samedi 15 avril 2006
Les expériences de laboratoire sur les animaux : dangereuses pour l'homme... et pour les animaux !!!
Je crois que l'horreur sans nom de ces expériences reflète malheureusement la partie la plus immonde de l'espèce humaine. En l'occurence, les dangers sont réels quant à l'utilisation de certains médicaments testés sur les animaux...
Mais finalement, ce qu'il y a de plus dangereux pour l'homme... c'est l'homme lui-même.
Attention, cet article contient des photos à la limite du soutenable.
Il faut en finir avec les expérimentations animales
Le mois dernier, six hommes étaient hospitalisés dans un état critique en Angleterre. Ces hommes testaient un anti-inflammatoire contre la polyarthrite rhumatoïde et la leucémie… médicament qui avait été testé avec succès sur des animaux et dont " rien ne laissait penser à de telles conséquences sur le métabolisme humain " d'après le porte-parole de la MHRA (Agence britannique de régulation des médicaments et produits de santé).
Déjà, et alors qu'il était ministre de la Santé, le Dr Bernard Kouchner avait déclaré, dans le quotidien Le Monde, que les effets secondaires des médicaments entraînaient, en France, près de 20.000 morts et 1.300.000 hospitalisations par an… tous ces médicaments ayant, bien évidemment, fait l'objet de nombreux tests sur les animaux !
Ces faits établis et l'actualité nous prouvent qu'il est impératif de mettre un terme à cette expérimentation animale qui représente un risque réel pour la santé humaine. Il est inadmissible, invraisemblable que la France soit le pays de l'Union européenne qui sacrifie le plus d'animaux chaque année : 2.212.294 en France et 10.731.020 dans l'UE (Rapport de la Commission européenne " sur les statistiques concernant le nombre d'animaux utilisés à des fins expérimentales " au sein de l'Union européenne publié en 2005).
C'est scandaleux car, d'une part, cela encourage fortement le trafic international d'espèces protégées et, d'autre part, représente une grave menace pour la santé publique comme nous avons pu le constater, il y a quelques mois, lorsque l'école nationale vétérinaire de Nantes a importé, de Chine, un macaque porteur du virus de l'herpès B qui, s'il est sans conséquences chez le macaque, est mortel pour l'homme (provoquant une encéphalomyélite irréversible).
L'expérimentation animale est dangereuse pour l'homme car d'une fiabilité aléatoire (chaque espèce, même très proche, réagissant différemment face à la maladie ou sur un même test). Il est urgent de développer les méthodes substitutives au " modèle " animal, garantes d'une plus grande sécurité, il est indispensable de mettre un terme à cette science aveugle, sans conscience, qui provoque la mort (et dans quelles conditions !) de millions d'animaux chaque année. Il est moralement inacceptable de provoquer la mort dans des souffrances indicibles lorsqu'on est censé la combattre. Il est urgent de se donner les moyens de remplacer définitivement l'expérimentation animale par des méthodes fiables et éthiquement recevables.
Les chiffres
Le dernier rapport de la Commission européenne* démontre que le nombre d'animaux utilisés au sein de l'UE est passé de 9.814.171 en 1999 à 10.731.020 en 2002 !
La France reste le pays de l'Union européenne qui sacrifie le plus d'animaux chaque année (2.212.294 !) et les primates sont les premières victimes de cette recrudescence : de 1.814 babouins, macaques et autres Cercopithécidés expérimentés en 1999, nous sommes passés à 3.072 en 2001 (dernières statistiques rendues publiques par la France), le nombre de capucins et autres Cébidés a, quant à lui, plus que triplé durant la même période !
En France, plus de 1.000 laboratoires (publics et privés) expérimentent sur les animaux. Un record en Europe.
Les laboratoires publics restent les plus gros consommateurs d’«animaux de laboratoire», notamment d’animaux transgéniques. Ainsi, l’Institut Pasteur (Paris) possède son propre élevage de souris pour reproduire et sélectionner chaque année 100.000 souris pour obtenir 30 lignées génétiquement modifiées mise à la disposition de plus de 1.000 chercheurs…
Quant aux laboratoires privés (pharmaceutiques notamment), certains se vantent de contribuer à la «diminution» du nombre d’animaux utilisés… La réalité est cependant bien plus cynique puisqu’en fait ils délocalisent tout simplement leur recherche à l’étranger ou la soustraitent à des sociétés spécialisées dans l’expérimentation sur les animaux telles que la société britannique Huntingdon Life Sciences (HLS) ! Pour connaître la liste des clients notamment français de HLS, suivez ce lien.
Tout ce petit monde fait travailler toute une chaîne de professionnels et de collaborateurs de la torture animale: les élevages spécialisés dans la fourniture d’animaux sélectionnés et «prêts à l’emploi», les pourvoyeurs au cœur de tous les trafics qui s’enrichissent sur la misère animale ainsi que les fournisseurs d’équipements, de matériel et d’installations en tout genre pour les laboratoires. Sans oublier les techniciens de laboratoire chargés de veiller à leur manière sur les animaux emprisonnés dans les animaleries et qui finiront entre les mains d’expérimentateurs-chercheurs qui exercent sous couvert d’une licence…
Ce n'est pas parce que l'expérimentation animale est une " activité légale " qu'elle ne doit pas être dénoncée.
Les appareils de torture
L'appareil stéréotaxique : cet appareil transperse le tympan et crève les yeux...
Boite de contention : sanglés et maintenus, les animaux, restent
ainsi pendant des mois et même des années. Figés ou écartelés dans
toutes autres postures. On leur inflige de nombreux tests...
Le tambour rotatif-noble-collip : on imagine le pire (et c'est pourtant bien le cas) ... les animaux passent sous le tambour et ...
La canule de collision : la canule est implantée dans le cerveau
des animaux : passage répété d'aiguilles, d'électrodes et jauges de
pression, elle est fixée avec du mastic et quatres vis sur le crâne de
l'animal...
La chaise et/ou le chariot de propulsion : des singes non anesthésiés, sont attachés sur une chaise qui les projettent à toute vitesse contre un mûr...
Ecarteur : cet objet de TORTURE facilite la tâche des opérateurs sans danger de morsures...
Je vous fais la grace des autres instruments de torture... C'est insoutenable...
Les expériences
ON TESTE SUR LES ANIMAUX :
- des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings...)
- des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants.....)
- des pesticides,
- des armes ( nucléaires et autres)
- des tests sur les privations d'oxygène, de sommeil.
- des tests recréant l'anxiété, dlagressivité, la folie,
- l'hypertension par compressions,
- des blessures d'artères,
- des transplantations; greffes de têtes ou d'organes,
- des décharges électriques,
- des tumeurs provoquées par des coups,
- des cancers produits par des substances chimiques,
- des absorptions forcées de drogues et d'alcool,
- des noyades forcées,
- du prélèvement de sang dans le coeur ou les oreilles,
- des singes projetés contre les murs,
- des chiens, singes et lapins ligotés pour les faire fumer de force...
Les preuves en images. Attention, âme sensible s'abstenir...
D'où proviennent les animaux des laboratoires ?
Bien que
certains établissements de recherche aient leurs propres élevages, la
plus grande partie des animaux utilisés dans la recherche sont
'spécialement élevés' par des entreprises spécialisées dans la
fourniture d'animaux pour la vivisection. L'industrie de la recherche
tente souvent de justifier la manière dont elle traite les animaux en
faisant valoir qu'ils sont 'spécialement élevés' pour
l'expérimentation, comme si cela les rendait différents des autres
animaux. Les catalogues des éleveurs parlent des animaux proposés à la
vente comme de 'produits', en insistant sur la rapidité de la livraison
et sur la facilité de traitement des commandes, comme si ces animaux
qui vivent et qui respirent n'étaient rien d'autre que des articles
d'équipement de laboratoire. La vérité, bien sûr, est qu'un animal de
laboratoire a exactement les mêmes capacités de souffrance physique et
psychologique qu'un animal de compagnie.
Un grand nombre
de primates utilisés pour la vivisection dans le monde, comme les
macaques et les babouins, sont capturés dans la nature ou élevés en
captivité dans de terribles conditions, dans des pays comme l'Ile
Maurice, la Barbade, l'Indonésie, les Philippines, la Tanzanie ou la
Chine. Ils sont ensuite transportés sur des milliers de kilomètres pour
être vendus à des laboratoires en Europe, aux Etats-Unis et dans le
reste du monde. Les conditions de stress que peuvent subir ces primates
au cours de leurs longs voyages sont si terribles qu'un certain nombre
d'entre eux ne parviennent pas vivants à leur destination.
Source :
http://www.fondationbrigittebardot.fr/
http://mirza-nature.hautetfort.com/
Crédit photos :
http://www.animalrightsmedia.com/
Stop Animal Exploitation NOW!
Betrayed
Novivisezione
mercredi 5 avril 2006
Des milliers de bébés phoques s'apprêtent à mourir...
Dès maintenant et pour plusieurs semaines, sur les glaces étincelantes de l’Est canadien, des centaines de milliers de bébés phoques s’apprêtent à mourir.
Dans quelques heures à peine, des phoques à peine âgés de 12 jours seront assommés et tués à coups de gourdin.
D’autres seront tués par balle en pleine mer, luttant pour leur survie... de nombreux autres encore suffoqueront, restés emprisonnés sous la glace ou seront tirés sur les bateaux par des crochets métalliques aiguisés.
95% des phoques tués auront moins de trois mois. Certains seront peut-être dépecés vivants. Mais il est encore temps de les aider .
Si vous deviez assister à la chasse aux phoques en personne, vous en auriez le cœur déchiré.
Aucune raison économique ou environnementale ne justifie la chasse commerciale qui persiste au Canada. Cette chasse est cruelle et inutile, et la majorité des Canadiens s’y oppose. Cette chasse, soutenue par le gouvernement canadien, n’est pas conçue pour promouvoir la science ou l’emploi des habitants de Terre-Neuve, elle est conçue pour faire gagner des voix aux politiciens.
La plupart des bébés phoques restent sur la glace, seuls et sans défense, gémissant d’angoisse avant d’être violemment découpés. Les observateurs d’IFAW envoyés sur le site ont été témoins et ont eu la preuve de l’extrême cruauté de la chasse au cours des 30 dernières années, et les incidents qui l’émaillent augmentent de plus en plus.
Et tout cela ne produit pas plus d’un pour cent du PIB de Terre-Neuve et, d’après les propres calculs du Gouvernement, environ 1.000 dollars (800 €) par chasseur et par an. Cette chasse qui est un scandale national et international n’a aucune utilité dans le Terre-Neuve moderne et dans un Canada progressiste qui essaie de bâtir une réputation d’excellence pour le tourisme environnemental.
Le gouvernement canadien compte sur votre silence
Vous nous avez aidé à lancer un mouvement international de protestation qui a
arrêté le massacre des "blanchons", les bébés phoques blancs, dans les années
1980, mais les petits âgés d’à peine 12 jours endurent encore une mort lente à
côté de piles de corps morts, qui sont abandonnés et pourrissent sur la glace
ensanglantée une fois que les chasseurs les ont dépecés.
Voir l'article de NaturenDanger...
Nous vous proposons quatre moyens pour faire arrêter la chasse aux phoques au Canada
1) Ecrivez une lettre pour sauver un phoque
Les
autorités canadiennes pensent que personne ne se préoccupe assez de la chasse
aux phoques pour les persuader d’y mettre un terme. Prouvez qu’elles ont tort.
Envoyez une lettre à vos élus pour leur demander de faire arrêter l’importation
de produits issus des phoques en France avant que des millions d’autres bébés
phoques n’endurent une mort aussi cruelle qu’inutile.
2) Signez la pétition destinée au Premier Ministre canadien, Stephen
Harper
Le Premier Ministre de Terre-Neuve & Labrador a fait
des déclarations choquantes et erronées à propos d’IFAW et de la chasse aux
phoques au Larry King Show, célèbre émission de télévision américaine. Par
honnêteté et par respect, le grand public mérite de connaître la vérité des
faits concernant l’abattage des bébés phoques. Signez la pétition demandant au
Premier Ministre du Canada de dire la vérité à propos de ce qui se passe sur la
banquise.
3) Faites un don pour arrêter la chasse aux
phoques
IFAW fait venir des journalistes et politiciens sur
place pour observer la chasse aux phoques, et la chasse fait l’objet de
condamnations croissantes tout autour du globe. Grâce en grande partie aux
efforts d’IFAW, les lois destinées à interdire les produits des phoques
progressent dans un grand nombre de pays, tels que la Belgique, l’Italie et les
Pays-Bas. Votre contribution est nécessaire pour aider à prouver la cruauté qui
se produit sur la glace chaque printemps et de dévoiler la vérité.
4) Dîtes aux autres de protéger les bébés phoques
Il
suffit de quelques secondes à peine pour faire connaître la cruauté que
représente la chasse aux phoques du Canada et sensibiliser la population aux
efforts que nous déployons pour y mettre fin, mais pourtant l’impact sur la
campagne est énorme. Invitez vos amis, proches et collègues pour qu’ils sauvent
eux aussi les phoques.
La chasse aux phoques a commencé le 24 mars dernier. S’il vous plait, agissez maintenant pour aider à épargner une
mort cruelle et inutile à un seul bébé phoque.
P.S. Vous souhaitez d’autres idées pour nous aider ?
Pourquoi ne pas écrire une lettre au rédacteur en chef de votre journal local en
protestant contre la chasse aux phoques ? N’oubliez pas non plus de transmettre ce message au plus grand nombre d’amis possible.
Il est essentiel que de plus en plus de personnes s’expriment dès maintenant,
avant que le massacre des bébés phoques ne commence.
Plus :
Le 23 mars 2006 : Cet hiver a été le plus chaud que le Canada
n'ait jamais connu - ce qui explique que les glaces du golfe St.
Laurent ne se forment pas. Si le phoque du Groenland ne peut se poser
sur de la glace, il donnera naissance dans l'eau ce qui entraînera le
décès du nouveau-né. Mais malgré cela, le gouvernement n'en autorise
pas moins le début de la chasse demain, rendant ainsi encore plus
stressante l'existence des phoques du Groenland. Regardez les extraits
de films pris ces dernières années, décrivant des phoques confrontés à
des conditions semblables sur la glace.
Voir la vidéo en QuickTime
Les archives vidéos 2004-2005
Source :
http://www.stoppezlachasseauphoque.ca/
Source :
http://www.ifaw.org/
mercredi 8 février 2006
Massacre barbare des bébés phoque, historique et pétitions
Le
massacre des bébés phoques continue au Canada. 280.000 animaux ont été
abattus l'année dernière, plus de 350.000 cette année !
Une méthode barbare
Les animaux sont
abattus à coup de fusil ou massacrés à coup de matraque dans la tête.
il serait trop dommage d'abîmer une si belle, une si rentable fourrure ! Bon
j'ai trouvé un site canadien qui relate très bien les méthodes barbares
de chasse, mais attention, âmes sensibles s'abstenir, j'ai beau voir ce
massacre depuis que j'ai 8 ans, je ne peux pas m'y faire : http://protectionanimale.com/seals.htm.
Vient ensuite le dépeçage. Des études vétérinaires indépendantes confirment que 42% des bébés phoques sont dépecés vivants.
Le
gouvernement canadien estime pour sa part que cette méthode n'a rien
d'inhumain... Eh bien le gouvernement canadien n'a rien à envier aux
peuples d'Asie qui dépècent vivants les chiens !!! Et après on va dire
que nous sommes des pays "développés". De quoi, on peut se le demander
!!!
La suite sur Actu'Nature...
La chasse au phoque au Canada
La chasse commerciale aux phoques est un exemple parfait d'une crise à
l'échelle mondiale. Nous devons mettre fin à cette pratique car les
leçons que nous enseigne l'Histoire sont claires : la commercialisation
de la faune et de ses dérivés mène à une cruauté excessive et à
l'anéantissement des populations d'animaux sauvages, comme c'est le cas
présentement pour plusieurs animaux dont entre autres les rhinocéros,
les éléphants et les tigres.
En continuant à soutenir la chasse aux phoques, le Gouvernement
Canadien apporte une crédibilité au commerce international des produits
faits à partir d'animaux sauvages. La création de nouveaux débouchés
plus larges, pour les produits à base de phoque, serait une menace pour
la survie des populations de phoques, non seulement au Canada, mais
partout ailleurs dans le monde.
Voyons voir quels sont ces produits à base de phoque que l'on trouve près de chez nous, histoire de vraiment nous dégoûter...
Le Canada exporte les produits du phoque sous trois formes : la viande, l'huile et les peaux de phoque. Les exportations d'huile et de peaux de phoque ont baissé en 2001, malgré l'augmentation du prix de ces deux produits. Les exportations de viande de phoque ont augmenté en 2001, demeurant toutefois sous les niveaux atteints dans les années 90. En raison de la forte baisse des exportations vers l'Asie, l'Europe est devenue le principal marché pour les peaux et l'huile de phoque. Cependant, l'Asie demeure le principal marché d'exportation de la viande de phoque et pourrait redevenir le principal marché pour tous les types d'exportation de produits du phoque en 2002, si la reprise économique y est suffisante pour rendre ces importations plus attrayantes.
Un certain nombre de couturiers bien connus ont employé de la fourrure et peau de phoques dans leurs collections de mode les saisons passées. En employant la peau et la fourrure de phoque pour des accessoires tels que des manteaux, tuniques, robes, chaussures, gilets, et vestes, ces concepteurs fournissent au gouvernement et aux chasseurs canadiens une incitation économique pour continuer la chasse.
Liste des Grands Couturiers qui utilisent la peau de phoque :
Versace
Donatella Versace
Versace S.P.A. Headquarters
Via Manzoni, 38
Milan ITALY 20121
Phone : 39 02 76 09 31
Fax : 39 02 76 00 41 22
Prada World Headquarters
Prada S.P.A.
Via Andrea Maffei, 2
20154 Milan, Italy
Phone : 39 02 54 67 01
Birger Christensen
(Sells all types of seal coats)
Østergade 38
DK-1100 Copenhagen K
Phone : 45 33 11 55 55
Fax : 45 33 93 21 35
Vous pouvez envoyer une lettre à ces couturiers en demandant qu’ils qui arrêtent d’utiliser la fourrure de phoque. Même si l’utilisation de la fourrure et de la peau de phoque est interdite aux Etats-Unis, ces couturiers continuent à l’utiliser dans leurs collections européennes et internationales.
Pour aider à rédiger votre lettre de protestation, voici quelques liens :
Facts about the Canadian Seal Hunt
320.000 vont mourir dans le plus grand abattage de phoques du Canada depuis plus de 50 années
Source :
http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=456
Les canadiens et leur rapport à la chasse aux phoques
http://www.dfo-mpo.gc.ca/seal-phoque/reports-rapports/study-etude/study-etude_f.htm
ATTENTION :
UN PRODUIT FAIT À PARTIR D'ANIMAUX SAUVAGES !
L'industrie de la chasse
aux phoques commerciale tente de créer un marché canadien pour les
capsules d'huile de phoques. Il n'est pas question de les laisser faire
! Soyez vigilant - Ces capsules se retrouvent peut-être sur les
étalages d'une pharmacie ou d'un magasin d'aliments naturels près de
chez vous. Si un magasin de votre communauté vend ces produits, vous
êtes invité à contacter IFAW dès maintenant pour les en aviser au
1-888-500-4329.
Les pétitions pour que cette chasse barbare cesse :
Pétition On-line de la fondation Brigitte Bardot
http://www.30millionsdamis.fr/FR/Dossiers/NosPetitions/Contrelemassacredesbebesphoques/Contrelemassacredesbebesphoques.asp
Co-Actions campagne contre la chasse au phoque
http://www.coactions.net/coactions/phoque.html
Pétition On-line de la SPA
http://www.spa.asso.fr/action5.htm
Gaia Belgique lance une pétition sous forme de "jeu", mais pas pour les enfants
http://www.canadianhunter.be
IFAW
http://www.ifaw.org/ifaw/general/default.aspx?oid=85918
Aidez à mettre fin à la chasse au phoque du Canada
http://comite.forum-gratuit.com/viewtopic.php?t=4928
D'autres pétitions anti cruauté sur les animaux (combats de chiens et d'ours, massacre des dauphins et des baleines, et y'en a trop... Zut !!! C'est quoi ce Grrrwruyduifh!!!!!)
)
http://www.reseaulibre.net/rage/page4.html
http://www.protection-des-animaux.org/ipb/lofiversion/index.php/f4.html
L'historique du massacre barabare des bébés phoques.
Le déclencheur du mouvement pour le droit des animaux, et ce qui l'a
porté à l'attention du grand public, est un curieux concours de
circonstances.
En 1964, une équipe est chargée de tourner un court métrage destiné à
vanter les beautés sauvages du Canada et à promouvoir ses nombreux
mérites pour la chasse. Le coup publicitaire ne manque pas d'éclat,
sauf qu'il frappe dans le sens tout à fait opposé à celui qu'on
espérait.
Le spectacle, en effet, est d'une violence à soulever le
coeur. Derrière le chasseur solidement campé sur ses jambes et armé
d'une puissante carabine, la caméra capte la scène en diagonale.
L'homme vise une mère phoque qui protège son petit en le couvrant de sa
tête. Le coup de feu se répercute en écho et l'impact sourd de la balle
qui pénètre dans le crâne fait tressaillir violemment le corps de la
pauvre bête dont la tête éclatée tombe aussitôt sur le bébé inondé de
sang. Un gros plan montre les soubresauts de l'agonisante tandis que le
blanchon, paniqué, ne cherche qu'à se blottir davantage contre sa mère.
Mais ce n'est pas tout. Le
film est tourné à l'époque de la chasse commerciale. Armés les uns d'un
gourdin, les autres d'une gaffe ( bâton dont une extrémité est munie
d'un pic en acier ), les chasseurs courent d'un blanchon à l'autre,
frappant à tour de bras. Sur la tête, ou à peu près... Certains bébés
ne sont qu'étourdis. Ces
vidéos m'ont retourné, et pas que l'estomac, alors que je n'avais même
pas dix ans. Mes parents m'ont demandé de quitter le salon, j'ai dit :
"Non, je veux savoir". Alors ils m'ont laissé. Je ne suis plus jamais
rentré dans une boutique de souvenirs lorsque je partais aux sports
d'hiver : elles étaient pleines de gri-gri en peau de bébé phoque.
Le rythme est infernal. Un coup de bâton et, vite, le chasseur, avec son pied, tourne le petit sur le dos et, d'un trait de couteau, l'ouvre de la gorge jusqu'à l'anus. Les entrailles fumantes se répandent dans une mare de sang mais déjà l'homme est passé au suivant. Quand il en a éventré un certain nombre, il procède à l'écorchage. Il a été démontré que beaucoup de bêtes, mal assommées, ont été dépiautées vivantes.
Le carnage terminé, les carcasses gisent par milliers; on peut presque sentir l'odeur de la mort. De loin, la banquise semble en hémorragie, comme si le sang jaillissait de ces même fissures d'où, peu avant, les mères étaient sorties pour venir donner la naissance à leur rejeton.
Ces images soulèvent l'indignation de nombreux Canadiens et les amènent à protester auprès des gouvernements. C'est le début d'un long combat durant lequel on s'emploiera à discréditer les contestataires en les ridiculisant, en les faisant passer pour des illuminés et des manipulateurs de l'émotivité... et de l'image. Parallèlement, le film est présenté en Europe. Partout, il choque profondément, mais c'est en Angleterre qu'il suscite les plus vives réactions et des manifestations sont organisées.
La lutte dura vingt ans,
ardue. Ce fut une succession de gains et de pertes. Dès le début,
toutefois, il s'avéra évident que, pour être efficace, elle devrait se
dérouler principalement en Europe. Les motifs: la tuerie avait lieu
très loin, les Européens étaient les principaux clients de l'industrie
concernée.
Chaque année, il faut ranimer le débat, le rappeler à un public qui OUBLIE VITE... Les forces étaient inégales. D'un côté le gouvernement, ardent défenseur des chasseurs, qui faisait preuve d'une mauvaise foi constante et engouffrait plus de millions pour se défendre que ce que lui rapportait le commerce; de l'autre, une poignée de jeunes défenseurs des animaux avec pour seules armes leur coeur et une détermination inébranlable.
Le premier Canadien à prendre position et à s'engager activement dans la bataille fut Brian Davies, alors à la SPCA du Nouveau-Brunswick mais qui, pour plus d'efficacité, fonda peu après sa propre organisation pour le bien-être des animaux, l'International Fund for Animal Welfare ( IFAW ). Courageusement, il s'est rendu sur place filmer des reportages, encourant de grands risques afin de faire connaître la vérité. Il fut appuyé de quelques collègues, dont Johana Dupras, de la SPCA de Montréal.
Graduellement, plusieurs organisations se sont jointes à lui, tant américaines qu'européennes, ainsi que plusieurs personnes, dont Franz Weber, Paul Watson, Brigitte Bardot et bien d'autres dont le rôle ne doit pas être minimisé. Un des premiers fut le reporter Allain Bougrain-Dubourg, qui a accompagné Davies sur les lieux de la chasse et publié par la suite le livre L'AGONIE DES BÉBÉS PHOQUES, qui raconte cette bouleversante expérience et jette beaucoup de lumière sur l'évolution du débat. Brian Davies a également écrit un livre, SAVAGE LUXURY, où il fait le point, entre autres, sur les tactiques déloyales employées pour le discréditer.
Vingt ans après les premières révélations ( en 1983 ), la CEE proclama l'interdiction d'importer de la fourrure de blanchon. Victoire, certes, mais qui a son revers. Beaucoup de personnes croient, en effet, que cette décision a fait cesser toute chasse au phoque. Bien au contraire.. Seule la chasse au blanchon a été interdite. Quand il a perdu sa fourrure blanche, après 10 à 14 jours environ, le jeune phoque n'est plus un blanchon. Sa teinte est différente et il n'est plus protégé. Après un ralenti, la chasse connaît depuis quelques années une escalade et les défenseurs des phoques poursuivent la lutte.
Devant une opposition
devenue beaucoup plus farouche, le gouvernement se justifie en accusant
les phoques d'appauvrir les stocks de morue, privant ainsi des pêcheurs
de leur gagne-pain. Sur ce point, de nombreux scientifiques sont
formels : on se sert du phoque comme bouc émissaire pour ne pas
reconnaître que l'absence de contrôle et la surexploitation sont les
véritables causes de cette réduction, avec la pollution. Le professeur
David Lavigne, spécialiste en mammifères marins à l'Université de
Guelph ( Ontario ) déclare que les phoques «mangent rarement de la
morue, et qu'une étude du contenu d'estomacs de phoques du Groenland -
l'espèce à laquelle appartient le blanchon - a révélé que moins d'un
pour cent avaient mangé de la morue.»
Ce qu'il faut dire, c'est que, même si la chasse au blanchon est interdite, la méthode de chasse, après enquête, a été reconnue ( par les gouvernements ) non cruelle. Pourtant plusieurs vétérinaires se sont rendus sur les lieux et ont pratiqué des examens et autopsies. Entre autres Dr Elizabeth Simpson, qui est CATÉGORIQUE: des bébés phoques sont écorchés vivants.
La méthode consiste à frapper le jeune derrière la tête, ce qui peut le rendre inconscient ou le tuer sur le coup. Dans plusieurs cas, cela réussit, mais le risque d'échec est grand. Tout en constatant certaines fractures du crâne, qui l'amènent à déduire que ces animaux ont été tués par coup porté derrière la tête, Dr Simpson ajoute «Il semble bien toutefois que c'est une manière peu sûre de s'y prendre pour tuer un jeune phoque car, dans la région du cou, les vertèbres sont recouvertes de muscles et d'une couche de graisse sous la peau d'une épaisseur de 5 à 7,5 cm selon la taille et l'âge de l'animal, ce qui amortit considérablement le coup».
Parmi ses observations, elle note également que, lorsque les chasseurs sont surveillés, les coups sont portés avec plus de précision que lorsqu'ils sont laissés sans surveillance. Elle explique en outre un phénomène observé chez beaucoup de blanchons qui, en réaction de défense, se rentrent la tête dans les épaules et s'immobilisent, paralysés de terreur. «Dans ces conditions, on peut faire n'importe quoi à cet animal sans qu'il bouge.»
Il faut ajouter à cela que
la trace de couteau sur le ventre représente le signe d'appropriation
de l'animal par les chasseurs. Sans cette marque, le blanchon
n'appartient encore à personne. Mais un autre facteur contribue à
expliquer cette cruauté. En effet, il est impossible de croire que les
chasseurs sont de purs barbares.
Allain Bougrain-Dubourg décrit, dans l'Agonie des bébés phoques, une scène qu'il a pu observer et qui explique peut-être comment la désensibilisation peut intervenir dans le jeune âge : « Les écoliers des Îles-de la-Madeleine se précipitent après l'école pour tuer les phoques. Sautant de bloc de glace en bloc de glace, les enfants que virent les observateurs semblaient tellement excités par la chasse que tout bébé phoque rencontré était tué à coup de poing et de pied! Ce sont les seules armes que connaissent ces tueurs, trop jeunes pour manier les lourdes "battes".»
Et la mère, dans tout ça ?
Celle que l'on réduit à l'état de machine qui vient renouveler la
ressource, pense-t-on à sa souffrance ? Des témoins ont observé des
scènes déchirantes de mères gémissant près de la carcasse de leur
petit. Allain Bougrain-Dubourg parle d'elles:
La femelle met au monde un seul petit, très rarement deux. Les rapports
de chasseurs faisant état de deux ou trois petits pour une femelle
viennent de l'habitude, en l'occurrence pathétique, qu'ont certaines
femelles d'allaiter des orphelins. Le fait qu'une mère n'ait qu'un seul
petit présente beaucoup d'importance du point de vue psychologique. En
effet, si la «cueillette» systématique d'animaux sauvages nouveau-nés
est déjà odieuse en soi, elle l'est davantage lorsqu'il s'agit d'un
enfant unique.
Tout l'amour maternel ( et pour certaines espèces qui
vivent en couples, l'amour paternel ! ), l'attention, la sollicitude,
les soins, tout ce qui, en un mot, remplit la vie d'une mère mammifère,
est centré sur cet unique bébé. Il devient l'objet d'une tedresse qui
fait partie de la structure psychologique de la mère, au même titre que
la mise bas et l'allaitement font partie des ses caractères
physiologiques. La mort de ce petit, devenu pour quelques semaines la
raison de vivre de la mère, amène celle-ci à un état de détresse qui la
pousse à se conduire comme le ferait n'importe quelle mère humaine
folle de douleur : on en voit monter la garde à côté des cadavres
écorchés de leurs petits et, en gémissant, tenter de les réchauffer.
Les caméras les ont, filmés poursuivant le tueur pour tenter de lui
reprendre la peau du bébé. Ces images, d'une intensité poignante,
disent assez combien l'enfant d'un phoque lui est précieux et sa mort
insupportable. Tout cela n'est nullement une exagération
anthropomorphique.
D'abord, il existe entre tous les mammifères sauvages des tendances psychologiques voisines ou semblables. De plus, la mère phoque, la tigresse ou la biche, comme la mère humaine semblent aimer tendrement leur bébé au moins jusqu'au sevrage et parfois au-delà. Enfin, les très sérieuses recherches sur la psychologie animale, qui prennent de plus en plus d'importance pour la connaissance des animaux ( avec comme chef de file Konrad Lorenz, prestigieux prix Nobel ) nous prouvent que les émotions, et les comportements de l'animal ne sont, pas plus que les nôtres, les instincts aveugles d'une sorte de mécanique.
Dans l'horreur que représente la bastonnade à mort d'innocents nouveau-nés, il n'y a donc pas que le supplice, il y a aussi le désespoir de leur mère. À ce propos, certains défenseurs de la chasse accusent les mères phoques d'abandonner leur bébé à la première alerte. Il faut tout de suite faire un sort à cette accusation tendancieuse: quand le bébé phoque du Groenland - le plus chassé - vient au monde, sa fourrure est ivoire très jaune. Pendant les quelques jours où il est ainsi, bien visible pour les prédateurs, la mère le défend, ne le quitte à aucun prix, donnant sa vie s'il le faut. Mais dès que le poil du blanchon devient blanc, et qu'il se confond avec la glace et la neige, la mère a tendance à fuir en effet, à la moindre menace: c'est que le bébé phoque a plus de chance d'échapper à ses ennemis en se fondant dans le décor que si sa mère, elle bien visible, reste à ses côtés, attirant ainsi l'attention. En fait, elle se tiendra à distance, surveillant avec angoisse ce qui arrive. Ce n'est que lorsqu'on écorche le bébé qu'elle accepte de revenir pour tenter d'arrêter le chasseur. Sa fuite n'était donc qu'une manoeuvre pour sauver son bébé.
Année après année, à chaque naissance, à chaque maternité, le même enfer.
Continuez la lutte pour que cesse ce massacre

Si ça, c'est pas l'enfer pour ces animaux ...
Je
préfère poster des photos de phoques prises par des photographes
animaliers. Mais nous ne pouvons pas rester indifférents à cette
barbarie qui dure depuis trop longtemps. Certes, les phoques ne sont
pas les seuls à subir ce "phénomène" de massacre en masse, mais le
propos du blog n'est pas de recenser tous les massacres des animaux.
Simplement, ce celui-là a été chez moi le déclencheur alors que j'étais
toute petite. Et malheureusement, il faut encore en parler.
Heureusement, tous les canadiens ne sont pas des sauvages !!!
08022006_Massacre_barbare_des_bébés_phoque,_historique_et_pétitions.pdf
Sources:
Pas de caméras S.V.P
http://www.geocities.com/protectionanimale/seals.htm
Chasse aux phoques IFAW
http://chasseauphoque.ca/homepage/index.stm
Références:
Livre: Hurlements de Marcel Duquette des éditions Michel Quintin
Canadiens et Canadiennes Contre la Chasse Aux Phoques Commerciale
samedi 14 janvier 2006
Usines à chiots, chenils et animaleries
Il m'est toujours aussi pénible d'aller sur le blog de Jessoph , mais nous ne pouvons pas faire comme si cela n'existait pas... Ce serait trop facile.
Pour mieux comprendre, je vous invite à venir faire un tour sur "l'article Usine à chiots, chenils et animaleries". Et n'hésitez pas à signer les pétitions qui y circulent, notamment celle-ci.
Nous
avons tous des responsabilités envers la vie en général. Notre
comportement cruel finira un jour par nous sauter à la figure, et
souvent, je me dis que nous le mériterions bien.
J'ai beaucoup d'admiration pour ce blog dédié à la cruauté humaine envers les animaux.
jeudi 10 novembre 2005
La Norvège tue plus de 600 baleines
Baleine : plus de 600 petits rorquals tués par la Norvège
Malgré deux prolongations de
la date de clôture, fixée initialement à la fin du mois d’août, la saison 2005
de chasse à la baleine en Norvège s’est terminée sans que les 797 prises
autorisées, par le gouvernement norvégien, soient atteintes. Au 31 octobre à
minuit, le bilan faisait état de 639 prises de petits rorquals depuis avril,
début de la saison de chasse. la Norvège
Pourtant pour parvenir à ces quotas, les plus élevés jamais fixés depuis la
reprise de la chasse commerciale, le gouvernement avait autorisé une période de
chasse record, jamais vue depuis que
Par ailleurs, pour les baleiniers les
campagnes sont moins coûteuses, car il n’est plus demandé aux bateaux d’avoir
un inspecteur à bord afin de vérifier que les navires se conforment à la
réglementation norvégienne en matière de chasse à la baleine.
En effet, un
nouveau système de surveillance électronique, connu sous le nom de « boîte
bleue » remplace la plupart des inspecteurs, en enregistrant le nombre de
harpons lancés, la position du navire, le temps écoulé entre le tir et la
traction de la baleine à bord…
Parallèlement à ces quotas en hausse, une grande campagne de marketing a été
menée pour encourager les ventes de viande de baleine par la commercialisation
dans les boutiques norvégiennes de nouveaux produits (hamburgers de baleine,
jambon de baleine et steaks de baleine).
Au-delà des chiffres, on peut s'interroger
sur la volonté norvégienne d'augmenter ses quotas officiels au cours de ces
dernières années, ses chasseurs n'atteignant jamais les
objectifs fixés et l'observation des cétacés devenant de plus en plus
intéressant pour le pays (20 000 personnes vont observer les baleines en
Norvège chaque été). la Norvège
Rappelons qu'à l'instar du Japon et de l'Islande,
Depuis cette date, les baleines ne peuvent plus faire l'objet
d'une chasse commerciale et si certaines espèces ont vu leur population se
reconstituer, la plupart des grands cétacés ne se sont toujours pas remis de
l’exploitation abusive dont ils ont été victimes. En outre, aujourd'hui ils
doivent faire face à de nouvelles menaces avec la pollution chimique
(stérilité, cancer....) et sonore (échouage) des océans. La sagesse veut donc
que le moratoire à la chasse à la baleine soit régulièrement prolongé.
Source :
Univers Nature
samedi 15 octobre 2005
La Chasse sur Mesure...Jusqu'où??
Relais du blog http://dedieauxanimauxquinonpaseudechance.over-blog.com/
C'est vraiment horrible pour rester polie. Et ce n’est
pas nouveau. Si 30 millions d’amis vient de relancer sa campagne, en diffusant
ces images, voilà des années que la chasse en boîte existe.
Combien de
coups ont été tirés sur ce film, combien de fois cette raclure pleine aux as qui
tenait manifestement un fusil pour la première fois de sa vie a-t-elle dû s’y
reprendre pour achever ce vieux lion ?! Exploiter les animaux dans les cirques,
les zoos, ne suffit pas. Il n’est surtout pas question, ensuite, de les laisser
vivre leurs derniers jours en paix. Il faut exploiter le filon jusqu’au bout !
Et puisque de "pauvres" types frustrés, noyés dans leur fric à ne plus savoir
qu’en faire, sont assez pitoyables pour rechercher leur misérable jouissance en
se défoulant sur de vieux fauves sans défense, allons-y ! Je lisais encore tout
à l’heure le message d’un visiteur qui s’offusquait face au temps, à l’énergie,
à l’argent "perdus" pour montrer au public l’atrocité des chiens appâts à la
Réunion, alors que toute cette activité pourrait être consacrée à d’autres
causes, plus "prioritaires". Le monde à l’envers ! Et tout le temps, toute
l’énergie, tout le fric dépensés par ces bouffeurs de viagra millionnaires,
prêts à faire des kilomètres et à payer des dizaines de milliers d’euros ou de
dollars pour avoir le plaisir d’exploser un lion contre un grillage, c’est quoi
?!
30 millions d’amis proteste tout particulièrement, et à juste titre,
contre la chasse en boîte des fauves en Afrique, et notamment en Afrique du Sud.
Mais ce n’est là que l’une des manifestations de cette chasse, dont nombre
d’autres animaux sont les victimes, non seulement en Afrique, mais aussi, par
exemple, aux Etats-Unis.
http://www.30millionsdamis.fr/FR/Entrenous...sduscandale.asp
(vous pouvez visionner ou même télécharger la vidéo à la même
adresse ci dessus. Attention les images sont difficiles)
Canned hunt aux Etats-Unis :
http://www.hsus.org/wildlife/issues_facing...g/canned_hunts/
Vidéo
de la chasse en boîte aux Etats-Unis (chasse à l’arc ; images
choquantes)
http://stream.realimpact.net/?file=realimp..._canned-hunt.rm
Canned
hunt en Afrique :
http://www.careforthewild.com/ways_to_help...=Urgent+Appeals
http://www.careforthewild.com/default_deta...78§ion=Home
Pétitions
:
http://www.careforthewild.org/appeals.asp?..._ID=179&S_ID=70
http://www.thepetitionsite.com/takeaction/...?ltl=1129194940
http://www.petitionspot.com/petitions/cancanned-hunting
http://www.captiveanimals.org/hunting/index.htm
Chaque année, l’Afrique du sud et la Floride, accueillent
prêt de 10 000 « chasseurs » en quête de sensations fortes et de nouveaux
trophées. Quelques « tour-opérateurs » peu scrupuleux proposent ainsi de chasser
dans « des parcs privés », certaines espèces protégées moyennant de fortes taxes
d’abattage. Participer à la disparition des plus beaux animaux sauvages et des
lions en particulier devient un jeu d’enfant grâce à la bienveillance lucrative
des organisateurs de ces safaris.
Pour satisfaite des touristes
"chasseurs", chaque année plus nombreux, certains pays africains dont l’Afrique
du sud, enferment des fauves de zoos, de cirques ou d'élevages dans des enclos
où "les aventuriers" peuvent venir les tuer moyennant entre 20 et 30 000 €. Ils
deviennent ainsi la cible de milliardaires ravis d'assouvir sans risques leur
passion meurtrière.
Chasse en boite
On appelle cela la chasse
en boîte, car véritablement pris au piège dans cet enclos, l'animal n'a aucune
chance d'en sortir vivant. Cette odieuse pratique s’organise en accord avec les
autorités locales car elle représente une véritable manne financière pour les
propriétaires des chasses et pour l’état qui y prélève de substantielles taxes.
Pour pouvoir abattre des fauves sans courir le moindre risque, des
touristes chasseurs très fortunés sont prêts à débourser jusqu’à 30 000 € .
C’est ainsi que des vieux lions revendus par les zoos et les cirques ou en
provenance d’élevages spécialisés sont enfermés dans des enclos et servent de
cible facile pour quelques milliardaires heureux d’assouvir leur soif de tuer et
ramener chez eux leurs funestes et cruels trophées.
Des images terribles,
tournées en caméra cachée que nous avons réussi à nous procurer montrent un lion
abattu par un chasseur novice, elles expriment toute la cruauté de cette
pratique. Elles seront également diffusées dans un sujet complet dimanche 09
octobre à 15h35 sur France 2.
La Fondation 30 Millions d'Amis qui suit ce
dossier depuis 2002 se mobilise plus que jamais pour faire cesser ce carnage
international et ne plus voir ces animaux, souvent vieux et malades, être la
proie de "chasseurs" animés par la seule motivation de ramener un trophée pour
leur salon.
jeudi 13 octobre 2005
Disparition de dauphins entraînés à tuer après Katrina
C'est peut-être l'histoire la plus étrange que le cyclone Katrina ait laissée dans son sillage. Il n'y aurait pas d'histoire sans l'incompréhensible déviance des humains à sacrifier ce qui est beau.
Des dauphins armés, entraînés par les militaires américains à mettre hors d'état de nuire terroristes et autres nageurs espions, se seraient échappés dans le golfe du Mexique lors du cyclone Katrina.
A
en croire les experts qui se sont penchés sur le dressage des cétacés
de la marine américaine, trente-six de ces dauphins seraient équipés de
pistolets à fléchettes toxiques. Selon eux, plongeurs et surfeurs seraient désormais menacés par l'une des espèces les plus intelligentes de la planète.
L'US Navy reconnaît avoir dressé des dauphins à des fins militaires, mais a refusé de confirmer qu'aucun ne manquait à l'appel. Depuis la guerre froide, des forces armées ont entraîné des dauphins.

Source : Google
Du côté américain, il s'agit de dauphins
de l'espèce des tursiops, ou souffleurs, qui ont apparemment été
dressés à tirer sur des terroristes qui chercheraient à attaquer des
bâtiments de combat. Leur enclos, situé le long de la côte,
ayant été détruit, la tempête leur a rendu leur liberté. Or ceux qui se
sont intéressés à cette utilisation controversée des dauphins dans le
programme de défense américain l'affirment : il est vital de remettre
la main dessus au plus vite.
Agé de 72 ans, Leo Sheridan, enquêteur de
renom spécialisé dans les accidents qui a travaillé pour le
gouvernement et le secteur privé, assure que des sources proches des
autorités de surveillance des pêches lui auraient confirmé la
disparition des dauphins.
Dauphin soldat transporté vers la zone de combat (US Navy 2003)

Source : Google
C'est en 1989, à San Diego, que la marine a lancé la “mission de renseignements cétacée” : les dauphins, affublés de harnais et de petites électrodes implantées sous la peau, devaient patrouiller et protéger les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins et les bâtiments de combat se trouvant dans la rade.
Sous
le feu des critiques des défenseurs des droits des animaux, le recours
aux dauphins s'est fait plus discret. Mais le projet a en réalité pris
de l'ampleur depuis l'attentat terroriste mené au Yémen contre le
destroyer Cole, en 2000. Les dauphins ont également été utilisés pour
détecter des mines aux abords d'un port irakien.
Sources : Mark Townsend - The Observer, Londres
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Laissons les dauphins à leur place : en liberté !!
Source : Google
“Ce qui m'inquiète, c'est qu'ils ont été dressés pour tirer sur des plongeurs en combinaison qui simulaient des terroristes lors d'exercices. Si des plongeurs ou des véliplanchistes sont pris pour des espions ou des kamikazes, et si les dauphins disposent de leurs harnais spéciaux équipés de fléchettes toxiques, ils pourraient tirer, dit-il. Les fléchettes sont conçues pour endormir la cible afin de pouvoir l'interroger plus tard. Mais que se passerait-il si on ne retrouvait pas la victime avant des heures ?”
Les dauphins étaient habituellement suivis grâce à des signaux émis par les harnais. Pour Sheridan, “la question est de savoir si l'on s'est assuré de la sécurité de ces dauphins avant le passage de Katrina”. Le mystère a fait surface quand un autre groupe de dauphins a été emporté hors d'un océanarium sur la côte du Mississippi pendant le passage de l'ouragan Katrina. Huit d'entre eux ont été retrouvés avec l'aide de la Navy, mais ils n'ont été restitués qu'après avoir été examinés par les scientifiques de la marine.

Sheridan est convaincu que les
scientifiques tenaient à s'assurer qu'il ne s'agissait pas d'animaux de
la Navy. Ces derniers seraient gardés dans des centres d'entraînement
en Louisiane, près du lac Pontchartrain, dont les eaux ont dévasté à La Nouvelle-Orléans.
Sources : Mark Townsend - The Observer, Londres
dimanche 25 septembre 2005
PRO ANIMA, contre les tests sur les animaux
| UN COMITE SCIENTIFIQUE AVANT TOUT |

Une seule adresse : http://www.proanima.asso.fr/ Pro Anima (en latin: "ce qui est animé, vie, souffle, esprit") est un comité scientifique, apolitique, indépendant, rassemblant des personnalités bénévoles actives du monde de la médecine, de l'enseignement et de la recherche. |
Votre santé vous intéresse ?
Le Savez-vous ?
Tous les produits déversés dans la nature et avec lesquels nous sommes en contact, avalons, respirons sont encore testés comme au début du siècle sur les animaux d'abord, sur nous ensuite, sans tenir compte des progrès de la Science.
Or des méthodes scientifiques fiables, issues des plus récents progrès de la Biologie moderne, existent et permettent de mieux prévoir les effets secondaires et à long terme des produits utilisés :
- pesticides, engrais, médicaments, détergents, cosmétiques, etc ...
- Ces méthodes et les chercheurs qui les développent méritent d'être encouragés pour une meilleure prévention des risques toxiques et pour une alternative à l'empirique et barbare expérimentation animale.
- Pour en savoir plus sur les enjeux pour notre santé
- Pour que nos produits soient mieux testés, donc moins toxiques pour nous et notre environnement !
Informez vous :
- Liste des produits testés scientifiquement,
- cassettes audio-visuelles "Introduction à la Toxicologie moléculaire"
- publications " Advances in Molecular Toxicology" volumes 1 et 2, issus de 2 Workshops Européens organisés en 1996 et 1999
- notre lettre SCIENCES ENJEUX SANTÉ - sur demande à Pro Anima.
- tél : 01 45 63 10 89 - fax : 01 45 63 47 94
- 16, rue Vézelay 75008 PARIS
D'avance merci de diffuser nos communiqués.
vendredi 16 septembre 2005
Trafic de fourrures animales et haro sur E-Bay
Attention aux âmes sensibles
Voici un article d'une consoeur écoeurée par la barbarie humaine et sans tomber dans le larmoiement, il y a de quoi rugir!!! Je n'ai inclus aucune photo ni vidéo, je préfère vous laisser la liberté du choix, en allant visiter son site. Aucun mot ne peut décrire ce que l'on découvre tout en sachant que cela existe! Le pire, c'est de découvrir des horreurs auxquels on avait ni pensé possible, ni pensé visible, ni pensé d'actualité.
E-Bay et le trafic des animaux en voie de disparition ou protégés
Pour ma part, je dénonce, je vise, je boycotte personnellement le site "E-Bay" qui participe activement aux trafics illégaux d'animaux protégés voire, en voie de disparition; ces ventes représentent plus de 5% de leur chiffre d'affaires!!
Je vous remercie par avance de ne pas rester indifférent à cet état de fait avéré : il suffit d'aller sur leur site pour découvrir la vérité.
Les manteaux de fourrure et la quantité d'animaux à tuer pour un manteau.
Pour 1 manteau de fourrure, combien faut-il en tuer?
Selon l'espèce il faut :
50 visons
18 renards
18 castors
25 ratons laveur
4 loups
8 phoques
60 martres
25 loutres
15 coyotes
14 lynx
250 écureuils
170 chinchillas
7 pumas
11 blaireaux
15 ocelots
50 putois
25 chats
18 chiens
L'hiver arrive n'achetez RIEN en fourrure (attention à la fourrure pas cher que l'on prend pour de la fausse... eh! bien non, c'est juste la moins chère à produire : du chat et du chien, tout à fait commercialisable sur le sol Français ! )
Les animaux sont étranglés, électrocutés, élevés dans des conditions ignobles.
Boycottons ceux qui vendent de la fourrure!!
Je me permets de poster ici le passage le plus ignoble du rapport (désolé, faut que je partage, j'ai trop la nausée) :
L’abattage
Les animaux sont abattus aux abords des marchés de gros, là où les fermiers apportent leurs animaux pour les vendre et où les grandes sociétés viennent acheter leurs stocks. Pour arriver là, les animaux sont souvent transportés sur de grandes distances et dans d'effroyables conditions.
Les ouvriers extraient les animaux de leur cage à l'aide d'un collet au bout d'une perche. Parfois, les animaux sont ainsi transbahutés, toujours suspendus par leur cou. Les ouvriers attrapent ensuite les animaux par les pattes arrière. Ensuite, en utilisant un bâton de bois ou en métal, ils frappent à plusieurs reprises sur leur tête. Une autre méthode consiste à frapper l'animal sur le sol, tête la première. Ces actes ont pour but d'étourdir les animaux. Ils luttent ou sont pris de convulsions, d'autres bougent à peine, gisant sur le sol. Les ouvriers restent alors là pour voir si les animaux restent plus ou moins immobiles. Beaucoup, alors qu'immobiles, sont encore vivants.
L'écorchage au couteau commence par le ventre, tandis que l'animal gît sur le dos ou est suspendu à un crochet la tête en bas. Dans un cas, cela s'est produit juste à côté du camion qui contient les carcasses, utilisées pour la consommation humaine. Ensuite, commençant par les pattes arrière, les ouvriers retroussent la peau jusqu'à ce qu'elle se détache de la tête. . Les animaux qui n'ont pas été complètement étourdis ou qui redeviennent conscients durant le dépiautage luttent désespérément, tentant de se défendre jusqu'au bout. Même après que leur peau aie été totalement enlevée, nous avons constaté une respiration, des battements de coeur, des mouvements du corps et des paupières, et ce durant 5 à 10 minutes.
Nous avons pu observer qu'un nombre significatif d'animaux restent pleinement conscients durant tout le dépiautage et se contorsionnent dans tous les sens. Les ouvriers utilisent alors le manche de leur couteau pour frapper la tête à plusieurs reprises, jusqu'à ce qu'ils fassent moins de mouvements. D'autres ouvriers écrasent la tête ou le cou de l'animal pour l'étrangler ou le maintenir en place.
Guo Wanyi, vice-chef du Comté de Suning, déclara le 08/04/05 dans le journal «China Daily », publié en anglais et détenu par le gouvernement, que le gouvernement local a interdit les pratiques cruelles d’abattage. Selon des lois locales votées à Cangzhou le 01/09/03, les méthodes proposées pour tuer les renards sont : l’injection de drogues, l’injection d’air dans le cœur ou l’électrocution.
Observations confirmées par des journalistes chinois
Les terribles découvertes faites par les enquêteurs de la SAP et de East International ont été confirmées le 05/04/05 par des journalistes du « Beijing News » (un journal détenu conjointement par le « Beijing Daily » et par le « South Daily », tirage : 500 000 exemplaires). Dans un long article, ils décrivent ce qu’ils ont vu le 21/03/05 au marché de fourrures de Shangcun :
« Une fois tiré hors de sa cage, le chien viverrin alors en l’air, se recroqueville. Quelques femmes ayant la cinquantaine et portant des gourdins en bois se placent autour. Une femme en foulard s’empare alors de la queue l’animal et les autres s’écartent d’un air maussade. La femme élève alors l’animal vers le haut puis, en formant un arc de cercle le claque violemment sur le sol, ce qui crée un nuage de poussière. Le chien viverrin essaye de se relever, se pattes cherchant dans la poussière. Le gourdin en bois de la femme s’abat alors sur son front. La femme prend l’animal et l’amène de l’autre côté de la route, le jetant sur une pile d’autres animaux. Un filet de sang s’écoule de son museau, mais ses yeux sont toujours ouverts et clignent, ses pattes bougent, il lève la tête puis s’effondre. A côté de lui se trouve un autre chien viverrin auquel on a coupé le bout de ses quatre membres et qui continue à glapir. Après plus de 10 minutes, Qin Lao approche de l’animal avec un couteau. Son boulot est de dépiauter les animaux. Le chien viverrin est suspendu à un crochet placé à l’avant d’un tricycle à moteur, la tête en bas. La région des pattes arrière et de l’anus est ensuite entaillée au couteau. Un bruit de déchirure se fait entendre alors que la peau des pattes arrière est totalement retroussée, l’animal lutte pour se retourner en poussant des cris. La peau est retroussée sur tout l’abdomen. Le corps de Qin Lao est tendu comme un arc par l’effort, mais la fourrure récalcitrante reste attachée à la peau. Une femme s’approche alors pour l’aider. La fourrure est finalement totalement retirée du chien viverrin. Il est ensuite jeté à l’arrière du camion, de la vapeur s’échappant de son corps ensanglanté. Il essaye à nouveau de se remettre debout, lève la tête et regarde son corps. Sans cligner des yeux, il tente une dernière fois de tourner sa tête, puis s’écroule, inerte. »
Qin Lao explique que : « Dépiauter un animal mort ou vivant, c’est du pareil au même, mais c’est plus pratique et plus net de cette manière. Tout le monde a toujours fait ainsi. »
Remerciements à : http://dedieauxanimauxquinonpaseudechance.over-blog.com/
Ce site est particulier, mais je remercie la personne d'avoir le cran de diffuser pour informer sur un sujet aussi macabre.
(Pour l’article complet, en anglais : http://www.tierschutz.com/en/furtrade/beijing_news.pdf)



































