonnés à LaRevueDurable et 214 Français, dont 100 abonnés à LaRevueDurable.
dimanche 25 septembre 2005
Les Belges, plus attentifs aux Animaux
Les cirques belges vont accorder plus d'attention à leurs animaux
Hier, la Belgique s'est dotée d'une nouvelle législation permettant aux animaux sauvages, détenus dans des cirques, de disposer d'autant d'espace que dans les parcs zoologiques.
Afin de permettre la prise en compte de cette avancée par les cirques, l'application se fera progressivement avec un premier rendez-vous au 1er décembre 2005.
A cette date, tous les animaux sauvages (à l'exclusion des fauves et éléphants, à partir du 1.1.2012) devront disposer d'autant d'espace que dans les zoos. Leur détention dans des cages nues de quelques mètres carrés ne sera plus possible. Ainsi, pour le :
– Chimpanzé :
espace intérieur de 80 m2 (hauteur de 3 m) avec des possibilités d'escalade, de fuite et d'isolement obligatoires (espace extérieur recommandé) ;
– Ours brun :
espace intérieur de 6 m2 et extérieur de 400 m2 avec des sols naturels pour se rouler, possibilités de grimper et des accessoires de jeu obligatoires ;
– Girafe :
espace intérieur de 25 m2 (hauteur de 5,5 m) et extérieur de 1 000 m2 ;
– Hippopotame :
espace intérieur de 20 m2 et extérieur de 500 m2, bassin de 1,5 m de profondeur et 15 m2 de surface mini.
– Otarie :
espace de 80 m2 avec un bassin (1,5 m de profondeur) occupant 80 % de la superficie obligatoire. - etc.
Pour les grands fauves (lions, tigres, puma…) et les éléphants, des étapes transitoires sont imposées à partir du 1er decembre 2005, notamment pour leur hébergement intérieur et extérieur :
- Lion (pour un animal) :
espace intérieur de 9 m2 (hauteur de 2,2 m) et espace extérieur de 30 m2. Pour chaque animal supplémentaire : + 6 m2 à l'intérieur et + 10 m2 à l'extérieur ;
- Eléphant (pour un animal) :
espace intérieur de 15 m2 et extérieur de 100 m2 (interdiction d'attache). - etc.
Pour ces animaux, à compter du 1er janvier 2009, les aires de repos devront également satisfaire aux mêmes normes que les parcs animaliers, avant la généralisation de ces conditions sur les lieux de représentations des cirques. Ainsi, à titre d'exemple, les conditions de détention d'un éléphant, au repos, devront correspondre au minimum à un espace intérieur de 30 m2 et extérieur de 1 000 m2 (+ 200 m2 par individu supplémentaire) agrémenté d'une pièce d'eau avec douche.
L'utilisation d'animaux domestiques dans les cirques en Belgique ne sera également plus possible pour les structures qui ne respectent pas les nouvelles normes, puisque chevaux, chiens, chats, buffles, lamas… voient également leurs conditions de détentions revues à la hausse, dès décembre 2005.
En outre, à cette date, les cirques devront avoir souscrit un contrat avec un vétérinaire agréé pour suivre les animaux régulièrement, pratiquer un dressage sans violence et n'utiliser que des animaux nés en captivité.
Pour les associations GAIA et Animaux en Péril, qui ont participé à l'élaboration de ce texte avec les professionnels du cirque, cette législation devrait faire reculer l'utilisation d'animaux dans les cirques qui se produisent en Belgique.
Source : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2017
Source photo : Google Images
vendredi 23 septembre 2005
Ou comment la Nature aide la Nature
Des insectes nuisibles peuvent être utilisés dans la lutte contre certaines maladies des plantes.
Une équipe de l'Institut pour la protection des arbres fruitiers de l'établissement fédéral de biologie en agriculture et sylviculture (BBA) a mis en évidence chez des insectes, la sécrétion de substances qui ont la faculté de diminuer efficacement la croissance de certains pathogènes. Les chercheurs ont remarqué que les larves d'insectes les sécrètent en concentration élevée dans leur glandes dorsales et ventrales. Ces sécrétions ont un rôle de défense.
Le Dr. Jürgen Gross de l'institut BBA à Dossenheim (Bade-Wurtemberg) a contaminé des larves de scarabée avec un germe. Les larves dont il avait préalablement vidé les glandes ont été largement infectées tandis que les autres se sont enveloppées de leurs sécrétions glandulaires dans une sorte de cocon antimicrobien. Celui-ci empêche la germination des spores virulentes sur la surface du corps de l'insecte et donc l'infection. Un tel mécanisme de défense n'était jusqu'à présent pas connu chez les insectes et a été décrit ici pour la première fois.

Source : Google
Le spectre d'action de ces substances ne se limite pas aux pathogènes des insectes. Certains composants issus de sécrétions d'une guêpe, par exemple, répriment efficacement en laboratoire la croissance des pathogènes de maladies d'origine bactérienne et champignonnière chez les arbres fruitiers. Il n'est pas encore évident que ces substances naturelles pourront avoir une application agricole ou sylvicole, mais de nouvelles approches de lutte contre les maladies des plantes vont être recherchées dans cette voie. Pour le moment seuls des antibiotiques sont efficaces et ne sont pas utilisables à grande échelle pour des raisons de sécurité sanitaire.
lundi 12 septembre 2005
Nouvelle tête au Jardin des Plantes
Les résultats d'une bonne initiative
Lingga, petite femelle orang-outan, 1,5 kg, est née lundi à la Ménagerie du jardin des Plantes à Paris. Elle est la fille de Wattana et petite fille de Ralphina, qui avait été récupérée en 1987 à Roissy, victime d'un trafic illégal. Trop traumatisée et fragile, Ralphina n'a pu être réintroduite dans la nature. Elle a donne naissance à Wattana, mais ne s'en est pas occupée. Aujourd'hui, Wattana reproduit ce schéma et ne veut pas élever sa fille. Elle suit un «training» pour retrouver ses instincts naturels. Cette méthode peut l'aider à récupérer Lingga, mais ce processus reste difficile chez les primipares. Lire la suite.

lundi 5 septembre 2005
Pour une rentrée des classes éco-responsables
Agir en faveur de l'environnement à la rentrée, c'est possible avec les nouveaux cahiers NF Environnement L'ADEME et AFAQ AFNOR Certification annoncent les premiers cahiers certifiés « NF Environnement ».
Tous les ans, plusieurs milliers de tonnes de papier sont utilisés pour fabriquer les cahiers des écoliers. Dès cette rentrée, fabricants et distributeurs mettent à disposition dans les rayons des cahiers, blocs, carnets, feuillets mobiles et copies doubles respectant des critères écologiques bien précis. Choisir les fournitures scolaires avec l'écolabel officiel NF Environnement, c'est l'assurance d'avoir entre les mains un produit de qualité et plus respectueux de l'environnement!

Le cahier d'écolier devient éco-responsable avec l'écolabel NF Environnement !
Cahiers, blocs, feuillets mobiles, copies doubles sont les auxiliaires incontournables des écoliers et des étudiants tout au long de l'année. Mais toutes ces fournitures scolaires représentent des milliers de tonnes de papier nécessaire à leur fabrication. Or, la fabrication du papier, tout comme les activités d'impression et de faconnage sont susceptibles de générer de nombreux impacts sur l'environnement. C'est pourquoi il est important d'améliorer les caractéristiques environnementales de ces produits tout au long de leur cycle de vie.
Une papeterie écolabellisée NF Environnement, c'est la double garantie d'obtenir :
- des produits de qualité
- des produits plus écologiques.
Pour ces fournitures écolabellisées, les fibres du papier sont issues du recyclage ou proviennent de forêts gérées durablement. Le papier est fabriqué en limitant les consommations d'énergie, les émissions dans l'air et dans l'eau. Les impressions sont faites en limitant l'utilisation de substances dangereuses dans les encres, les solvants et les agents de nettoyages. L'écolabel signifie aussi que pour ces produits, les différents déchets générés lors de la fabrication des cahiers sont traités et valorisés.
Desormais les écoliers, les étudiants et les parents pourront faire un choix éco-responsable, il en est de même pour les collectivités locales, grandes acheteuses de fournitures scolaires à destination des écoles maternelles et primaires.
L'ADEME, toujours plus présente en matière d'éco-conception, apporte son expertise et contribue a la sensibilisation.
Comme pour tous les développements de la marque NF Environnement, l'ADEME a apporté son expertise technique dans l'animation des groupes de travail et dans l'élaboration du cahier des charges permettant de définir ce nouveau label. Ainsi, après près d'un an de concertation des représentants des industriels, des pouvoirs publics, des associations de consommateurs et de protection de l'environnement, les critères de certification des cahiers ont été adoptés et déjà plusieurs fabricants et distributeurs mettent ces produits à disposition sur le marché.
Pour aller plus loin
• La liste des produits écolabellisés NF Environnement est disponible sur <www.marque-nf.com>
• Des informations sur les achats éco-responsables : <www.ademe.fr/eco-achats>
Un écolabel officiel : c'est quoi exactement ?
Un écolabel garantit à la fois la qualité d'usage et les caractéristiques écologiques du produit. Pour obtenir un écolabel, les produits doivent être conformes à des critères d'écolabelisation spécifiques à chaque catégorie de produits, critères qui visent à reduire leurs impacts écologiques (consommation d'énergie, production de déchets, émissions dans l'eau, dans l'air...) tout au long de leur cycle de vie (depuis l'extraction des matières premières jusqu'à la fin de vie des produits).
L'écolobel officiel est reconnu par les pouvoirs publics et il est un outil du développement durable.
Le respect des critères est contrôlé et certifié par un organisme indépendant :
en France, AFAQ AFNOR Certification.
La demande de certification relève d'une démarche volontaire de l'entreprise.
ADEME, 25/08/05
<http://194.117.223.129/servlet/getDoc?sort=-1&cid=96&m=3&id=23503>
vendredi 2 septembre 2005
Tout nouveau, tout BIO
Monoprix Vert, précurseur dans le domaine du développement durable, propose sa première gamme de produits bio écolos. Elle comprend 14 produits d'entretien, du liquide vaisselle au désodorisant (en pulvérisateur), issus de la "chimie verte" et élaborés à partir de matières premières renouvelables essentiellement végétales. Les emballages sont en PEHD (polyéthylène haute densité) et recyclables.
Quatre de ces produits ont reçu l'"Ecolabel". Parallèlement, les magasins ont installé aux caisses un nouveau dispositif de distribution de sacs "à la demande" réutilisables.
Allez-y, j'ai testé pour vous et franchement, je suis fière de passer en caisse avec des produits d'entretien bio VERT.
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L'écolabel
C'est le label écologique européen officiel créé en 1992. Tous les produits affichant la "Fleur" ont été vérifiés par des organismes indépendants, quant à leur conformité à des critères écologiques stricts et à des exigences de performance rigoureuses. 23 groupes de produits différents existent aujourd'hui, et plus de 250 certificats ont été décernés à plusieurs centaines d'entre eux.
Pour plus d'infos :
http://www.ecolabel.com/french/
La Chimie Verte
Qu'est-ce que c'est? Il s'agit d'une chimie qui engendre une moindre production de déchets et dépense moins d'énergie. Elle utilise des matières premières renouvelables (pas d epétrole, mais des substances d'origine végétale) et a pour objectif de n'élaborer que des produits biodégradables.
jeudi 1 septembre 2005
Sauvetage, Poursuite et Lutte
Sauvée de la Marmite
Cette très rare tortue d'Indochine, une émyde fluviale indienne (Batagur Baska) de 15 kilogrammes, vient d'échapper à la soupe chinoise. Elle faisait partie d'un lot de tortues saisi chez un trafiquant au Viêtnam. Un dispositif de lecture spécial a permis de détecter la puce électronique qui lui avait été fixée et ainsi de confirmer son identification et son origine.
Cette tortue provenait du Cambodge, où une petite population de l'espèce, menacée d'extinction, a été redécouverte il y a quatre ans. Les autorités cambodgiennes lui avaient implanté une puce en mars 2003. La tortue était destinée à la Chine où on l'aurait consommée et utilisé sa carapace pour en faire des remèdes traditionnels. Cette saisie, une première au Viêtnam pour cette espèce, est encourageante pour les autorités cambodgiennes et vietnamiennes qui ont coopéré. Mais ce n'est qu'une goutte d'eau dans la mer : dans cette région, on estime le trafic de tortues, toutes espèces confondues, à plusieurs milliers par jour...
Source : Pour la Science
Etats-Unis - Washington poursuivi pour aggravation du réchauffement climatique
Un juge fédéral de San Francisco a autorisé, le 24 août, une coalition d'organisations écologistes et de villes américaines à porter plainte contre le gouvernement américain.
Les plaignants – les ONG Greenpeace et Friends of the Earth ainsi que les quatre villes d'Oakland, Santa Monica, Arcata (Californie) et Boulder (Colorado) – reprochent à deux agences fédérales de développement américaines – Overseas Private Investment Corp. et Export-Import Bank – le financement de projets pétroliers et gaziers à l'étranger ayant un effet négatif sur les changements climatiques.
Source : Le Courrier
Lutte régionale contre l’effet de serre aux Etats-Unis
Neuf Etats du Nord-Est des Etats-Unis achèvent la mise au point d’un accord de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Selon un document de travail encore confidentiel dont le New York Times a eu connaissance, ces Etats prévoient de réduire de 10 % les émissions de leurs usines électriques d’ici 2020. Outre l’Etat de New York, les Etats concernés sont le Connecticut, le Delaware, le Maine, le Massachusetts, le New Hampshire, le New Jersey, Rhode Island et le Vermont.
Dans le cadre de cette initiative régionale, une sorte de marche de régulation des émissions de CO2 serait mise en place pour 600 usines productrices d’électricité. Un plafond total serait fixé –autour de 150 millions de tonnes de CO2 par an- et devrait être maintenu jusqu’en 2015. Sachant que la consommation et donc la production d’électricité va continuer à augmenter, cela implique de réduire les émissions au stade de la fabrication.
Cette initiative régionale est notamment l’œuvre du Republicain George Pataki, gouverneur de l’Etat de New York, en désaccord avec la politique de George Bush sur le climat. La décision du President des Etats-Unis de ne pas ratifier le protocole de Kyoto sur la lutte contre l’effet de serre a créé des divisions. Il y a quelques mois 130 maires, dont ceux de Los Angeles et de New York, se sont retrouvés pour discuter de la réduction des gaz à effet de serre au niveau local. Sur la côte Ouest, la Californie, l’Oregon et l’Etat de Washington discutent d’un plan similaire à celui des neuf Etats de la côte Est.
Source : Le Nouvel Observateur





















La ministre de l’écologie, Nelly Olin, vient d’annoncer la prochaine
création d’une réserve naturelle sur les terres australes et antarctiques
françaises (les TAAF), situées au pole Sud. Une fois mise en place (probablement
le 23 novembre), cette réserve englobera plus de 600 000 hectares terrestres et
maritimes, répartis entre les archipels des Kerguelen et de Croze, les îles
d'Amsterdam et de Saint-Paul, ainsi que la Terre Adélie, la fraction française
de l'Antarctique. 















