- le
respect de la liberté de tous ceux qui souhaitent produire et
s'alimenter sans avoir recours aux organismes génétiquement modifiés.>
- une information complète, accessible au citoyen, sur les recherches en cours et la localisation des expérimentations.
- le
maintien du moratoire par principe de précaution, tant que n'aura pas
été prouvée l'absence de danger de cette technologie sur les santés
humaine, animale et environnementale.
lundi 26 novembre 2007
Artistique - Ecologique - Ethique... C'est GREEN IS BEAUTIFUL®

photographie : cyril ruoso - GREEN IS BEAUTIFUL®
Toutes
choses naissent et périssent pour le bien commun de l'ensemble, par une
incessante transformation d'éléments.
« Le n° 3 du Webzine* de GREEN IS BEAUTIFUL® aborde un sujet qui nous tient particulièrement à cœur : un spécial « Bêtes & Hommes » en écho à l’exposition éponyme qui se tient jusqu’au 20 janvier 2008 à La Grande Halle de la Villette. »
Téléchargez le PDF du numéro spécial " Bêtes & Hommes " ICI.
Vous avez également la possibilité de télécharger la version éco-conçue pour impression en Noir&Blanc ICI.
La défense de la cause animale est souvent caricaturée, mal comprise, relayée au second plan, voire ignorée car ne correspondant pas aux enjeux cruciaux que représentent aujourd’hui le réchauffement climatique et le développement durable. Les conflits géopolitiques deviennent d’ores et déjà de plus en plus violents au fur et à mesure que les territoires sont affectés par ces bouleversements (pénurie d’eau, de nourriture, pandémies, .) et doivent nous faire prendre conscience de la priorité mondiale : nous ne devrions plus distinguer « la cause animale » de « la cause environnementale » ; de même que la « crise environnementale », la « crise du développement », la « crise de l’énergie », ne font qu’une. Nos actions envers le vivant détermineront notre capacité à survivre dans le futur.

Crédit photographique : Myriam Kieffer - NaturenDanger®
Le
taux d’extinction des espèces animales et végétales anormalement et extrêmement
élevé à ce jour, doit être au centre de nos préoccupations car nous, êtres
humains, sommes un maillon de cette chaîne qu’est la biodiversité de notre
planète. Et, lorsque le collier se casse, les perles tombent une à une… deux
par deux… dix par dix… se répandant au sol si rien ne les arrête.
La nécessité d’apprendre à respecter le vivant qui partage notre quotidien est tout sauf de la sensiblerie ou du sentimentalisme ; il s’agit d’une question de survie de l’humanité. Les changements actuels sont les plus rapides dans son histoire, la propulsant à un niveau de danger d’extinction globale jamais atteint et produite par l’empreinte de l’homme lui-même.

Crédit photographique : Myriam Kieffer - NaturenDanger®
Cette nouvelle morale du respect de la vie devrait permettre à notre pensée de transcender les raisonnements anthropocentriques où elle se cantonnait jusqu'ici pour découvrir la profonde unité du monde vivant et la solidarité des choses d'un bout à l'autre de la chaîne des organismes. Il faut retrouver ce que l'homme moderne a depuis longtemps perdu, le sens du cosmique.

Crédit photographique : Myriam Kieffer - NaturenDanger®
Léonard
de Vinci : « J'ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance, et le
temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux
comme ils regardent maintenant le meurtre de leurs semblables. »
Voir les autres articles écrits sur NaturenDanger à propos de GREEN IS BEAUTIFUL® ICI et ICI
Crédits photographiques :
Myriam Kieffer - NaturenDanger - Toutes reproductions interdites
Photo introductive au Webzine n° 3 de GREEN IS BEAUTIFUL® :
cyril ruoso - GREEN IS BEAUTIFUL®
mercredi 26 septembre 2007
Ecolo ou mangeur de viande ? Il faut choisir
Vous vous croyez écologiquement impeccable parce que vous pédalez, achetez
bio, et choisissez votre boucher avec soin ?
Raté ! Vous êtes plus dangereux pour
la planète qu’un végétarien qui roule en 4x4.
Telle est la dernière antienne des environnementalistes américains.

Que manger de la viande soit une aberration énergétique n’est pas un scoop : on
sait depuis les années 60 qu’il faut 10 kilos de céréales pour produire un kilo
de bœuf ; qu’on utilise cinq fois plus d’eau pour produire des protéines de bœuf
que des protéines de soja ; et qu’on a besoin de cinq à dix fois plus de sol pour
générer des protéines animales que des végétales.
A cette liste de défauts déjà susceptible de filer la honte à n’importe quel
carnivore socialement responsable, on doit désormais ajouter l’impact de
l’élevage sur le changement climatique. Attention : pas seulement à cause des pets et des émissions des déjections des bestiaux
(lesquels, on commence à le savoir, sont constitués de méthane et de protoxyde
d’azote cinquante fois plus générateurs d’effet de serre que le CO2). La
nouveauté, c’est qu’on a enfin mesuré avec précision la quantité de combustibles fossiles utilisée au cours de la chaîne de production alimentaire.
En novembre 2006, un rapport de l’ONU http://www.un.org/apps
avait sonné l’alarme : l’industrie de la viande génèrerait plus de gaz à effet de serre que tous les modes de transport combinés. Le 12 septembre, la prestigieuse revue médicale The Lancet enfonçait le clou dans un
dossier " Energie et santé " http://www.thelancet.com/ :
l’élevage des animaux destinés aux assiettes compte pour un quart des émissions
de gaz à effet de serre de la planète.
L’un des auteurs, le docteur John Powles http://www.phpc.cam.ac.uk,
de Cambridge University, http://www.cam.ac.uk/ nous informe
au passage que la consommation moyenne de viande dans les pays développés
est de 224 g par jour, contre 31 g en Afrique. Etonnant, non ?
Mais la première étude fouillée http://www-news.uchicago.edu/
sur ce thème – et la plus intéressante, en date du 13 avril 2006, venait
de l’université de Chicago : Gidon Eshel et Pamela Martin, tous deux
professeurs de sciences géophysiques, publiaient leurs travaux.
http://geosci.uchicago.edu/
dans la revue Earth Interactions. Aliment par aliment, les chercheurs comparaient la consommation d’énergie des modes de culture, d’élevage, de
transformation, de transport et de distribution.
Sur cette base, ils plaçaient en vis à vis cinq régimes alimentaires type : complètement végétarien, ou principalement composé de viande rouge, ou de poisson, ou de poulet, ou " américain varié " (soit 72 % d’aliments d’origine végétale, fut-ce surtout du ketchup, des patates, de l’huile, du sucre, le reste se partageant entre la viande, les œufs et
les produits laitiers). Précision importante : chaque régime comportait 3774 calories, la ration moyenne aux Etats-Unis.
A l’époque, cette étude avait été abondamment commentée dans les médias.
Elle était pourtant ardue, pleine
d’équations mathématiques et de courbes exponentielles. Mais elle contenait plusieurs messages choquants. Notamment celui-ci : en 2002, l’énergie utilisée pour la production alimentaire américaine a représenté 17 % de la quantité totale
de carburant consommé dans le pays (tous secteurs confondus). A lui seul,
ce poste " alimentaire " est l’équivalent, en gaz à effet de serre, d’un
tiers du poste américain " transports individuels ". Comme il faut ajouter à
ces émissions de CO2 les quantités pharamineuses de déjections gazeuses du
bétail, on voit l’importance du problème.
Autre énorme surprise : le régime poisson est à peine moins énergivore que
le régime bœuf, ce que Pamela Martin explique ainsi : " Le poisson peut
venir du ruisseau près de chez vous, et là tout va bien. Les sardines et
les anchois abondent près des côtes et peuvent être récoltés avec une consommation énergétique minimale. Mais les espadons, les thons, les saumons et les morues, qui sont de loin préférés par les consommateurs,
requièrent des voyages au long cours ".
Résultat : si vous tenez à la viande, mangez-en peu ou plutôt du poulet,
ou devenez végétarien. Et avant de rayer la carrosserie d’un 4x4 pour crime de lèse planète, faites l’inventaire de votre propre frigo.
* CO2 http://www.rue89.com/co2
* environnement http://www.rue89.com
* gaz à effets de serre http://www.rue89.com/
* végétariens http://www.rue89.com/
Source :
http://terresacree.org/
mercredi 19 septembre 2007
Le n°2 du Webzine de GREEN IS BEAUTIFUL® est paru !
GREEN IS BEAUTIFUL® a sorti son Webzine n°2 qui est disponible sur leur site à l'adresse suivante :
http://www.green-is-beautiful.com.fr/WEBZINE-GREEN-IS-BEAUTIFUL-R-No2

" Les nouveautés pour ce numéro 2 de notre web(maga)zine bimestriel : de nouveaux rédacteurs ; Gonzague de Montmagner auteur du blog Utime, Clément Chenost, ingénieur des eaux et forêt et Éline Fonteniaud, juriste, ainsi que l’arrivée dans le collectif, et donc dans l’équipe du webzine, de l’illustratrice ; Agata Kawa. La rubrique "et pendant ce temps-là" s’en va afin de laisser plus de place à la rubrique ’ECO(arts)’ qui aujourd’hui propose un article sur le rapport entre science et art.
Nous remercions le photographe-reporter Cyril Ruoso pour nous avoir offert ses magnifiques photographies de chimpanzés.
Plus qu’un webzine, GREEN IS BEAUTIFUL® est avant tout un collectif de professionnels de la communication éco-responsable et de scientifiques, et se trouvant de plus en plus sollicité, le collectif cherche aujourd’hui à s’agrandir. Nous invitons donc les journalistes, scientifiques, photographes, illustrateurs, graphistes, web designers et web developers militants et sensibles à notre démarche, à nous contacter. Si vous n’êtes pas journaliste mais que votre plume vous démange, vos propositions d’articles sont les bienvenues. "
Merci à Laure Maud et à toute son équipe de nous offrir autant d'articles dont la pertinence laisse parfois perplexe. Je vous conseille vivement de lire également :
- le Webzine n° 0 :
http://www.green-is-beautiful.com.fr/WEBZINE-GREEN-IS-BEAUTIFUL-R-NoO.html
- le Webzine n° 1
http://www.green-is-beautiful.com.fr/WEBZINE-GREEN-IS-BEAUTIFUL-R-No1.html
Contact :
http://www.green-is-beautiful.com.fr/
laure.maud@green-is-beautiful.com.fr
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Source :
http://www.green-is-beautiful.com.fr/
Avec l'aimable autorisation de Laure Maud
jeudi 10 mai 2007
L’écologie, rayonnement des recherches scientifiques en art et dans la société
NEWS - NEWS - NEWS - NEWS - NEWS - NEWS -
Le collectif GREEN IS BEAUTIFUL® en partenariat avec l’IHPST (Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques), le WWF, Greenpeace et l’association HappyGreen, organise une journée d’étude en Sorbonne le samedi 26 mai 2007 intitulée :
« Écologie, science, art et
société »
Cette journée vise à rapprocher les acteurs de la recherche, de
l’entreprise, du monde associatif et de celui des arts soucieux des questions
écologiques.
Sur le thème de « l’écologie, rayonnement des recherches scientifiques en art et dans la société », cette journée d’étude a une vocation interdisciplinaire. Elle permet de rapprocher les acteurs de la recherche, de l’entreprise, du monde associatif et de celui des arts, soucieux des questions écologiques.

Photographie :
laure maud
ARGUMENT
L’écologie émerge dans le débat contemporain comme le
facteur de décision incontournable. Les résultats énoncés par les spécialistes
de l’écologie (écologues) ont des répercutions profondes sur nos
représentations et nos expériences. Enfin et surtout, ces connaissances
influent profondément sur les choix politiques et les réflexions éthiques.
Toutefois, la diversité des enjeux soulevés par les connaissances écologiques est fragmentée entre divers milieux professionnels qui se connaissent peu et qui échangent encore insuffisamment. Cette journée d’étude sera l’occasion d’établir des passerelles, de mettre en relation les divers acteurs de l’écologie et de confronter les recherches fondamentales aux pratiques.
ORGANISATION
Cette journée d’étude est une
occasion de mettre en relation les acteurs de l’écologie et de confronter les recherches
fondamentales aux pratiques.
La journée se déroulera en trois ateliers successifs. Pour chacun d’eux, trois intervenants représentant le monde universitaire, l’entreprise et les ONG feront un exposé de 30 minutes chacun avant d’ouvrir une table ronde avec le public d’une vingtaine de minutes.

Montage numérique : laure maud & nikita design
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Amphithéâtre Turgot - Sorbonne
17, rue de la Sorbonne
75005 Paris
Samedi 26 mai – 10 h
Entrée libre
Pour télécharger le programme :
http://www.green-is-beautiful.com.fr/1ere-journee-d-etude-ecologie.html
rendez-vous le samedi 26 mai 2007
NaturenDanger est fier d'avoir été le premier à publier un article via le Web, sur ce collectif d’artistes, de journalistes, de scientifiques
environnementalistes et de professionnels de la communication, ayant
pour vocation de promouvoir un développement humain plus responsable,
reposant sur un mode de vie soutenable respectueux des ressources
naturelles et de la personne humaine, créé par Laure Maud.*
Je ne peux que vivement vous conseiller de visiter leur Website. GREEN IS BEAUTIFUL is really beautiful...
* (voir article du 14 mars 2006)
Source : GREEN IS BEAUTIFUL®
Crédit photos : Laure Maud & GREEN IS BEAUTIFUL®
lundi 24 avril 2006
La fin des sacs plastiques : c'est possible
L'association
Collect-if, à la Ciotat, est à l'initiative en France de la démarche
continentale pour la suppression des sacs plastiques de caisse. Leur
méthode essentiellement basée sur la sensibilisation a clairement porté
ses fruits.

Aujourd'hui,
d'après l' ADEME, chaque Français jette 360 kg d'ordures par an, soit
presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs
plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière
produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la
vie des ménages dans les années 70 où il remplace le sac en papier,
moins résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du
jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont
utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit
dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se
dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs !
En France, 17
milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant
80.000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore,
notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois
types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
Pollution de l'air car l'incinération d'un sac plastique dégage
des substances toxiques comme la dioxine et pollution du milieu marin
puisque selon l'Ifremer, 122 millions de sacs plastiques souillent nos
5 000 kilomètres de côtes. Outre ces pollutions, les sacs plastiques
représentent un danger pour les grands organismes marins (tortues,
cétacés, thons...) en provoquant leur étouffement ou leur étranglement
lorsqu'ils les absorbent. Chaque année, il tue 1 million d'oiseaux de mer et 100.000 mammifères marins,
estime l'Ifremer. Ils modifient aussi l'écosystème marin en empêchant
la pénétration de la lumière dans l'eau et gênent le développement des
micro-organismes.
Face à ce constat, l'association Collect-if a décidé de réagir
concrètement. Tout a commencé en mai 2004, un peu par hasard. Alain
MATESI et ses amis, passionnés de voile, en ont assez de devoir
slalomer entre les plastiques du vieux port de la Ciotat lorsqu'ils
vont en mer. Ils décident donc d'écrire aux directeurs des grandes surfaces de la ville pour leur demander de supprimer les sacs
plastiques aux caisses. Ils se rendent d'abord au Carrefour local pour
les inciter à changer et obtiennent du grand magasin la possibilité de
procéder à un test. Ainsi durant 4 semaines, outre des signalétiques
incitatives mises en place dans le magasin, certaines caisses ont été
transformées en caisses « vertes » : plus aucun sac plastique, juste
des sacs réutilisables échangeables à vie mis à la disposition des
clients.

Le test a été plutôt concluant puisque le magasin est passé de
300.000 sacs/semaine à 100.000 sur la période, explique Alain
Matesi, fondateur et président de Collect-if. 66% de diminution !
De
plus, 78% des clients interrogés étaient favorables à la généralisation
du test et à la suppression des sacs plastiques. Seulement avec une campagne d'information !,
souligne Alain Matesi. Suite à ce test, l'affaire prend de
l'importance, fait du bruit et reçoit le soutien des pouvoirs publics.
Le 6 septembre 2004, un comité de réflexion avec la mairie et les
magasins de la ville se met en place. Après quelques complications
d'usage, le collectif réussi à provoquer une réunion avec tous les
protagonistes en mars 2005.
Les représentants des enseignes de la
grande distribution signent une charte visant à supprimer les sacs en
plastique aux caisses des grandes enseignes. L'exemple corse a été
un bon exemple pour faire capituler la mairie, même si le concept est
différent à La Ciotat : montée en puissance, réduction progressive des
sacs, alors qu'en Corse, un choix entre 3 solutions a été imposé aux
Corses pour remplacer les plastiques pour changer radicalement. Nous
avons sensibilisé quant à nous les personnes, sans agressivité. On
s'est inscrit dans une incitation, une stratégie gagnant-gagnant avec
les magasins!. Sur les marchés, le Collect-if procède à une distribution gratuite de cabas.
A force de persévérance et à l'aide de campagne et slogans ''20'
d'utilisation et 400 ans pour se dégrader'', le collectif en appel à
l'écoresponsabilité des habitants. Aujourd'hui, il exporte son combat
ailleurs et reçoit des appels d'autres villes : Aubagne, Montpellier,
Toulouse ou Combe la Ville notamment. Notre méthode est reconnue sur le plan national par les résultats déjà obtenus, explique Alain Matesi.
La méthode est finalement assez simple : actions de sensibilisation
et d'information soutenues par la négociation et le dialogue,
chronologie scrupuleusement respectée et adaptable en fonction des
résultats intermédiaires obtenus. La démarche s'inscrit dans le respect
des intérêts de tous, souligne le collectif. Cette démarche commence
par cibler la grande distribution. Au regard des profits engendrés, la
grande distribution doit montrer l'exemple et doit prouver par des
actes que pour elle, le développement durable doit s'accompagner de
mesures concrètes et immédiates, estime Alain Matesi. Elle doit
être la vitrine de la volonté des consommateurs, en évitant de faire du
développement durable point com et d'abuser de stratégie marketing, en
surfant sur des valeurs nobles comme le changement de comportement
d'achat, ajoute t'il.
Depuis des chartes « zéro sac plastique » ont été signées un peu
partout en France par les institutions françaises en appliquant les
mêmes méthodes de concertation.
Récemment, autour d'Aubagne, après un an de négociation avec les
communautés intercommunales GHB* et de l'Etoile du Merlançon** et les
grandes enseignes, mais aussi les commerces de proximité, une charte
visant l'éradication totale des sacs plastiques sur le territoire qui
regroupe quelque 100.000 habitants a été signée. Pour ce faire, les
deux structures distribuent gratuitement des cabas à chaque foyer. 80.000 cabas réutilisables et échangeables sont distribués dans les foyers
pour accompagner la démarche de suppression effective au 01 juin 2006.
La
distribution gratuite de cabas est une mesure qui incite au bon geste
éco-citoyen qui doit être programmée au bon moment. Elle doit
s'accompagner d'une information et d'une sensibilisation simple et
forte qui doit rendre l'action pérenne, explique le Collect-if. Une application directe du principe de réduction de déchet à la source. Ce qui n'est pas distribué n'a pas besoin d'être traité,
souligne t'il. Une vaste campagne d'information sur le thème « le sac
plastique c'est pas dans ma nature » a été lancée avec des spots radio,
TV, campagne d'affichage sur tout le territoire.
A Montpellier, une charte vient d'être signée entre la communauté
d'agglomération de Montpellier et trois grandes enseignes commerciales
dans le cadre d'un plan intitulé « 25 actions pour une agglomération
durable ». Ces dernières s'engagent à supprimer définitivement leurs
sacs de caisse d'ici le 20 mars prochain. De son côté, l'agglomération
fournira gratuitement, jusqu'en 2007, des sacs-cabas réutilisables et
échangeables. La charte prévoit également la réduction, dès 2006, de la
quantité de publicités et prospectus distribués dans les boîtes aux
lettres.
Selon un sondage CSA pour le WWF réalisé en avril 2005, 83% des
Français approuvent la suppression totale des sacs de caisse jetables.
Les députés ont d'ailleurs adopté le 11 octobre dernier en
première lecture un amendement à la loi d'orientation agricole qui
interdisait la distribution et la commercialisation en France de sacs
ou emballages plastiques non-biodégradables à partir du 1er janvier
2010. Le 9 novembre dernier, le Sénat adoptait un amendement à la
quasi-unanimité modifiant un article de ce projet de loi et
restreignant l'interdiction de commercialisation et de distribution
introduite par les députés aux seuls sacs de caisse à usage unique, les
emballages en étant exclus.
Pour le collectif, aujourd'hui les consommateurs sont prêts, il
appartient à chaque directeur de grande surface de faire le nécessaire
pour que cette prise de conscience ne soit pas gâchée. Le bilan à
l'échelon national en Décembre 2005 est de –35% soit 6 milliards de
sacs non distribués et non traités représentant 28.000 Tonnes de
déchets en moins et une économie d'échelle de 65 Millions d'euros.
Pourtant certains fabricants vantent les mérites des sacs
plastiques « biofragmentables » qui se désagrégent sous l'effet de la
chaleur et du soleil et finissent en poussières plastiques. Mais
biofragmentable ne signifie pas biodégradable. La structure moléculaire
du plastique est trop large pour être consommée par les
micro-organismes et finit donc dans la nature à polluer les sols. La
meilleure solution de remplacement pour le collectif est le sac en
amidon de maïs, par exemple.
Il est réellement 100% biodégradable
et compostable. Il permettrait d'avoir des filières de traitements des
déchets plus respectueuses de notre environnement. Il se décompose en
quatre mois, coûte quatre fois plus cher certes, mais nous proposons
qu'ils ne soient distribués gratuitement que dans 20% des caisses, souligne Alain Matesi. L'économie
de la suppression des sacs par la grande distribution permettrait de
compenser la dépense pour des vrais sacs biodégradables, conclut-t'il.
*La communauté
d'agglomération Garlaban- Huveaune-Sainte-Baume regroupe Aubagne,
Auriol,Cuges,La Penne-sur-Huveaune,Roquevaire, Saint-Zacharie.
**La communauté de communes de L'étoile du Merlançon regroupe Pont
de l'étoile, La Bouilladisse,Belcodène,Cadolive, La Destrousse,
Gréasque,Peypin,Saint-Savournin.
Liens :
Collectif de lutte contre les sacs plastiques
Fondateur et président de CoLLecT-IF (La Ciotat) : Alain MATESI
Email : association.collect-if@laposte.net
A lire :
Administrations et établissements publics - Comment gérer vos déchets ?
Collection : Connaître pour Agir - Février 2005 - 80p. - 21x29,7
Destiné
spécifiquement aux administrations et établissements publics qui
souhaitent améliorer la gestion de leurs déchets (déchets de bureaux
mais également déchets dangereux...), cet ouvrage comprend :
- un guide pratique, qui fournit des conseils méthodologiques pour définir, organiser et mettre en oeuvre un projet de gestion des déchets ;
- des fiches pratiques (management de projet, réglementation, cahiers
des charges et contrats...) accompagnent la démarche, étape par étape ;
- une partie "retours d'expériences" élaborée à partir d'une enquête
auprès de 54 administrations et établissements publics, complétée par
12 études de cas ;
- des fac-similés de documents produits par ces établissements.
Public :
Administrations et établissements publics
Source :
http://www.actu-environnement.com/
dimanche 23 avril 2006
Dire NON aux OGM
Manifestez votre opposion aux OGM dans les champs avant qu'il ne soit trop tard !
Je fais suivre ce message envoyé par Dominique Guillet de l'Association Kokopelli à Kalawangue, blog ami du FilVert
CONSULTATION Comme une directive européenne l'y oblige, le gouvernement a mis en place une consultation du public par Internet sur les autorisations d'essais d'OGM.. Les années précédentes, ils n'ont évidemment pas tenu compte du résultat, largement opposé aux OGM dans les champs. Il est néanmoins important de manifester notre désaccord avant le 28 AVRIL répondez au gouvernement à l'adresse suivante : BRAB.SDRRCC.DGAL@agriculture ou en allant sur le site qui vient d'être mis en ligne :
http://www.ogm.gouv/experimenta
LETTRE OUVERTE
Il est important d'envoyer des lettres aux députés pour dénoncer la loi
Pro-OGM concoctée par le Gouvernement, qu'il veut faire passer en vitesse
avant que trop de gens ne réagissent (passage à l'Assemblée Nationale
prévu en mai 2006)...
Voici le modèle de la lettre. Si vous voulez vous manifester, copiez-la et envoyez-la à votre député : vos coordonnées
Vous
allez devoir discuter prochainement, dans le cadre de votre députation,
sur un projet de loi visant à transposer dans le droit français la
directive européenne 2001/18 qui fixe les conditions de dissémination
des organismes génétiquement modifiés dans l'environnement.
Tout
comme la grande majorité de mes concitoyens, je ne suis pas favorable à
l'introduction de cette technologie dans le domaine des cultures
agricoles, pas plus qu'à l'autorisation d'importer des produits issus
des cultures génétiquement modifiées.
Parce
que le devoir d'un député est de légiférer non pas contre le citoyen,
mais pour sa protection, je vous demande d'opposer à ce projet les
requêtes suivantes :
A
défaut d'une loi réellement protectrice pour l'environnement et la
santé publique, un référendum national s'imposerait afin d'apporter une
réponse citoyenne à un choix aussi important qui nous concerne tous.
Confiant dans la conscience et le bon sens qui guideront vos actions à ce sujet, je vous adresse mes courtoises salutations.
signature
Monsieur,
A lire :
En finir avec la gratuité, dont Raffa avait déjà parlé ici.
Signer la pétition de l'Association Kokopelli pour les Semences Libres.
Victoire de l'Association Kokopelli dans le procès qui lui était intenté par le GNIS et la FNPSP (Fédération Nationale des Professionnels de Semences Potagères et Florales).
mercredi 19 avril 2006
Cyber action contre les OGM en plein champ
Consultation gouvernementale, exprimez-vous !
Une
consultation du public vient d’être lancée par le ministère de
l’agriculture au sujet de l’expérimentation OGM en plein champ. Les
ministres chargés de l’agriculture, de l’écologie et de la recherche
mettent en place une procédure d’information et de consultation du
public en ligne sur les nouveaux programmes de recherche concernant les
OGM pour 2006. AVES FRANCE vous invite à répondre à cette consultation
pour s’opposer aux essais OGM en plein champ !
17 nouveaux dossiers de demande d’autorisation ont été reçus à ce jour. Ils sont mis en consultation du 14 au 28 avril 2006. Ils concernent des expérimentations de recherche ou de développement des entreprises Biogemma, Librophyt, Meristem, Monsanto, Pioneer et Syngenta sur des maïs et un tabac génétiquement modifiés.
A l’issue de cette consultation, Dominique Bussereau, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, après accord de Nelly Olin, Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable, annoncera les décisions relatives aux nouveaux programmes de recherche 2006. Elles figureront sur le site interministériel : www.ogm.gouv.fr.
La législation permettant d’encadrer les essais
d’OGM en plein champ à des fins de recherche et de développement est
fondée sur une autorisation préalable reposant sur une évaluation des
risques pour la santé publique et l’environnement. La procédure
d’autorisation se fonde, en plus de la consultation du public, d’une
part, sur les conclusions scientifiques de la Commission du Génie
Biomoléculaire (CGB) et, d’autre part, sur l’étude de faisabilité
technique des projets, réalisée sur le terrain par les agents du
Ministère de l’Agriculture et de la Pêche. L’action de ces agents
s’accompagne d’une information préalable des maires des communes
proposées comme sites d’implantation.
Toutes les décisions d’autorisation font l’objet de contrôles systématiques par le ministère chargé de l’agriculture à différents stades de développement des cultures. Les expérimentations au champ d’OGM permettent à la recherche de progresser dans les domaines agronomiques, de l’écologie et aussi du traitement de certaines maladies humaines (mucoviscidose). Le Gouvernement veillera très attentivement au bon déroulement des essais autorisés au terme d’une procédure réglementaire exigeante et d’une consultation du public. Les mesures appropriées en matière de sécurisation des cultures seront mises en place. Ces expérimentations sont la condition du maintien de la recherche française sur les biotechnologies végétales, à laquelle le Gouvernement est particulièrement attaché.
Source Ministère de l’agriculture
Plus de 1800 participants l’an dernier contre un millier l’année précédente n’empêcheront vraisemblablement pas le ministère de donner un avis favorable à ces expérfimentations, mais au moins nous aurons maintenu une pression qui finira bien par payer un jour.
Merci de prendre 2 minutes pour participer à cette cyber @ction.
CYBER @CTION 169 : NON aux OGM en plein champ
Il suffit d’envoyer un e-mail à l’adresse suivante : BRAB.SDRRCC.DGAL@agriculture.gouv.fr
Mettez cette adresse en copie : cyberacteurs@wanadoo.fr
Copiez le texte suivant, n’oubliez pas d’indiquer vos coordonnées, et envoyez votre mail :
Prénom, Nom :
Profession :
adresse :
code postal, ville :
Madame Monsieur,
Comme l’an dernier, à l’issue d’une consultation bidon, le gouvernement français envisage d’autoriser pour la saison 2006 des essais de cultures OGM en plein champ.
Au regard des attentes des consommateurs, du principe de précaution et des mesures qui s’imposent pour garantir les non utilisateurs d’OGM des contaminations, de la réglementation agriculture biologique ( règlement UE 2092/91 du conseil) qui prévoit la non utilisation d’OGM, et que les autorités Françaises doivent garantir, nous ne pouvons que constater que les conditions pour les essais en plein champ ne sont pas réunies.
Par la présente, nous vous demandons de prendre
résolument vos responsabilités, et de ne pas autoriser d’essais OGM en
plein champ.
Site de la consultation du public sur les OGM : www.ogm.gouv.fr
mardi 11 avril 2006
L'écologie s'apprend aussi en famille
Adopter une attitude de respect de l'environnement peut s'inscrire dans
un projet d'éducation.
En
sensibilisant les tout-petits aux bons gestes qui protègent la terre, les
parents peuvent inscrire l’écologie dans le cadre d’une démarche globale
d’éducation. «Les plus jeunes enfants sont très sensibles à la nature, ils y
entrent par le côté émotionnel. L’animal, le végétal, tout les passionne, et
chez eux, la porte est plus ouverte que chez les adultes», relève Cécile
Ostria, directrice de la
Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme. Ils
peuvent facilement comprendre qu’il faut la respecter.
Avec le
retour des beaux jours, vient l’envie de se promener en famille, d’emmener les
enfants prendre un bol d’air dans la nature et savourer l’avancée du printemps.
C’est aussi le bon moment pour commencer à sensibiliser les plus petits, qui
font leurs premières promenades, au respect de l’environnement. L’amour de la
nature s’apprend sur le terrain, au rythme de marches tranquilles et
d’observations passionnantes : un bourgeon prêt à exploser, un nid de fourmis
qui vibre d’activité, un nuage en forme de dragon, un caillou poli par la
rivière, un lapin qui détale… La nature est par
ailleurs un de ces lieux qui invitent à la contemplation.

Ces photos sont issues de mon autre blog : ArwenArts
Ce respect
de l’environnement, qui participe à la citoyenneté, se construit tous les jours
en famille par des gestes de bon sens qui refusent le gaspillage. Les Français ont d’ailleurs fait des progrès dans ce
domaine. La plupart des ménages ont notamment adopté le tri sélectif. «On a commencé ça comme un jeu avec nos enfants, explique
Benjamin, père de Laura, 7 ans et Léo, 4 ans. Un sac pour le verre, un sac pour
les bouteilles en plastique, une caisse pour les emballages en carton et le
papier. Les enfants se sentaient fiers de participer au tri sans se tromper et
d’emporter ensuite les déchets dont ils avaient la responsabilité vers la bonne
poubelle».
Les enfants et leurs grand-parents sont souvent les plus concernés.
Pour
l’adoption d’une démarche écologique en famille, les parents sont les premiers
relais. Les convaincre de ne pas déposer leurs enfants à l’école en voiture,
d’éviter les sacs plastiques, de réutiliser certains emballages, de réparer
plutôt que de jeter… implique de bouleverser des habitudes de consommation
prises durant les Trente glorieuses. Les jeunes générations, souvent très
concernées par l’écologie, rejoignent les plus âgées. «Les grands-parents les
plus âgés, ceux qui ont connu la vie à l’ancienne, ont de meilleurs réflexes
que la génération née après-guerre», estime Florence de Monclin, conseillère
pédagogique à la
Fondation Nicolas Hulot. «Ils ont des habitudes d’économie,
des gestes évidents. Ils rapportaient les bouteilles en verre ; comme ils
avaient été rationnés, ils savaient ne pas jeter, finir l’assiette, faire
quelque chose du pain dur. Ils stockaient les journaux usés pour en faire des
bûches de papier pour le chauffage, recyclaient les vêtements». Les plus de 65
ans jouent un rôle primordial auprès des plus jeunes en apportant le témoignage
de leur savoir-faire et en rappelant aux générations élevées dans l’opulence
que les ressources naturelles ne sont pas infinies.
D’autant
que l’écologie ne progresse que lentement en France. Elle est désormais
officiellement enseignée à l’école, depuis un an, mais de façon très
informelle. La circulaire du 8 juillet 2004 «Généralisation d’une éducation à
l’environnement pour un développement durable», a bien été envoyée aux chefs
d’établissement, mais l’enseignement dépend entièrement des initiatives des
enseignants. «Ils se sentent un peu démunis pour enseigner l’écologie, par
manque de formation, de méthodes, de livres, estime Yves Helbert. À part
quelques maîtres vraiment passionnés, ils manquent de méthode.»
Heureusement,
parents et enseignants disposent de précieuses sources d’information. «La
presse spécialisée pour les enfants et les jeunes s’intéresse de plus en plus
aux questions d’écologie, et fait un travail formidable d’explication»,
souligne Yves Helbert. L’édition de beaux livres de nature pour les jeunes
n’est pas en reste et touche un large public. On se souvient du livre de Yann
Arthus-Bertrand, La Terre
racontée aux enfants aux Éditions de la Martinière, vendu à plus de 100.000 exemplaires.
Le groupe Milan, éditeur de magazines de territoires (Pyrénées Magazine…) se
distingue également depuis des années par la publication d’ouvrages sur la
nature, qui commencent par de petits livres à lire dès 1 an (collection «A 4
pattes») et se poursuivent avec les collections «Carnets de terrain», «Agir
pour ma planète» et «Mon premier herbier». Une approche ludo-éducative illustrée
par la sortie de Mon encyclo de la nature (lire la sélection page IV). Elle
sera suivie ce mois-ci par une nouvelle collection documentaire, «Champions du
monde !», dont le premier numéro sera consacré à l’écologie.
Maintenir la motivation à l'adolescence
Une fois
éveillées les consciences (à l’âge de la maternelle), et apprises les bonnes
pratiques quotidiennes (pendant l’école primaire), il faut maintenir la
motivation du futur écocitoyen pour que son éducation soit complète. À
l’adolescence, en effet, on peut renoncer aux bonnes habitudes. «Je ne
reconnais plus ma fille, se désole ainsi Martine, mère de Barbara, 14 ans. Elle
passe des heures dans de grands bains brûlants, elle se moque d’éteindre la
lumière, elle laisse l’ordinateur des heures en position allumée sans
l’utiliser ; tout ce qu’on lui a appris, elle le rejette». Un passage sans
doute provisoire, lié à la révolte adolescente, face à laquelle les parents
doivent plus que jamais affirmer les bonnes règles, et donner l’exemple sans se
lasser.
Des
associations peuvent appuyer leurs efforts. Dans des interventions en collèges
et lycées, en ouvrant l’esprit des jeunes à leurs responsabilités écologiques
et en leur proposant un cadre d’action, ainsi que directement auprès des
familles. «Le réseau Consommation, logement et cadre de vie (CLCV),
associations qui représentent 800.000 logements en France, aide les locataires
à gérer les factures d’eau et organise des ateliers de sensibilisation avec les
familles par le biais économique : consommation d’eau, tri des déchets, acheter
autrement…», explique Yves Helbert.
Parce qu’elles sont locales, parce
qu’elles ont leur mot à dire sur la vie du quartier et l’avenir de la planète,
et qu’elles sont créées et animées par des gens passionnés, les associations de
terrain défendent bien la terre. Les jeunes peuvent y découvrir des vocations.
Car c’est à chacun, dans sa vie quotidienne, de s’attaquer à son échelle à un
problème planétaire.
À ceux qui viennent lui dire qu’ils n’ont que de petits moyens
pour défendre l’écologie, Nicolas Hulot répond souvent en citant Gandhi : «Soyez vous-même le changement que vous voudriez voir dans le monde».
Source :
Voxdei
Crédit photos :
ArwenArts
mardi 14 mars 2006
GREEN IS BEAUTIFUL®

Photographie : Virginie Sueres
A l’heure où les discours
politiques grandiloquents s’entendent pour battre la mesure sur des sujets tels
que l’environnement, l’écologie, le développement durable, les énergies
renouvelables ou les changements climatiques avec le protocole de Kyoto, nous
aimerions, nous citoyens de ce monde, que ces joutes oratoires se manifestent
plus ouvertement dans des actions concrètes avec des résultats probants et rapides.
La machine politico-juridique si complexe, tortueuse et bien trop lente, ne permet pas une prompte mise en application des textes de loi votés au sein des commissions et assemblées, alors que sa réussite tient plus par son besoin d’hommes et d’actions sur le terrain, que de bureaucrates endimanchés confortablement installés derrière leurs bureaux.
Compte tenu de la nécessité
d’agir sans délai afin de sauvegarder notre environnement des méfaits et des
abus en tout genre – pollutions, exploitations intensives des ressources de la
planète, dégradation des habitats naturels, etc. – c’est à nous, citoyens du
monde, qu’il incombe de relever le défi. A nous, individuellement et en groupe
de prendre conscience d’une réalité devenue incontournable, de comprendre les
enjeux en cause, d’appliquer et de transmettre les gestes qui, au quotidien,
feront que nous serons tous acteurs et non plus spectateurs du devenir de
l’espèce humaine, de la survivance des espèces menacés, et du droit à tout
habitant de la Terre d'accéder au savoir en toute égalité.

Photographie : Laure Maud
Ce simple constat ne semble pas superflu en France tant le chemin à parcourir est encore long. Ancrés que nous sommes dans nos douillettes habitudes, nous en oublions trop souvent l’immense impact qu’une masse peut avoir dès lors qu’elle prend son destin en main. Aujourd’hui quelques gouttes d’eau nous semblent dérisoires alors que dans certains pays pauvres, ces quelques gouttes d’eau sauvent des vies. La relativité n’existe pas que dans le temps, et le temps, nous ne l’avons plus guère si nous souhaitons léguer à nos enfants et nos petits-enfants une planète moins sale, moins dangereuse et surtout, leur laisser en héritage une philosophie de vie en adéquation avec l’environnement qui sera le leur.
Toutefois, et heureusement, certains d’entre nous ont déjà fait le pas, en s’engageant au quotidien : recyclage, économies d’énergie, commerce équitable, protection de l’environnement, etc.
D’autres, de par leurs métiers, s’engagent plus loin. L’image est aujourd’hui le vecteur le plus puissant dans le monde. Elle s’affiche partout : télévision, internet, revues, affiches, nous en sommes parfois submergés. L’idée d’utiliser ce sensationnel support médiatique afin de sensibiliser l’opinion publique aux enjeux du respect de notre environnement n’est certes pas nouvelle, mais combiner l’image, la mode éthique, le commerce équitable et les produits biologiques, il fallait y penser.
Laure Maud a fait mieux que
cela : de sa passion pour la nature transmise par son grand-père amoureux
des roses et de son amour de la photographie dont elle a fait son métier, est
né : GREEN IS BEAUTIFUL®.

Photographie : Laure Maud
PRESENTATION
GREEN IS BEAUTIFUL® est un collectif d’artistes environnementalistes créé par la photographe Laure Maud.
La vocation du collectif GREEN IS
BEAUTIFUL® est de promouvoir les énergies renouvelables, la mode éthique, le
commerce équitable ainsi que les produits biologiques, par le biais d’une
approche esthétique et poétique.
Devant le constat que des
attitudes excessivement politiques ou trop défensives sur les questions
environnementales ne sont pas bien accueillies, particulièrement en France,
Laure Maud décide en octobre 2005, de créer un collectif d’artistes
environnementalistes baptisé GREEN IS BEAUTIFUL®.
Dans un second temps, GREEN IS BEAUTIFUL® permettra
de présenter le travail de designers de mode éthique, ainsi que celui d’acteurs
du développement durable et du commerce équitable.
Et dans un troisième temps, GREEN IS BEAUTIFUL®
présentera le travail de scientifiques et de journalistes effectuant des
recherches sur des sujets tels que l’écologie, les produits recyclables, les
énergies renouvelables, le développement durable, les produits issus de
l’agriculture biologique, etc ...

Photographie : Laure Maud
Les recherches dans les domaines
tels que l’écologie, les produits recyclables, les énergies renouvelables, le
développement durable, les produits issus de l’agriculture biologique, etc.
restant relativement confidentielles, l’idée est de les rendre accessibles au
plus grand nombre. Le site GREEN IS BEAUTIFUL®
va peu à peu devenir une plateforme pour permettre à des artistes, designers, scientifiques
et journalistes de se rencontrer, et permettre aux visiteurs du site web de
découvrir des articles publiés trop souvent de façon assez discrète.
Le but ultime est d’organiser des expositions qui rassembleront des réalisations artistiques et des documentations journalistiques et scientifiques.

Photographie : Laure Maud
Non à l’éco-sinistrose !
Aujourd’hui
les médias déversent un flot d’informations catastrophistes liées à
l’environnement. Il est certain que des échéances inquiétantes notamment
climatiques nous menacent à relativement court terme.
Deux
solutions s’offrent à nous : continuer égoïstement à dilapider les
ressources de la planète au risque d’accélérer et d’augmenter de manière
exponentielle l’inéluctable effet boomerang ou mobiliser les énergies et les
intelligences pour trouver des solutions.
Le
grand challenge du 21ème siècle n’est plus de tenter de maintenir coûte que
coûte un modèle de développement qui prouve chaque jour ses limites mais de
réformer nos modes de vies et d’action afin d’assurer une transition vers un
mode de consommation respectueux de l’environnement.
Le
temps des "beatniks millénaristes" est révolu, et
"l’ashramisation" de la société n’est pas possible. Force est de
constater qu’il est nécessaire de mettre au point et de valoriser des modes de
développement viables et acceptables socialement. Il est urgent de développer
un effort collectif pour imaginer et concrétiser un monde plus motivant, plus
beau et plus propre.
Les
créatifs, scientifiques, journalistes... sont de plus en plus nombreux à faire
ce constat et à développer des projets rentables dans ce sens, et nous avons
décidé d’unir nos compétences.
Partant
du principe que "celui qui se bat peut perdre, celui qui ne se bat pas a
déjà tout perdu", nous nous efforçons de développer collectivement des
projets et des solutions afin de démontrer qu’un avenir positif est possible.
"GREEN IS BEAUTIFUL"

Photographie : Laure Maud
www.green-is-beautiful.com En anglais
www.green-is-beautiful.com.fr
En français
Biographies
Laure
Maud, photographe
http://www.lauremaud-photographe.net
http://www.lauremaud.com

Photographie : Laure Maud
Laure
Maud est née à Paris en 1969, elle a commencé des études d’histoire de l’art et
de dessin dès l’âge de 15 ans.
Elle
se spécialisa ensuite en photographie.
C’est
le grand-père de Laure qui l’initia à la photographie, et qui influença son
amour pour les chevaux, les fleurs et la nature en général. C’est très
probablement là, la source de l’engagement véritable de Laure pour les causes
écologiques.

Photographie : Laure Maud
Conduite
par son amour de la musique, Laure Maud combine naturellement ses deux passions
en développant une clientèle, entre autres avec les majors telles que
Universal, Sony, EMI ou encore Warner ou BMG, tout en créant des couvertures
d’albums d’artistes de tous horizons. Laure développe alors un intérêt pour le
reportage-photo et contribue à illustrer de ses photographies, plusieurs grands
journaux français.

Photographie : Laure Maud
Laure Maud a ensuite vu son travail sponsorisé par l’«Institut du Monde Arabe» dans le cadre d’un échange culturel entre la France et le monde Arabe, lui permettant alors, de voyager en Egypte, au Liban et au Maroc. C’est durant ces voyages que Laure Maud crée d’extraordinaires pho





















