NaturenDanger

La Nature sous toutes ses formes ou comment la préserver : animaux, en danger, sauvages, volcans, ouragans, environnement, effet de serre, couche d'ozone, que pouvons-nous faire, calotte glaciaire, ressources énergétiques, climats, flore, faune, habitats,







    samedi 15 avril 2006

    Les expériences de laboratoire sur les animaux : dangereuses pour l'homme... et pour les animaux !!!


    Je crois que l'horreur sans nom de ces expériences reflète malheureusement la partie la plus immonde de l'espèce humaine. En l'occurence, les dangers sont réels quant à l'utilisation de certains médicaments testés sur les animaux...

    Mais finalement, ce qu'il y a de plus dangereux pour l'homme... c'est l'homme lui-même.



    Attention, cet article contient des photos à la limite du soutenable.


    Il faut en finir avec les expérimentations animales


    Le mois dernier, six hommes
    étaient hospitalisés dans un état critique en Angleterre. Ces hommes testaient un anti-inflammatoire contre la polyarthrite rhumatoïde et la leucémie… médicament qui avait été testé avec succès sur des animaux et dont " rien ne laissait penser à de telles conséquences sur le métabolisme humain " d'après le porte-parole de la MHRA (Agence britannique de régulation des médicaments et produits de santé).
           
    Déjà, et alors qu'il était ministre de la Santé, le Dr Bernard Kouchner avait déclaré, dans le quotidien Le Monde, que les effets secondaires des médicaments entraînaient, en France, près de 20.000 morts et 1.300.000 hospitalisations par an… tous ces médicaments ayant, bien évidemment, fait l'objet de nombreux tests sur les animaux !
           
    Ces faits établis et l'actualité nous prouvent qu'il est impératif de mettre un terme à cette expérimentation animale qui représente un risque réel pour la santé humaine. Il est inadmissible, invraisemblable que la France soit le pays de l'Union européenne qui sacrifie le plus d'animaux chaque année : 2.212.294 en France et 10.731.020 dans l'UE (Rapport de la Commission européenne " sur les statistiques concernant le nombre d'animaux utilisés à des fins expérimentales " au sein de l'Union européenne publié en 2005).


    torture_animale_10


           
    C'est scandaleux car, d'une part, cela encourage fortement le trafic international d'espèces protégées et, d'autre part, représente une grave menace pour la santé publique comme nous avons pu le constater, il y a quelques mois, lorsque l'école nationale vétérinaire de Nantes a importé, de Chine, un macaque porteur du virus de l'herpès B qui, s'il est sans conséquences chez le macaque, est mortel pour l'homme (provoquant une encéphalomyélite irréversible).
           
    L'expérimentation animale est dangereuse pour l'homme car d'une fiabilité aléatoire (chaque espèce, même très proche, réagissant différemment face à la maladie ou sur un même test). Il est urgent de développer les méthodes substitutives au " modèle " animal, garantes d'une plus grande sécurité, il est indispensable de mettre un terme à cette science aveugle, sans conscience, qui provoque la mort (et dans quelles conditions !) de millions d'animaux chaque année. Il est moralement inacceptable de provoquer la mort dans des souffrances indicibles lorsqu'on est censé la combattre. Il est urgent de se donner les moyens de remplacer définitivement l'expérimentation animale par des méthodes fiables et éthiquement recevables.

           
     
    Les chiffres
           
    Le dernier rapport de la Commission européenne* démontre que le nombre d'animaux utilisés au sein de l'UE est passé de 9.814.171 en 1999 à 10.731.020 en 2002 !
           
    La France reste le pays de l'Union européenne qui sacrifie le plus d'animaux chaque année (2.212.294 !) et les primates sont les premières victimes de cette recrudescence : de 1.814 babouins, macaques et autres Cercopithécidés expérimentés en 1999, nous sommes passés à 3.072 en 2001 (dernières statistiques rendues publiques par la France), le nombre de capucins et autres Cébidés a, quant à lui, plus que triplé durant la même période !

    En France, plus de 1.000 laboratoires (publics et privés) expérimentent sur les animaux. Un record en Europe.
                 
    Les laboratoires publics  restent les plus gros consommateurs d’«animaux de laboratoire», notamment d’animaux transgéniques. Ainsi, l’Institut Pasteur (Paris) possède son propre élevage de souris pour reproduire et sélectionner chaque année 100.000 souris pour obtenir 30 lignées génétiquement modifiées mise à la disposition de plus de 1.000 chercheurs…              

    Quant aux laboratoires privés (pharmaceutiques notamment), certains se vantent de contribuer à la «diminution» du nombre d’animaux utilisés… La réalité est cependant bien plus cynique puisqu’en fait ils délocalisent tout simplement leur recherche à l’étranger ou la soustraitent à des sociétés spécialisées dans l’expérimentation sur les animaux telles que la société britannique Huntingdon Life Sciences (HLS) ! Pour connaître la liste des clients notamment français de HLS, suivez ce lien.              

    Tout ce petit monde fait travailler toute une chaîne de professionnels et de collaborateurs de la torture animale: les élevages spécialisés dans la fourniture d’animaux sélectionnés et «prêts à l’emploi», les pourvoyeurs au cœur de tous les trafics qui s’enrichissent sur la misère animale ainsi que les fournisseurs d’équipements, de matériel et d’installations en tout genre pour les laboratoires. Sans oublier les techniciens de laboratoire chargés de veiller à leur manière sur les animaux emprisonnés dans les animaleries et qui finiront entre les mains d’expérimentateurs-chercheurs qui exercent sous couvert d’une licence…
           
    Ce n'est pas parce que l'expérimentation animale est une " activité légale " qu'elle ne doit pas être dénoncée.

           
           
    Les appareils de torture

    L'appareil stéréotaxique : cet appareil transperse le tympan et crève les yeux...

    Boite de contention : sanglés et maintenus, les animaux, restent ainsi pendant des mois et même des années. Figés ou écartelés dans toutes autres postures. On leur inflige de nombreux tests...

    Le tambour rotatif-noble-collip : on imagine le pire (et c'est pourtant bien le cas) ... les animaux passent sous le tambour et ...

    La canule de collision : la canule est implantée dans le cerveau des animaux : passage répété d'aiguilles, d'électrodes et jauges de pression, elle est fixée avec du mastic et quatres vis sur le crâne de l'animal...

    La chaise et/ou le chariot de propulsion : des singes non anesthésiés, sont attachés sur une chaise qui les projettent à toute vitesse contre un mûr...

    Ecarteur : cet objet de TORTURE facilite la tâche des opérateurs sans danger de morsures...

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    Je vous fais la grace des autres instruments de torture... C'est insoutenable...



    Les expériences

    ON TESTE SUR LES ANIMAUX :


    - des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings...)
    - des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants.....)
    - des pesticides,
    - des armes ( nucléaires et autres)
    - des tests sur les privations d'oxygène, de sommeil.
    - des tests recréant l'anxiété, dlagressivité, la folie,
    - l'hypertension par compressions,
    - des blessures d'artères,
    - des transplantations; greffes de têtes ou d'organes,
    - des décharges électriques,
    - des tumeurs provoquées par des coups,
    - des cancers produits par des substances chimiques,
    - des absorptions forcées de drogues et d'alcool,
    - des noyades forcées,
    - du prélèvement de sang dans le coeur ou les oreilles,
    - des singes projetés contre les murs,
    - des chiens, singes et lapins ligotés pour les faire fumer de force...


    Les preuves en images. Attention, âme sensible s'abstenir...


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    D'où proviennent les animaux des laboratoires ?

    Bien que certains établissements de recherche aient leurs propres élevages, la plus grande partie des animaux utilisés dans la recherche sont 'spécialement élevés' par des entreprises spécialisées dans la fourniture d'animaux pour la vivisection. L'industrie de la recherche tente souvent de justifier la manière dont elle traite les animaux en faisant valoir qu'ils sont 'spécialement élevés' pour l'expérimentation, comme si cela les rendait différents des autres animaux. Les catalogues des éleveurs parlent des animaux proposés à la vente comme de 'produits', en insistant sur la rapidité de la livraison et sur la facilité de traitement des commandes, comme si ces animaux qui vivent et qui respirent n'étaient rien d'autre que des articles d'équipement de laboratoire. La vérité, bien sûr, est qu'un animal de laboratoire a exactement les mêmes capacités de souffrance physique et psychologique qu'un animal de compagnie.


    Un grand nombre de primates utilisés pour la vivisection dans le monde, comme les macaques et les babouins, sont capturés dans la nature ou élevés en captivité dans de terribles conditions, dans des pays comme l'Ile Maurice, la Barbade, l'Indonésie, les Philippines, la Tanzanie ou la Chine. Ils sont ensuite transportés sur des milliers de kilomètres pour être vendus à des laboratoires en Europe, aux Etats-Unis et dans le reste du monde. Les conditions de stress que peuvent subir ces primates au cours de leurs longs voyages sont si terribles qu'un certain nombre d'entre eux ne parviennent pas vivants à leur destination.
     
                      


    Source :
    http://www.fondationbrigittebardot.fr/
    http://mirza-nature.hautetfort.com/

    Crédit photos :
    http://www.animalrightsmedia.com/
    Stop Animal Exploitation NOW!
    Betrayed
    Novivisezione



    Posté par Myriam Kieffer à 02:46 PM - Maltraitances Animales - Permalien [#]

    mercredi 5 avril 2006

    Des milliers de bébés phoques s'apprêtent à mourir...


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    Dès maintenant et pour plusieurs semaines, sur les glaces étincelantes de l’Est canadien, des centaines de milliers de bébés phoques s’apprêtent à mourir.

    Dans quelques heures à peine, des phoques à peine âgés de 12 jours seront assommés et tués à coups de gourdin.

    D’autres seront tués par balle en pleine mer, luttant pour leur survie... de nombreux autres encore suffoqueront, restés emprisonnés sous la glace ou seront tirés sur les bateaux par des crochets métalliques aiguisés.

    95% des phoques tués auront moins de trois mois. Certains seront peut-être dépecés vivants. Mais il est encore temps de les aider .

    Si vous deviez assister à la chasse aux phoques en personne, vous en auriez le cœur déchiré.

    Aucune raison économique ou environnementale ne justifie la chasse commerciale qui persiste au Canada. Cette chasse est cruelle et inutile, et la majorité des Canadiens s’y oppose. Cette chasse, soutenue par le gouvernement canadien, n’est pas conçue pour promouvoir la science ou l’emploi des habitants de Terre-Neuve, elle est conçue pour faire gagner des voix aux politiciens.

    La plupart des bébés phoques restent sur la glace, seuls et sans défense, gémissant d’angoisse avant d’être violemment découpés. Les observateurs d’IFAW envoyés sur le site ont été témoins et ont eu la preuve de l’extrême cruauté de la chasse au cours des 30 dernières années, et les incidents qui l’émaillent augmentent de plus en plus.

    Et tout cela ne produit pas plus d’un pour cent du PIB de Terre-Neuve et, d’après les propres calculs du Gouvernement, environ 1.000 dollars (800 €) par chasseur et par an. Cette chasse qui est un scandale national et international n’a aucune utilité dans le Terre-Neuve moderne et dans un Canada progressiste qui essaie de bâtir une réputation d’excellence pour le tourisme environnemental.

    Le gouvernement canadien compte sur votre silence

    Vous nous avez aidé à lancer un mouvement international de protestation qui a arrêté le massacre des "blanchons", les bébés phoques blancs, dans les années 1980, mais les petits âgés d’à peine 12 jours endurent encore une mort lente à côté de piles de corps morts, qui sont abandonnés et pourrissent sur la glace ensanglantée une fois que les chasseurs les ont dépecés.

    Voir l'article de NaturenDanger...

    Nous vous proposons quatre moyens pour faire arrêter la chasse aux phoques au Canada

    1) Ecrivez une lettre pour sauver un phoque
    Les autorités canadiennes pensent que personne ne se préoccupe assez de la chasse aux phoques pour les persuader d’y mettre un terme. Prouvez qu’elles ont tort. Envoyez une lettre à vos élus pour leur demander de faire arrêter l’importation de produits issus des phoques en France avant que des millions d’autres bébés phoques n’endurent une mort aussi cruelle qu’inutile.

    2) Signez la pétition destinée au Premier Ministre canadien, Stephen Harper
    Le Premier Ministre de Terre-Neuve & Labrador a fait des déclarations choquantes et erronées à propos d’IFAW et de la chasse aux phoques au Larry King Show, célèbre émission de télévision américaine. Par honnêteté et par respect, le grand public mérite de connaître la vérité des faits concernant l’abattage des bébés phoques. Signez la pétition demandant au Premier Ministre du Canada de dire la vérité à propos de ce qui se passe sur la banquise.

    3) Faites un don pour arrêter la chasse aux phoques
    IFAW fait venir des journalistes et politiciens sur place pour observer la chasse aux phoques, et la chasse fait l’objet de condamnations croissantes tout autour du globe. Grâce en grande partie aux efforts d’IFAW, les lois destinées à interdire les produits des phoques progressent dans un grand nombre de pays, tels que la Belgique, l’Italie et les Pays-Bas. Votre contribution est nécessaire pour aider à prouver la cruauté qui se produit sur la glace chaque printemps et de dévoiler la vérité.

    4) Dîtes aux autres de protéger les bébés phoques
    Il suffit de quelques secondes à peine pour faire connaître la cruauté que représente la chasse aux phoques du Canada et sensibiliser la population aux efforts que nous déployons pour y mettre fin, mais pourtant l’impact sur la campagne est énorme. Invitez vos amis, proches et collègues pour qu’ils sauvent eux aussi les phoques.

    La chasse aux phoques a commencé le 24 mars dernier. S’il vous plait, agissez maintenant pour aider à épargner une mort cruelle et inutile à un seul bébé phoque.

    Sincerely,
    fred_sig_short
    Fred O’Regan

    P.S. Vous souhaitez d’autres idées pour nous aider ? Pourquoi ne pas écrire une lettre au rédacteur en chef de votre journal local en protestant contre la chasse aux phoques ? N’oubliez pas non plus de transmettre ce message au plus grand nombre d’amis possible. Il est essentiel que de plus en plus de personnes s’expriment dès maintenant, avant que le massacre des bébés phoques ne commence.


    Plus :

    Le 23 mars 2006 : Cet hiver a été le plus chaud que le Canada n'ait jamais connu - ce qui explique que les glaces du golfe St. Laurent ne se forment pas. Si le phoque du Groenland ne peut se poser sur de la glace, il donnera naissance dans l'eau ce qui entraînera le décès du nouveau-né. Mais malgré cela, le gouvernement n'en autorise pas moins le début de la chasse demain, rendant ainsi encore plus stressante l'existence des phoques du Groenland. Regardez les extraits de films pris ces dernières années, décrivant des phoques confrontés à des conditions semblables sur la glace.

    Voir la vidéo en QuickTime

    Les archives vidéos 2004-2005


    Source :
    http://www.stoppezlachasseauphoque.ca/



    Source :
    http://www.ifaw.org/


    Posté par Myriam Kieffer à 11:52 PM - Maltraitances Animales - Permalien [#]

    mercredi 8 février 2006

    Massacre barbare des bébés phoque, historique et pétitions

     Le massacre des bébés phoques continue au Canada. 280.000 animaux ont été abattus l'année dernière, plus de 350.000 cette année !


    Source : Noaa

     Une méthode barbare

    Les animaux sont abattus à coup de fusil ou massacrés à coup de matraque dans la tête. il serait trop dommage d'abîmer une si belle, une si rentable fourrure ! Bon j'ai trouvé un site canadien qui relate très bien les méthodes barbares de chasse, mais attention, âmes sensibles s'abstenir, j'ai beau voir ce massacre depuis que j'ai 8 ans, je ne peux pas m'y faire : http://protectionanimale.com/seals.htm.

    Vient ensuite le dépeçage. Des études vétérinaires indépendantes confirment que 42% des bébés phoques sont dépecés vivants.  

    Le gouvernement canadien estime pour sa part que cette méthode n'a rien d'inhumain... Eh bien le gouvernement canadien n'a rien à envier aux peuples d'Asie qui dépècent vivants les chiens !!! Et après on va dire que nous sommes des pays "développés". De quoi, on peut se le demander !!!

    La suite sur Actu'Nature...

    La chasse au phoque au Canada

    La chasse commerciale aux phoques est un exemple parfait d'une crise à l'échelle mondiale. Nous devons mettre fin à cette pratique car les leçons que nous enseigne l'Histoire sont claires : la commercialisation de la faune et de ses dérivés mène à une cruauté excessive et à l'anéantissement des populations d'animaux sauvages, comme c'est le cas présentement pour plusieurs animaux dont entre autres les rhinocéros, les éléphants et les tigres.
    En continuant à soutenir la chasse aux phoques, le Gouvernement Canadien apporte une crédibilité au commerce international des produits faits à partir d'animaux sauvages. La création de nouveaux débouchés plus larges, pour les produits à base de phoque, serait une menace pour la survie des populations de phoques, non seulement au Canada, mais partout ailleurs dans le monde.

    Voyons voir quels sont ces produits à base de phoque que l'on trouve près de chez nous, histoire de vraiment nous dégoûter...

    Le Canada exporte les produits du phoque sous trois formes : la viande, l'huile et les peaux de phoque. Les exportations d'huile et de peaux de phoque ont baissé en 2001, malgré l'augmentation du prix de ces deux produits. Les exportations de viande de phoque ont augmenté en 2001, demeurant toutefois sous les niveaux atteints dans les années 90. En raison de la forte baisse des exportations vers l'Asie, l'Europe est devenue le principal marché pour les peaux et l'huile de phoque. Cependant, l'Asie demeure le principal marché d'exportation de la viande de phoque et pourrait redevenir le principal marché pour tous les types d'exportation de produits du phoque en 2002, si la reprise économique y est suffisante pour rendre ces  importations plus attrayantes.


    Un certain nombre de couturiers bien connus ont employé de la fourrure et peau de phoques dans leurs collections de mode les saisons passées. En employant la peau et la fourrure de phoque pour des accessoires tels que des manteaux, tuniques, robes, chaussures, gilets, et vestes, ces concepteurs fournissent au gouvernement et aux chasseurs canadiens une incitation économique pour continuer la chasse.

    Liste des Grands Couturiers qui utilisent la peau de phoque :

    Versace  
    Donatella Versace 
    Versace S.P.A. Headquarters 
    Via Manzoni, 38 
    Milan ITALY 20121 
    Phone : 39 02 76 09 31 
    Fax : 39 02 76 00 41 22 

    Prada World Headquarters  
    Prada S.P.A.
    Via Andrea Maffei, 2 
    20154 Milan, Italy 
    Phone : 39 02 54 67 01 

    Birger Christensen
    (Sells all types of seal coats)
    Østergade 38 
    DK-1100 Copenhagen K 
    Phone :  45 33 11 55 55 
    Fax :  45 33 93 21 35

    Vous pouvez envoyer une lettre à ces couturiers en demandant qu’ils qui arrêtent d’utiliser la fourrure de phoque. Même si l’utilisation de la fourrure et de la peau de phoque est interdite aux Etats-Unis, ces couturiers continuent à l’utiliser dans leurs collections européennes et internationales.

    Pour aider à rédiger votre lettre de protestation, voici quelques liens : 

    -  Facts about the Canadian Seal Hunt    
     

    -  320.000 vont mourir dans le plus grand abattage de phoques du Canada depuis plus de 50 années

    Source :
    http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=456 


    Les canadiens et leur rapport à la chasse aux phoques

    http://www.dfo-mpo.gc.ca/seal-phoque/reports-rapports/study-etude/study-etude_f.htm

     



    ATTENTION :

    UN PRODUIT FAIT À PARTIR D'ANIMAUX SAUVAGES !

     

    L'industrie de la chasse aux phoques commerciale tente de créer un marché canadien pour les capsules d'huile de phoques. Il n'est pas question de les laisser faire ! Soyez vigilant - Ces capsules se retrouvent peut-être sur les étalages d'une pharmacie ou d'un magasin d'aliments naturels près de chez vous. Si un magasin de votre communauté vend ces produits, vous êtes invité à contacter IFAW dès maintenant pour les en aviser au 1-888-500-4329.

    Les pétitions pour que cette chasse barbare cesse :

    Pétition On-line de la fondation Brigitte Bardot
    http://www.30millionsdamis.fr/FR/Dossiers/NosPetitions/Contrelemassacredesbebesphoques/Contrelemassacredesbebesphoques.asp
    Co-Actions campagne contre la chasse au phoque
    http://www.coactions.net/coactions/phoque.html

    Pétition On-line de la SPA
    http://www.spa.asso.fr/action5.htm

    Gaia Belgique lance une pétition sous forme de "jeu", mais pas pour les enfants
    http://www.canadianhunter.be
    IFAW
    http://www.ifaw.org/ifaw/general/default.aspx?oid=85918

    Aidez à mettre fin à la chasse au phoque du Canada
    http://comite.forum-gratuit.com/viewtopic.php?t=4928

    D'autres pétitions anti cruauté sur les animaux (combats de chiens et d'ours, massacre des dauphins et des baleines, et y'en a trop... Zut !!! C'est quoi ce Grrrwruyduifh!!!!!)
    )
    http://www.reseaulibre.net/rage/page4.html
    http://www.protection-des-animaux.org/ipb/lofiversion/index.php/f4.html


    L'historique du massacre barabare des bébés phoques.

    Le déclencheur du mouvement pour le droit des animaux, et ce qui l'a porté à l'attention du grand public, est un curieux concours de circonstances. En 1964, une équipe est chargée de tourner un court métrage destiné à vanter les beautés sauvages du Canada et à promouvoir ses nombreux mérites pour la chasse. Le coup publicitaire ne manque pas d'éclat, sauf qu'il frappe dans le sens tout à fait opposé à celui qu'on espérait.
    Le spectacle, en effet, est d'une violence à soulever le coeur. Derrière le chasseur solidement campé sur ses jambes et armé d'une puissante carabine, la caméra capte la scène en diagonale. L'homme vise une mère phoque qui protège son petit en le couvrant de sa tête. Le coup de feu se répercute en écho et l'impact sourd de la balle qui pénètre dans le crâne fait tressaillir violemment le corps de la pauvre bête dont la tête éclatée tombe aussitôt sur le bébé inondé de sang. Un gros plan montre les soubresauts de l'agonisante tandis que le blanchon, paniqué, ne cherche qu'à se blottir davantage contre sa mère.

    Mais ce n'est pas tout. Le film est tourné à l'époque de la chasse commerciale. Armés les uns d'un gourdin, les autres d'une gaffe ( bâton dont une extrémité est munie d'un pic en acier ), les chasseurs courent d'un blanchon à l'autre, frappant à tour de bras. Sur la tête, ou à peu près... Certains bébés ne sont qu'étourdis. Ces vidéos m'ont retourné, et pas que l'estomac, alors que je n'avais même pas dix ans. Mes parents m'ont demandé de quitter le salon, j'ai dit : "Non, je veux savoir". Alors ils m'ont laissé. Je ne suis plus jamais rentré dans une boutique de souvenirs lorsque je partais aux sports d'hiver : elles étaient pleines de gri-gri en peau de bébé phoque.

    Le rythme est infernal. Un coup de bâton et, vite, le chasseur, avec son pied, tourne le petit sur le dos et, d'un trait de couteau, l'ouvre de la gorge jusqu'à l'anus. Les entrailles fumantes se répandent dans une mare de sang mais déjà l'homme est passé au suivant. Quand il en a éventré un certain nombre, il procède à l'écorchage. Il a été démontré que beaucoup de bêtes, mal assommées, ont été dépiautées vivantes.

    Le carnage terminé, les carcasses gisent par milliers; on peut presque sentir l'odeur de la mort. De loin, la banquise semble en hémorragie, comme si le sang jaillissait de ces même fissures d'où, peu avant, les mères étaient sorties pour venir donner la naissance à leur rejeton.

    Ces images soulèvent l'indignation de nombreux Canadiens et les amènent à protester auprès des gouvernements. C'est le début d'un long combat durant lequel on s'emploiera à discréditer les contestataires en les ridiculisant, en les faisant passer pour des illuminés et des manipulateurs de l'émotivité... et de l'image. Parallèlement, le film est présenté en Europe. Partout, il choque profondément, mais c'est en Angleterre qu'il suscite les plus vives réactions et des manifestations sont organisées.

    La lutte dura vingt ans, ardue. Ce fut une succession de gains et de pertes. Dès le début, toutefois, il s'avéra évident que, pour être efficace, elle devrait se dérouler principalement en Europe. Les motifs: la tuerie avait lieu très loin, les Européens étaient les principaux clients de l'industrie concernée.

    Chaque année, il faut ranimer le débat, le rappeler à un public qui OUBLIE VITE... Les forces étaient inégales. D'un côté le gouvernement, ardent défenseur des chasseurs, qui faisait preuve d'une mauvaise foi constante et engouffrait plus de millions pour se défendre que ce que lui rapportait le commerce; de l'autre, une poignée de jeunes défenseurs des animaux avec pour seules armes leur coeur et une détermination inébranlable.

    Le premier Canadien à prendre position et à s'engager activement dans la bataille fut Brian Davies, alors à la SPCA du Nouveau-Brunswick mais qui, pour plus d'efficacité, fonda peu après sa propre organisation pour le bien-être des animaux, l'International Fund for Animal Welfare ( IFAW ). Courageusement, il s'est rendu sur place filmer des reportages, encourant de grands risques afin de faire connaître la vérité. Il fut appuyé de quelques collègues, dont Johana Dupras, de la SPCA de Montréal.

    Graduellement, plusieurs organisations se sont jointes à lui, tant américaines qu'européennes, ainsi que plusieurs personnes, dont Franz Weber, Paul Watson, Brigitte Bardot et bien d'autres dont le rôle ne doit pas être minimisé. Un des premiers fut le reporter Allain Bougrain-Dubourg, qui a accompagné Davies sur les lieux de la chasse et publié par la suite le livre L'AGONIE DES BÉBÉS PHOQUES, qui raconte cette bouleversante expérience et jette beaucoup de lumière sur l'évolution du débat. Brian Davies a également écrit un livre, SAVAGE LUXURY, où il fait le point, entre autres, sur les tactiques déloyales employées pour le discréditer.

    Vingt ans après les premières révélations ( en 1983 ), la CEE proclama l'interdiction d'importer de la fourrure de blanchon. Victoire, certes, mais qui a son revers. Beaucoup de personnes croient, en effet, que cette décision a fait cesser toute chasse au phoque. Bien au contraire.. Seule la chasse au blanchon a été interdite. Quand il a perdu sa fourrure blanche, après 10 à 14 jours environ, le jeune phoque n'est plus un blanchon. Sa teinte est différente et il n'est plus protégé. Après un ralenti, la chasse connaît depuis quelques années une escalade et les défenseurs des phoques poursuivent la lutte.

    Devant une opposition devenue beaucoup plus farouche, le gouvernement se justifie en accusant les phoques d'appauvrir les stocks de morue, privant ainsi des pêcheurs de leur gagne-pain. Sur ce point, de nombreux scientifiques sont formels : on se sert du phoque comme bouc émissaire pour ne pas reconnaître que l'absence de contrôle et la surexploitation sont les véritables causes de cette réduction, avec la pollution. Le professeur David Lavigne, spécialiste en mammifères marins à l'Université de Guelph ( Ontario ) déclare que les phoques «mangent rarement de la morue, et qu'une étude du contenu d'estomacs de phoques du Groenland - l'espèce à laquelle appartient le blanchon - a révélé que moins d'un pour cent avaient mangé de la morue.»

    Ce qu'il faut dire, c'est que, même si la chasse au blanchon est interdite, la méthode de chasse, après enquête, a été reconnue ( par les gouvernements ) non cruelle. Pourtant plusieurs vétérinaires se sont rendus sur les lieux et ont pratiqué des examens et autopsies. Entre autres Dr Elizabeth Simpson, qui est CATÉGORIQUE: des bébés phoques sont écorchés vivants.

    La méthode consiste à frapper le jeune derrière la tête, ce qui peut le rendre inconscient ou le tuer sur le coup. Dans plusieurs cas, cela réussit, mais le risque d'échec est grand. Tout en constatant certaines fractures du crâne, qui l'amènent à déduire que ces animaux ont été tués par coup porté derrière la tête, Dr Simpson ajoute «Il semble bien toutefois que c'est une manière peu sûre de s'y prendre pour tuer un jeune phoque car, dans la région du cou, les vertèbres sont recouvertes de muscles et d'une couche de graisse sous la peau d'une épaisseur de 5 à 7,5 cm selon la taille et l'âge de l'animal, ce qui amortit considérablement le coup».

    Parmi ses observations, elle note également que, lorsque les chasseurs sont surveillés, les coups sont portés avec plus de précision que lorsqu'ils sont laissés sans surveillance. Elle explique en outre un phénomène observé chez beaucoup de blanchons qui, en réaction de défense, se rentrent la tête dans les épaules et s'immobilisent, paralysés de terreur. «Dans ces conditions, on peut faire n'importe quoi à cet animal sans qu'il bouge.»

    Il faut ajouter à cela que la trace de couteau sur le ventre représente le signe d'appropriation de l'animal par les chasseurs. Sans cette marque, le blanchon n'appartient encore à personne. Mais un autre facteur contribue à expliquer cette cruauté. En effet, il est impossible de croire que les chasseurs sont de purs barbares.

    Allain Bougrain-Dubourg décrit, dans l'Agonie des bébés phoques, une scène qu'il a pu observer et qui explique peut-être comment la désensibilisation peut intervenir dans le jeune âge : « Les écoliers des Îles-de la-Madeleine se précipitent après l'école pour tuer les phoques. Sautant de bloc de glace en bloc de glace, les enfants que virent les observateurs semblaient tellement excités par la chasse que tout bébé phoque rencontré était tué à coup de poing et de pied! Ce sont les seules armes que connaissent ces tueurs, trop jeunes pour manier les lourdes "battes".»

    Et la mère, dans tout ça ? Celle que l'on réduit à l'état de machine qui vient renouveler la ressource, pense-t-on à sa souffrance ? Des témoins ont observé des scènes déchirantes de mères gémissant près de la carcasse de leur petit. Allain Bougrain-Dubourg parle d'elles:

    La femelle met au monde un seul petit, très rarement deux. Les rapports de chasseurs faisant état de deux ou trois petits pour une femelle viennent de l'habitude, en l'occurrence pathétique, qu'ont certaines femelles d'allaiter des orphelins. Le fait qu'une mère n'ait qu'un seul petit présente beaucoup d'importance du point de vue psychologique. En effet, si la «cueillette» systématique d'animaux sauvages nouveau-nés est déjà odieuse en soi, elle l'est davantage lorsqu'il s'agit d'un enfant unique.

    Tout l'amour maternel ( et pour certaines espèces qui vivent en couples, l'amour paternel ! ), l'attention, la sollicitude, les soins, tout ce qui, en un mot, remplit la vie d'une mère mammifère, est centré sur cet unique bébé. Il devient l'objet d'une tedresse qui fait partie de la structure psychologique de la mère, au même titre que la mise bas et l'allaitement font partie des ses caractères physiologiques. La mort de ce petit, devenu pour quelques semaines la raison de vivre de la mère, amène celle-ci à un état de détresse qui la pousse à se conduire comme le ferait n'importe quelle mère humaine folle de douleur : on en voit monter la garde à côté des cadavres écorchés de leurs petits et, en gémissant, tenter de les réchauffer. Les caméras les ont, filmés poursuivant le tueur pour tenter de lui reprendre la peau du bébé. Ces images, d'une intensité poignante, disent assez combien l'enfant d'un phoque lui est précieux et sa mort insupportable. Tout cela n'est nullement une exagération anthropomorphique.

    D'abord, il existe entre tous les mammifères sauvages des tendances psychologiques voisines ou semblables. De plus, la mère phoque, la tigresse ou la biche, comme la mère humaine semblent aimer tendrement leur bébé au moins jusqu'au sevrage et parfois au-delà. Enfin, les très sérieuses recherches sur la psychologie animale, qui prennent de plus en plus d'importance pour la connaissance des animaux ( avec comme chef de file Konrad Lorenz, prestigieux prix Nobel ) nous prouvent que les émotions, et les comportements de l'animal ne sont, pas plus que les nôtres, les instincts aveugles d'une sorte de mécanique.

    Dans l'horreur que représente la bastonnade à mort d'innocents nouveau-nés, il n'y a donc pas que le supplice, il y a aussi le désespoir de leur mère. À ce propos, certains défenseurs de la chasse accusent les mères phoques d'abandonner leur bébé à la première alerte. Il faut tout de suite faire un sort à cette accusation tendancieuse: quand le bébé phoque du Groenland - le plus chassé - vient au monde, sa fourrure est ivoire très jaune. Pendant les quelques jours où il est ainsi, bien visible pour les prédateurs, la mère le défend, ne le quitte à aucun prix, donnant sa vie s'il le faut. Mais dès que le poil du blanchon devient blanc, et qu'il se confond avec la glace et la neige, la mère a tendance à fuir en effet, à la moindre menace: c'est que le bébé phoque a plus de chance d'échapper à ses ennemis en se fondant dans le décor que si sa mère, elle bien visible, reste à ses côtés, attirant ainsi l'attention. En fait, elle se tiendra à distance, surveillant avec angoisse ce qui arrive. Ce n'est que lorsqu'on écorche le bébé qu'elle accepte de revenir pour tenter d'arrêter le chasseur. Sa fuite n'était donc qu'une manoeuvre pour sauver son bébé.

    Année après année, à chaque naissance, à chaque maternité, le même enfer.

    Continuez la lutte pour que cesse ce massacre

     



    Si ça, c'est pas l'enfer pour ces animaux ...

    Je préfère poster des photos de phoques prises par des photographes animaliers. Mais nous ne pouvons pas rester indifférents à cette barbarie qui dure depuis trop longtemps. Certes, les phoques ne sont pas les seuls à subir ce "phénomène" de massacre en masse, mais le propos du blog n'est pas de recenser tous les massacres des animaux. Simplement, ce celui-là a été chez moi le déclencheur alors que j'étais toute petite. Et malheureusement, il faut encore en parler.

    Heureusement, tous les canadiens ne sont pas des sauvages !!!

    08022006_Massacre_barbare_des_bébés_phoque,_historique_et_pétitions.pdf


    Sources:
    Pas de caméras S.V.P
    http://www.geocities.com/protectionanimale/seals.htm
    Chasse aux phoques IFAW
    http://chasseauphoque.ca/homepage/index.stm

    Références:
    Livre:  Hurlements de Marcel Duquette des éditions Michel Quintin
    Canadiens et Canadiennes Contre la Chasse Aux Phoques Commerciale

    Posté par Myriam Kieffer à 12:07 PM - Maltraitances Animales - Permalien [#]

    samedi 14 janvier 2006

    Usines à chiots, chenils et animaleries

    Il m'est toujours aussi pénible d'aller sur le blog de Jessoph , mais nous ne pouvons pas faire comme si cela n'existait pas...  Ce serait trop facile.

    Pour mieux comprendre, je vous invite à venir faire un tour sur  "l'article Usine à chiots, chenils et animaleries". Et n'hésitez pas à signer les pétitions qui y circulent, notamment celle-ci.

    Nous avons tous des responsabilités envers la vie en général. Notre comportement cruel finira un jour par nous sauter à la figure, et souvent, je me dis que nous le mériterions bien.


    chat106


    J'ai beaucoup d'admiration pour ce blog dédié à la cruauté humaine envers les animaux.

    Posté par Myriam Kieffer à 08:15 PM - Maltraitances Animales - Permalien [#]

    jeudi 10 novembre 2005

    La Norvège tue plus de 600 baleines

    Baleine : plus de 600 petits rorquals tués par la Norvège

    rorqual_mort_sur_plage
    Source Google


    Malgré deux prolongations de la date de clôture, fixée initialement à la fin du mois d’août, la saison 2005 de chasse à la baleine en Norvège s’est terminée sans que les 797 prises autorisées, par le gouvernement norvégien, soient atteintes. Au 31 octobre à minuit, le bilan faisait état de 639 prises de petits rorquals depuis avril, début de la saison de chasse.

    Pourtant pour parvenir à ces quotas, les plus élevés jamais fixés depuis la reprise de la chasse commerciale, le gouvernement avait autorisé une période de chasse record, jamais vue depuis que

    la Norvège

    a repris ses activités de chasse commerciale à la baleine, en 1993.
    Par ailleurs, pour les baleiniers les campagnes sont moins coûteuses, car il n’est plus demandé aux bateaux d’avoir un inspecteur à bord afin de vérifier que les navires se conforment à la réglementation norvégienne en matière de chasse à la baleine.

    En effet, un nouveau système de surveillance électronique, connu sous le nom de « boîte bleue » remplace la plupart des inspecteurs, en enregistrant le nombre de harpons lancés, la position du navire, le temps écoulé entre le tir et la traction de la baleine à bord…

    P
    arallèlement à ces quotas en hausse, une grande campagne de marketing a été menée pour encourager les ventes de viande de baleine par la commercialisation dans les boutiques norvégiennes de nouveaux produits (hamburgers de baleine, jambon de baleine et steaks de baleine).


    rorqual_en_libert_
    Source Google


    Au-delà des chiffres, on peut s'interroger sur la volonté norvégienne d'augmenter ses quotas officiels au cours de ces dernières années, ses chasseurs n'atteignant jamais les objectifs fixés et l'observation des cétacés devenant de plus en plus intéressant pour le pays (20 000 personnes vont observer les baleines en Norvège chaque été).

    Rappelons qu'à l'instar du Japon et de l'Islande,

    la Norvège

    ne respecte pas le moratoire international sur la chasse commerciale à la baleine, entrée en vigueur en 1986.

    D
    epuis cette date, les baleines ne peuvent plus faire l'objet d'une chasse commerciale et si certaines espèces ont vu leur population se reconstituer, la plupart des grands cétacés ne se sont toujours pas remis de l’exploitation abusive dont ils ont été victimes. En outre, aujourd'hui ils doivent faire face à de nouvelles menaces avec la pollution chimique (stérilité, cancer....) et sonore (échouage) des océans. La sagesse veut donc que le moratoire à la chasse à la baleine soit régulièrement prolongé.


    Source :
    Univers Nature

    Posté par Myriam Kieffer à 10:32 AM - Maltraitances Animales - Permalien [#]

    samedi 15 octobre 2005

    La Chasse sur Mesure...Jusqu'où??

    Relais du blog http://dedieauxanimauxquinonpaseudechance.over-blog.com/


    C'est vraiment horrible pour rester polie. Et ce n’est pas nouveau. Si 30 millions d’amis vient de relancer sa campagne, en diffusant ces images, voilà des années que la chasse en boîte existe.

    Combien de coups ont été tirés sur ce film, combien de fois cette raclure pleine aux as qui tenait manifestement un fusil pour la première fois de sa vie a-t-elle dû s’y reprendre pour achever ce vieux lion ?! Exploiter les animaux dans les cirques, les zoos, ne suffit pas. Il n’est surtout pas question, ensuite, de les laisser vivre leurs derniers jours en paix. Il faut exploiter le filon jusqu’au bout ! Et puisque de "pauvres" types frustrés, noyés dans leur fric à ne plus savoir qu’en faire, sont assez pitoyables pour rechercher leur misérable jouissance en se défoulant sur de vieux fauves sans défense, allons-y ! Je lisais encore tout à l’heure le message d’un visiteur qui s’offusquait face au temps, à l’énergie, à l’argent "perdus" pour montrer au public l’atrocité des chiens appâts à la Réunion, alors que toute cette activité pourrait être consacrée à d’autres causes, plus "prioritaires". Le monde à l’envers ! Et tout le temps, toute l’énergie, tout le fric dépensés par ces bouffeurs de viagra millionnaires, prêts à faire des kilomètres et à payer des dizaines de milliers d’euros ou de dollars pour avoir le plaisir d’exploser un lion contre un grillage, c’est quoi ?!

    30 millions d’amis proteste tout particulièrement, et à juste titre, contre la chasse en boîte des fauves en Afrique, et notamment en Afrique du Sud. Mais ce n’est là que l’une des manifestations de cette chasse, dont nombre d’autres animaux sont les victimes, non seulement en Afrique, mais aussi, par exemple, aux Etats-Unis.

    http://www.30millionsdamis.fr/FR/Entrenous...sduscandale.asp

    (vous pouvez visionner ou même télécharger la vidéo à la même adresse ci dessus. Attention les images sont difficiles)


    Canned hunt aux Etats-Unis :

    http://www.hsus.org/wildlife/issues_facing...g/canned_hunts/

    Vidéo de la chasse en boîte aux Etats-Unis (chasse à l’arc ; images choquantes)

    http://stream.realimpact.net/?file=realimp..._canned-hunt.rm

    Canned hunt en Afrique :

    http://www.careforthewild.com/ways_to_help...=Urgent+Appeals

    http://www.careforthewild.com/default_deta...78§ion=Home

    Pétitions :

    http://www.careforthewild.org/appeals.asp?..._ID=179&S_ID=70

    http://www.thepetitionsite.com/takeaction/...?ltl=1129194940

    http://www.petitionspot.com/petitions/cancanned-hunting

    http://www.captiveanimals.org/hunting/index.htm

     

    Chaque année, l’Afrique du sud et la Floride, accueillent prêt de 10 000 « chasseurs » en quête de sensations fortes et de nouveaux trophées. Quelques « tour-opérateurs » peu scrupuleux proposent ainsi de chasser dans « des parcs privés », certaines espèces protégées moyennant de fortes taxes d’abattage. Participer à la disparition des plus beaux animaux sauvages et des lions en particulier devient un jeu d’enfant grâce à la bienveillance lucrative des organisateurs de ces safaris.

    Pour satisfaite des touristes "chasseurs", chaque année plus nombreux, certains pays africains dont l’Afrique du sud, enferment des fauves de zoos, de cirques ou d'élevages dans des enclos où "les aventuriers" peuvent venir les tuer moyennant entre 20 et 30 000 €. Ils deviennent ainsi la cible de milliardaires ravis d'assouvir sans risques leur passion meurtrière.

    Chasse en boite
    On appelle cela la chasse en boîte, car véritablement pris au piège dans cet enclos, l'animal n'a aucune chance d'en sortir vivant. Cette odieuse pratique s’organise en accord avec les autorités locales car elle représente une véritable manne financière pour les propriétaires des chasses et pour l’état qui y prélève de substantielles taxes.

    Pour pouvoir abattre des fauves sans courir le moindre risque, des touristes chasseurs très fortunés sont prêts à débourser jusqu’à 30 000 € . C’est ainsi que des vieux lions revendus par les zoos et les cirques ou en provenance d’élevages spécialisés sont enfermés dans des enclos et servent de cible facile pour quelques milliardaires heureux d’assouvir leur soif de tuer et ramener chez eux leurs funestes et cruels trophées.

    Des images terribles, tournées en caméra cachée que nous avons réussi à nous procurer montrent un lion abattu par un chasseur novice, elles expriment toute la cruauté de cette pratique. Elles seront également diffusées dans un sujet complet dimanche 09 octobre à 15h35 sur France 2.

    La Fondation 30 Millions d'Amis qui suit ce dossier depuis 2002 se mobilise plus que jamais pour faire cesser ce carnage international et ne plus voir ces animaux, souvent vieux et malades, être la proie de "chasseurs" animés par la seule motivation de ramener un trophée pour leur salon.

    Posté par Myriam Kieffer à 09:32 AM - Maltraitances Animales - Permalien [#]

    jeudi 13 octobre 2005

    Disparition de dauphins entraînés à tuer après Katrina


    C
    'est peut-être l'histoire la plus étrange que le cyclone Katrina ait laissée dans son sillage. Il n'y aurait pas d'histoire sans l'incompréhensible déviance des humains à sacrifier ce qui est beau.


    Des dauphins armés, entraînés par les militaires américains à mettre hors d'état de nuire terroristes et autres nageurs espions, se seraient échappés dans le golfe du Mexique lors du cyclone Katrina.


    A en croire les experts qui se sont penchés sur le dressage des cétacés de la marine américaine, trente-six de ces dauphins seraient équipés de pistolets à fléchettes toxiques.
    Selon eux, plongeurs et surfeurs seraient désormais menacés par l'une des espèces les plus intelligentes de la planète.

    L'US Navy reconnaît avoir dressé des dauphins à des fins militaires, mais a refusé de confirmer qu'aucun ne manquait à l'appel. Depuis la guerre froide, des forces armées ont entraîné des dauphins.


    Source : Google

    Du côté américain, il s'agit de dauphins de l'espèce des tursiops, ou souffleurs, qui ont apparemment été dressés à tirer sur des terroristes qui chercheraient à attaquer des bâtiments de combat. Leur enclos, situé le long de la côte, ayant été détruit, la tempête leur a rendu leur liberté. Or ceux qui se sont intéressés à cette utilisation controversée des dauphins dans le programme de défense américain l'affirment : il est vital de remettre la main dessus au plus vite.
    Agé de 72 ans, Leo Sheridan, enquêteur de renom spécialisé dans les accidents qui a travaillé pour le gouvernement et le secteur privé, assure que des sources proches des autorités de surveillance des pêches lui auraient confirmé la disparition des dauphins.

    Dauphin soldat transporté vers la zone de combat (US Navy 2003)


    Source : Google

    C'est en 1989, à San Diego, que la marine a lancé la “mission de renseignements cétacée” : les dauphins, affublés de harnais et de petites électrodes implantées sous la peau, devaient patrouiller et protéger les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins et les bâtiments de combat se trouvant dans la rade.


    Sous le feu des critiques des défenseurs des droits des animaux, le recours aux dauphins s'est fait plus discret. Mais le projet a en réalité pris de l'ampleur depuis l'attentat terroriste mené au Yémen contre le destroyer Cole, en 2000. Les dauphins ont également été utilisés pour détecter des mines aux abords d'un port irakien.

    Sources : Mark Townsend - The Observer, Londres

    -----

    Laissons les dauphins à leur place : en liberté !!

    bande_de_dauphins

    Source : Google

    Ce qui m'inquiète, c'est qu'ils ont été dressés pour tirer sur des plongeurs en combinaison qui simulaient des terroristes lors d'exercices. Si des plongeurs ou des véliplanchistes sont pris pour des espions ou des kamikazes, et si les dauphins disposent de leurs harnais spéciaux équipés de fléchettes toxiques, ils pourraient tirer, dit-il. Les fléchettes sont conçues pour endormir la cible afin de pouvoir l'interroger plus tard. Mais que se passerait-il si on ne retrouvait pas la victime avant des heures ?”

    Les dauphins étaient habituellement suivis grâce à des signaux émis par les harnais. Pour Sheridan, “la question est de savoir si l'on s'est assuré de la sécurité de ces dauphins avant le passage de Katrina”. Le mystère a fait surface quand un autre groupe de dauphins a été emporté hors d'un océanarium sur la côte du Mississippi pendant le passage de l'ouragan Katrina. Huit d'entre eux ont été retrouvés avec l'aide de la Navy, mais ils n'ont été restitués qu'après avoir été examinés par les scientifiques de la marine.


    Sheridan est convaincu que les scientifiques tenaient à s'assurer qu'il ne s'agissait pas d'animaux de la Navy. Ces derniers seraient gardés dans des centres d'entraînement en Louisiane, près du lac Pontchartrain, dont les eaux ont dévasté à La Nouvelle-Orléans.


    Sources : Mark Townsend - The Observer, Londres

    Posté par Myriam Kieffer à 05:48 PM - Maltraitances Animales - Permalien [#]

    dimanche 25 septembre 2005

    PRO ANIMA, contre les tests sur les animaux

    UN COMITE SCIENTIFIQUE AVANT TOUT

    logo_pro_anima                                   logo_pro_anima

    Une seule adresse : http://www.proanima.asso.fr/


    Pro Anima (en latin: "ce qui est animé, vie, souffle, esprit") est un comité scientifique, apolitique, indépendant, rassemblant des personnalités bénévoles actives du monde de la médecine, de l'enseignement et de la recherche.


    Le modèle animal est obsolète
    Or les méthodes toxicologiques officielles dépendent encore essentiellement du modèle animal pris comme substitut à l'homme. Pro Anima observe que ce modèle est dénué de valeur scientifique, au mieux inutile et s'est déja révélé désastreux pour la santé de la population.


    Les effets secondaires et les effets à long terme restent totalement inconnus. Le modèle animal sera inapplicable demain, quand il s'agira de tester les macro-molécules biologiques qui sont les médicaments du futur.


    En revanche, les développements fulgurants de la biologie moléculaire et cellulaire, ainsi que les méthodes biotechnologiques de plus en plus puissantes, offrent à présent les moyens d'évaluation scientifiquede la toxicité, reproductibles, fiables et pertinentes pour l'homme.
    Pro Anima s'investit pour rassembler les moyens d'évaluation scientifique de la toxicité et de carcinogénicité déja existants, et en proposer de nouveaux, en liaison avec d'autres associations poursuivants les mêmes objectifs.


    La sécurité du consommateur
    Nous devons convaicre les responsables politiques de hâter la validation de ces méthodes, pour la sécurité des consommateurs d'abord, mais aussi pour assurer l'avenir de la recherche et la place de notre pays en la matière.
    Selon les cas nous nous adressons donc aux hommes politiques, aux chercheurs et aux scientifiques, aux industriels de la santé, de la cosmétologie et bien entendu au grand public qui a le droit d'être informé dans le domaine essentiel de la santé.

    campagne_rat_le_bol_pro_anima1


    Votre santé vous intéresse ?

    Le Savez-vous ?

    Tous les produits déversés dans la nature et avec lesquels nous sommes en contact, avalons, respirons sont encore testés comme au début du siècle sur les animaux d'abord, sur nous ensuite, sans tenir compte des progrès de la Science.

    Or des méthodes scientifiques fiables, issues des plus récents progrès de la Biologie moderne, existent et permettent de mieux prévoir les effets secondaires et à long terme des produits utilisés :

    - pesticides, engrais, médicaments, détergents, cosmétiques, etc ...

    - Ces méthodes et les chercheurs qui les développent méritent d'être encouragés pour une meilleure prévention des risques toxiques et pour une alternative à l'empirique et barbare expérimentation animale.

    - Pour en savoir plus sur les enjeux pour notre santé

    - Pour que nos produits soient mieux testés, donc moins toxiques pour nous et notre environnement !

    Informez vous :

    - Liste des produits testés scientifiquement,

    - cassettes audio-visuelles "Introduction à la Toxicologie moléculaire"

    - publications " Advances in Molecular Toxicology" volumes 1 et 2, issus de 2 Workshops Européens organisés en 1996 et 1999

    - notre lettre SCIENCES ENJEUX SANTÉ - sur demande à Pro Anima.

    logo_pro_anima

    Votre adhésion

    - tél : 01 45 63 10 89 - fax : 01 45 63 47 94

    - 16, rue Vézelay 75008 PARIS

    D'avance merci de diffuser nos communiqués.

    Posté par Myriam Kieffer à 08:19 AM - Maltraitances Animales - Permalien [#]

    vendredi 16 septembre 2005

    Trafic de fourrures animales et haro sur E-Bay

    Attention aux âmes sensibles


    Voici un article d'une consoeur écoeurée par la barbarie humaine et sans tomber dans le larmoiement, il y a de quoi rugir!!! Je n'ai inclus aucune photo ni vidéo, je préfère vous laisser la liberté du choix, en allant visiter son site. Aucun mot ne peut décrire ce que l'on découvre tout en sachant que cela existe! Le pire, c'est de découvrir des horreurs auxquels on avait ni pensé possible, ni pensé visible, ni pensé d'actualité.


    E-Bay et le trafic des animaux en voie de disparition ou protégés

    Pour ma part, je dénonce, je vise, je boycotte personnellement le site "E-Bay" qui participe activement aux trafics illégaux d'animaux protégés voire, en voie de disparition; ces ventes représentent plus de 5% de leur chiffre d'affaires!!

    Je vous remercie par avance de ne pas rester indifférent à cet état de fait avéré : il suffit d'aller sur leur site pour découvrir la vérité.



    Les manteaux de fourrure et la quantité d'animaux à tuer pour un manteau.

    Pour 1 manteau de fourrure, combien faut-il en tuer?

    Selon l'espèce il faut :

    50 visons
    18 renards
    18 castors
    25 ratons laveur
    4 loups
    8 phoques
    60 martres
    25 loutres
    15 coyotes
    14 lynx
    250 écureuils
    170 chinchillas
    7 pumas
    11 blaireaux
    15 ocelots
    50 putois
    25 chats
    18 chiens




    L'hiver arrive n'achetez RIEN en fourrure (attention à la fourrure pas cher que l'on prend pour de la fausse... eh! bien non, c'est juste la moins chère à produire : du chat et du chien, tout à fait commercialisable sur le sol Français ! )


    Les animaux sont étranglés, électrocutés, élevés dans des conditions ignobles.

    Boycottons ceux qui vendent de la fourrure!!

    Je me permets de poster ici le passage le plus ignoble du rapport (désolé, faut que je partage, j'ai trop la nausée) :

    L’abattage

    Les animaux sont abattus aux abords des marchés de gros, là où les fermiers apportent leurs animaux pour les vendre et où les grandes sociétés viennent acheter leurs stocks. Pour arriver là, les animaux sont souvent transportés sur de grandes distances et dans d'effroyables conditions.

    Les ouvriers extraient les animaux de leur cage à l'aide d'un collet au bout d'une perche. Parfois, les animaux sont ainsi transbahutés, toujours suspendus par leur cou. Les ouvriers attrapent ensuite les animaux par les pattes arrière. Ensuite, en utilisant un bâton de bois ou en métal, ils frappent à plusieurs reprises sur leur tête. Une autre méthode consiste à frapper l'animal sur le sol, tête la première. Ces actes ont pour but d'étourdir les animaux. Ils luttent ou sont pris de convulsions, d'autres bougent à peine, gisant sur le sol. Les ouvriers restent alors là pour voir si les animaux restent plus ou moins immobiles. Beaucoup, alors qu'immobiles, sont encore vivants.

    L'écorchage au couteau commence par le ventre, tandis que l'animal gît sur le dos ou est suspendu à un crochet la tête en bas. Dans un cas, cela s'est produit juste à côté du camion qui contient les carcasses, utilisées pour la consommation humaine. Ensuite, commençant par les pattes arrière, les ouvriers retroussent la peau jusqu'à ce qu'elle se détache de la tête. . Les animaux qui n'ont pas été complètement étourdis ou qui redeviennent conscients durant le dépiautage luttent désespérément, tentant de se défendre jusqu'au bout. Même après que leur peau aie été totalement enlevée, nous avons constaté une respiration, des battements de coeur, des mouvements du corps et des paupières, et ce durant 5 à 10 minutes.


    Nous avons pu observer qu'un nombre significatif d'animaux restent pleinement conscients durant tout le dépiautage et se contorsionnent dans tous les sens. Les ouvriers utilisent alors le manche de leur couteau pour frapper la tête à plusieurs reprises, jusqu'à ce qu'ils fassent moins de mouvements. D'autres ouvriers écrasent la tête ou le cou de l'animal pour l'étrangler ou le maintenir en place.

    Guo Wanyi, vice-chef du Comté de Suning, déclara le 08/04/05 dans le journal «China Daily », publié en anglais et détenu par le gouvernement, que le gouvernement local a interdit les pratiques cruelles d’abattage. Selon des lois locales votées à Cangzhou le 01/09/03, les méthodes proposées pour tuer les renards sont : l’injection de drogues, l’injection d’air dans le cœur ou l’électrocution.


    Observations confirmées par des journalistes chinois

    Les terribles découvertes faites par les enquêteurs de la SAP et de East International ont été confirmées le 05/04/05 par des journalistes du « Beijing News » (un journal détenu conjointement par le « Beijing Daily » et par le « South Daily », tirage : 500 000 exemplaires). Dans un long article, ils décrivent ce qu’ils ont vu le 21/03/05 au marché de fourrures de Shangcun :
    « Une fois tiré hors de sa cage, le chien viverrin alors en l’air, se recroqueville. Quelques femmes ayant la cinquantaine et portant des gourdins en bois se placent autour. Une femme en foulard s’empare alors de la queue l’animal et les autres s’écartent d’un air maussade. La femme élève alors l’animal vers le haut puis, en formant un arc de cercle le claque violemment sur le sol, ce qui crée un nuage de poussière. Le chien viverrin essaye de se relever, se pattes cherchant dans la poussière. Le gourdin en bois de la femme s’abat alors sur son front. La femme prend l’animal et l’amène de l’autre côté de la route, le jetant sur une pile d’autres animaux. Un filet de sang s’écoule de son museau, mais ses yeux sont toujours ouverts et clignent, ses pattes bougent, il lève la tête puis s’effondre. A côté de lui se trouve un autre chien viverrin auquel on a coupé le bout de ses quatre membres et qui continue à glapir. Après plus de 10 minutes, Qin Lao approche de l’animal avec un couteau. Son boulot est de dépiauter les animaux. Le chien viverrin est suspendu à un crochet placé à l’avant d’un tricycle à moteur, la tête en bas. La région des pattes arrière et de l’anus est ensuite entaillée au couteau. Un bruit de déchirure se fait entendre alors que la peau des pattes arrière est totalement retroussée, l’animal lutte pour se retourner en poussant des cris. La peau est retroussée sur tout l’abdomen. Le corps de Qin Lao est tendu comme un arc par l’effort, mais la fourrure récalcitrante reste attachée à la peau. Une femme s’approche alors pour l’aider. La fourrure est finalement totalement retirée du chien viverrin. Il est ensuite jeté à l’arrière du camion, de la vapeur s’échappant de son corps ensanglanté. Il essaye à nouveau de se remettre debout, lève la tête et regarde son corps. Sans cligner des yeux, il tente une dernière fois de tourner sa tête, puis s’écroule, inerte. »
    Qin Lao explique que : « Dépiauter un animal mort ou vivant, c’est du pareil au même, mais c’est plus pratique et plus net de cette manière. Tout le monde a toujours fait ainsi. »

    Remerciements à : http://dedieauxanimauxquinonpaseudechance.over-blog.com/

    Ce site est particulier, mais je remercie la personne d'avoir le cran de diffuser pour informer sur un sujet aussi macabre.


    (Pour l’article complet, en anglais : http://www.tierschutz.com/en/furtrade/beijing_news.pdf)

    Posté par Myriam Kieffer à 08:23 PM - Maltraitances Animales - Permalien [#]



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